
clautal
Divorcée d'un mari alcoolique alors que ma fille avait 19 ans. Elle s'est inquiétée de l'avenir de son père qui allait complètement sombrer n'ayant plus de cadre de vie. Elle a compris que dans ma démarche je sauvais ma peau. Elle ne supportait plus son comportement des 10 dernières années... je ne m'étendrai pas la dessus. Elle est restée méfiante vis-à-vis des hommes mais s'est mariée a 34 ans avec un homme adorable. ... et elle a voulu créer une belle famille ; 3 enfants. Autre précision : à 22 ans elle avait bac + 5. Conclusion : les traumatismes peuvent aussi être une force de réussite.

cappucino
Quand je suis née mes parents ne s'entendaient plus ils ont eu le temps de me dégoûter de la vie de couple jusqu'au divorce ..vaut mieux un enfant plus épanoui qu'un qui souffre de voir ses parents se disputer ...
J'ai divorcé d' un pervers narcissique et ma fille l'est depuis un an...ça n'a pas changé le comportement du gamin qui est resté le même ..par contre ça a bouleversé nos vies ma fille vit sur Marseille ds un bel appartement acheté a dû vendre sa jolie villa de st maximin éloignée de ses amies depuis elle est nerveuse car le cocon n'est plus elle subit l'instabilité des aléas de la vie de célibataire...moi qui était si heureuse qu'elle soit bien casée j'ai du me rendre à l'évidence qu il ne faut pas se fier aux apparences..

cappucino
Roselyne a écrit :
J'ai divorcé parce que mon ex mari était un pervers narcissique. Je l'ai compris plus tard, car à l'époque on en parlait pas comme aujourd'hui et je ne savais pas que le terme existait. Ni ce que ça donnait comme caractère et attitude. En plus, il avait fini par me frapper. J'allais au travail avec des bleus que je cachais tant bien que mal. Un jour, il m'a arraché des cheveux. J'ai eu le cuir chevelu soulevé pendant 1 semaine. Il n'a jamais touché à notre fils mais il ne s'en occupait pas du tout. Quand il allait vers lui, il lui disait ne me touches pas, tu vas me salir. Alors que c'était un enfant voulu et qu'il était très fier que ce soit un garçon alors que ses frères n'avaient que des filles. Il ne l'a jamais pris après le divorce, même une demie journée. Je n'allais donc pas rester avec un homme pareil. Je suis partie avec mon fils sous un bras, il avait 4 ans, la chienne sous l'autre. J'ai confié mon fils et la chienne à ma mère. J'ai fais une demande de logement avec le 1% patronal, auprès de mon employeur. Mon chef qui était un des actionnaires de la société a appuyé ma demande. 1 mois après j'avais un T2. J'ai récupéré mon fils, pas la chienne car j'étais partie 13h30 de chez moi par jour, ma mère l'a gardée. Je suis passée d'une caserne de la cavalerie de la Garde Républicaine de Paris à une cité de banlieue dans le fameux 93 Seine Saint Denis à Aulnay sous bois. Je suis passée de 10 mn de métro à 2h00 de bus, RER, métro pour aller au travail, idem pour en revenir. Je suis passée d'un budget confortable à un smic. Il a gardé tous les meubles, j'ai dû repartir de 0 avec des dons de ma famille et de mes collègues. Je dormais dans le salon, dans le canapé déplié avec un matelas de 5 cm. Mais je n'ai jamais regretté même une demie seconde ce choix. Et mon fils s'est bien mieux porté. Pour vous dire quel genre d'homme, il était. Il s'est remarié, sa 2ème épouse a eu un cancer du sein. Il se moquait d'elle en public parce qu'elle avait un sein en moins. Et quand elle était encore en chimio et qu'elle portait une perruque. Il lui a arraché devant tous le monde lors d'un repas dans sa famille. C'est une de ses tantes qui l'a rapporté à ma mère
Mon dieu il était atteint cet homme ..j'ai eu un pervers narcissique pas autant que le votre j'ai dû voir un psy pr comprendre et guérir bien sûr je ne regrette pas le divorce lui mon ex en a fait une dépression moi non 😂.. Sur que votre fils doit être plus heureux..
janine33
aranjuez a écrit :
Ma femme qui était prof dans le secondaire me disait souvent que les enfants instables, à problème, étaient la plupart du temps dans des familles recomposées.
je pense que la baisse de la natalité est due en partie à ces enfants de parents séparés qui fuient la parentalité pour ne pas faire revivre à leur progéniture ce qu'ils ont vécu.
A l'inverse les enfants de familles nombreuses qui sont restées unies ont tendance a vouloir reproduire le même schéma car ils ont été heureux dans leur famille, dans leur fratrie.
Enfin, il me semble.
Il me semble que la dénatalité constatée aujourd’hui est en rapport avec les conditions de vie : le travail à deux , le coût des nounous , les difficultés du logement, l’impréparation à la vie avec un enfant .
Aucune famille nombreuse ne gravite autour de moi , seulement des couples qui ont un enfant , deux au maximum . Aucun n’a trois enfants . Chez mes amies c’est pareil .
Je connais deux couples qui n’auront aucun enfant . Ils ne veulent pas d’embêter avec ça .
Ils souhaitent profiter de la vie, voyager , s’épanouir dans leur travail … c’est le ciment de leur couple .
Les modèles familiaux ont changé .
aranjuez
janine33 a écrit :
Je ne sais pas comment des enfants jeunes perçoivent le divorce de leurs parents .
J’avais 15 ans quand le désamour entre mes parents s’est affiché . Le divorce a duré 5 ans .
Je ne leur ai jamais pardonné les souffrances infligées car l’un aimait encore l’autre .
Je me suis juré que je n’infligerais pas cela à mes enfants . Et heureusement cela n’a pas été nécessaire . Mon mari était aimant et agréable .
Ma femme qui était prof dans le secondaire me disait souvent que les enfants instables, à problème, étaient la plupart du temps dans des familles recomposées.
je pense que la baisse de la natalité est due en partie à ces enfants de parents séparés qui fuient la parentalité pour ne pas faire revivre à leur progéniture ce qu'ils ont vécu.
A l'inverse les enfants de familles nombreuses qui sont restées unies ont tendance a vouloir reproduire le même schéma car ils ont été heureux dans leur famille, dans leur fratrie.
Enfin, il me semble.
aranjuez
Sylve2012 a écrit :
Il vaut mieux que des enfants vivent dans des familles recomposées où l'amour et la sérénité règnent plutôt qu'avec leur père et mère qui se disputent, voire se battent.
Pourquoi les familles recomposée avec des enfants obligés de vivre ensembles sont forcément des familles vivant dans l'amour et la sérénité?
Moi j'ai connu une femme qui après son divorce s'est trouvé un compagnon puis un deuxième. Elle a eu des enfants de 3 pères. Pas serein tout cela.
Ceci étant dit je reconnais que le divorce est parfois obligatoire.
janine33
Quel courage Roselyne ! Vous avez fait le meilleur choix possible en quittant cet homme qui n’était pas fait pour s’occuper d’une famille .
Je n’ai jamais été attirée par les personnes narcissiques . Un trait de caractère qui agit sur moi comme un répulsif .
Qu’il s’agisse d’amour ou d’amitié .
J’ai quelques connaissances qui en ont épousé, ou fréquenté . Tout beau, tout bronzé, tout musclé, tout pour lui… etc … ça s’est mal terminé .
Séparation, dépression nerveuse , suicide pour une amie de jeunesse .
Ils ont cueilli la jeunesse et la beauté de ces femmes , les ont fait souffrir, les ont moquées et n’ont jamais aimé qu’eux-mêmes, des femmes intelligentes et qui avaient des capacités mais qui étaient subjuguées par la gravure de mode qui leur donnait confiance en elles .
Il faut fuir les narcissiques car ils n’ont besoin que d’un miroir .
yalow
Roselyne a écrit :
J'ai divorcé parce que mon ex mari était un pervers narcissique. Je l'ai compris plus tard, car à l'époque on en parlait pas comme aujourd'hui et je ne savais pas que le terme existait. Ni ce que ça donnait comme caractère et attitude. En plus, il avait fini par me frapper. J'allais au travail avec des bleus que je cachais tant bien que mal. Un jour, il m'a arraché des cheveux. J'ai eu le cuir chevelu soulevé pendant 1 semaine. Il n'a jamais touché à notre fils mais il ne s'en occupait pas du tout. Quand il allait vers lui, il lui disait ne me touches pas, tu vas me salir. Alors que c'était un enfant voulu et qu'il était très fier que ce soit un garçon alors que ses frères n'avaient que des filles. Il ne l'a jamais pris après le divorce, même une demie journée. Je n'allais donc pas rester avec un homme pareil. Je suis partie avec mon fils sous un bras, il avait 4 ans, la chienne sous l'autre. J'ai confié mon fils et la chienne à ma mère. J'ai fais une demande de logement avec le 1% patronal, auprès de mon employeur. Mon chef qui était un des actionnaires de la société a appuyé ma demande. 1 mois après j'avais un T2. J'ai récupéré mon fils, pas la chienne car j'étais partie 13h30 de chez moi par jour, ma mère l'a gardée. Je suis passée d'une caserne de la cavalerie de la Garde Républicaine de Paris à une cité de banlieue dans le fameux 93 Seine Saint Denis à Aulnay sous bois. Je suis passée de 10 mn de métro à 2h00 de bus, RER, métro pour aller au travail, idem pour en revenir. Je suis passée d'un budget confortable à un smic. Il a gardé tous les meubles, j'ai dû repartir de 0 avec des dons de ma famille et de mes collègues. Je dormais dans le salon, dans le canapé déplié avec un matelas de 5 cm. Mais je n'ai jamais regretté même une demie seconde ce choix. Et mon fils s'est bien mieux porté. Pour vous dire quel genre d'homme, il était. Il s'est remarié, sa 2ème épouse a eu un cancer du sein. Il se moquait d'elle en public parce qu'elle avait un sein en moins. Et quand elle était encore en chimio et qu'elle portait une perruque. Il lui a arraché devant tous le monde lors d'un repas dans sa famille. C'est une de ses tantes qui l'a rapporté à ma mère
Quel courage Roselyne. Une vraie méritante. Un grand coeur, une belle ame. Je comprend que dans des conditions aussi sordides, on se tire. J ' aurais fait pareil. Bonne soiree
Roselyne
J'ai divorcé parce que mon ex mari était un pervers narcissique. Je l'ai compris plus tard, car à l'époque on en parlait pas comme aujourd'hui et je ne savais pas que le terme existait. Ni ce que ça donnait comme caractère et attitude. En plus, il avait fini par me frapper. J'allais au travail avec des bleus que je cachais tant bien que mal. Un jour, il m'a arraché des cheveux. J'ai eu le cuir chevelu soulevé pendant 1 semaine. Il n'a jamais touché à notre fils mais il ne s'en occupait pas du tout. Quand il allait vers lui, il lui disait ne me touches pas, tu vas me salir. Alors que c'était un enfant voulu et qu'il était très fier que ce soit un garçon alors que ses frères n'avaient que des filles. Il ne l'a jamais pris après le divorce, même une demie journée. Je n'allais donc pas rester avec un homme pareil. Je suis partie avec mon fils sous un bras, il avait 4 ans, la chienne sous l'autre. J'ai confié mon fils et la chienne à ma mère. J'ai fais une demande de logement avec le 1% patronal, auprès de mon employeur. Mon chef qui était un des actionnaires de la société a appuyé ma demande. 1 mois après j'avais un T2. J'ai récupéré mon fils, pas la chienne car j'étais partie 13h30 de chez moi par jour, ma mère l'a gardée. Je suis passée d'une caserne de la cavalerie de la Garde Républicaine de Paris à une cité de banlieue dans le fameux 93 Seine Saint Denis à Aulnay sous bois. Je suis passée de 10 mn de métro à 2h00 de bus, RER, métro pour aller au travail, idem pour en revenir. Je suis passée d'un budget confortable à un smic. Il a gardé tous les meubles, j'ai dû repartir de 0 avec des dons de ma famille et de mes collègues. Je dormais dans le salon, dans le canapé déplié avec un matelas de 5 cm. Mais je n'ai jamais regretté même une demie seconde ce choix. Et mon fils s'est bien mieux porté. Pour vous dire quel genre d'homme, il était. Il s'est remarié, sa 2ème épouse a eu un cancer du sein. Il se moquait d'elle en public parce qu'elle avait un sein en moins. Et quand elle était encore en chimio et qu'elle portait une perruque. Il lui a arraché devant tous le monde lors d'un repas dans sa famille. C'est une de ses tantes qui l'a rapporté à ma mère
rodoalex
Ce qui est déplorable est que personne ne demande à venir.
Moi mes enfants restent ma priorité ,nouvelle compagne ok mais elle devra choisir.
Néanmoins imposé un mode de vie différent ne peut être que douloureux.
Ma femme a voulu divorcé, ok mais les gamins eux fonctionnent avec leurs émotions.
Et là on rentre dans le domaine de l'égoïsme.
Personne ne mérite de souffrir surtout pas les petits.
eglantine
Je suppose que lorsque les enfants sont petits( - de 7 ou 8 ans) ils le"vivent" mieux que lorsqu'ils sont adolescents. Ceci dit, il y a forcément un effet traumatisant pour les enfants quelque soit leur age,mais dèsl'instant que leurs parents ne se supportent plus, mieux vaut la séparation que d'entendre sans cesse des reproches et des disputes.Par la suite, s'ils retrouvent une famille recomposée qui vit dans un climat harmonieux, cela est à mon avis préférable. Cependant, éviter de couper complètement les liens,avec un droit de visite vis à vis du parent qui n'en a pas la garde complète
Bridget91
C'est vrai le divorce peut être un traumatisme pour les enfants.
A notre divorce ma fille avait 18 ans, elle commençait ses études supérieures loin de la maison et elle s'est mise à grossir et à se renfermer sur elle-même et je ne comprenait pas car elle disait que tout allait très bien. Elle adorait son père avec qui elle partageait beaucoup, et ce dernier lui a imposé sa nouvelle compagne même lorsque qu'elle voulait se retrouver en tête à tête avec lui pour partager au moins un déjeuner, elle n'avait plus le droit de le voir seule, la dame voulait toujours être présente car elle pensait qu'il fallait que sa fille s'habitue et accepte sa nouvelle vie avec elle (ils se sont mariés), et ce couillon qui était très amoureux, disait oui et faisait tout ce qu'elle voulait.
Qui aurait cru qu'il allait réagir ainsi alors qu'il adorait sa fille ! personne, je l'appelais pour lui expliquer que sa fille avait envie de le voir seul, mais rien à faire (elle lui avait retourné la tête).
Ma fille a désormais 33 ans, il a bien fallu qu'elle accepte cette situation, elle va bien mais elle est encore marquée par cette sorte d'abandon brutal.
Je pense que plus les enfants sont âgés au moment de la séparation et moins c'est facile pour eux surtout quand la cassure est aussi brutale, mais ils peuvent le garder au fond d'eux longtemps, et ça ressurgit un jour.
Evidemment, c'est aux parents de faire tout le nécessaire pour éviter de faire souffrir les enfants ou les adolescents, encore faut il qu'ils aient la capacité d'en prendre conscience.