AVEZ VOUS DES EXPERIENCES DE VENTE ( marché , net , vide greniers ... ) ?
2ALAIN - 21 avril 2026 10:09

Vero
En brocante, vide-greniers, parfois on tombre sur des "collectionneurs" qui recherchent une série d'un auteur, d'un artiste, mais il souhaitera un prix négocié pour le lot. Il faut tenter. J'ai vendu tout mes livres de poche "le mask, les jaunes" à une seule personne et tout mes livres policiers d'Agatha Christie - une jeune femme voulait en faire la collection. Certes, c'est moins intéressant qu'à l'unité, mais bon, ça a surtout alléger ma bibliothèque.

Nadine
je vends pas mal sur le Bon Coin et sur Vinted et ce depuis presque 10 ans .
je n'ai eu un problème qu'une seule fois : le colis n'est jamais arrivé .
Après des recherches et un délai d'un mois , je crois , le Bon Coin a remboursé l'acheteur et m'a également payé le prix de produit que j'avais mis en vente .
Oui , je confirme que les CD et DVD ne se vendent plus.
J'en ai mis en vente , même des dvd pour enfants , mais personne ne les achète.
Ce ne sont plus des produits recherchés
Vous pouvez vendre des livres , des vêtements , des objets utiles ou décoratifs , de jeux et jouets .
Tout ne part pas tout de suite , mais ça se vend .Il suffit d'attendre .
Bonne vente !.
Éclipse
Êtes vous au courant qu'ils envisagent de taxer les livres d'occasion ??
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Non, taxer le livre d’occasion ne sauvera pas les auteurs
Par Kenza De Barros 21 avril 2026 Pas de commentaires
Faut-il instaurer une taxe sur le livre d’occasion pour mieux rémunérer les auteurs ? Depuis 2024, le Syndicat National de l’Édition pousse cette proposition avec le soutien affiché d’Emmanuel Macron, qui l’a relancée lors du Festival du Livre de Paris. Le sujet est revenu au centre des débats en 2025. Sur le papier, l’intention est louable. Mais cette contribution sur le livre d’occasion soulève trois problèmes majeurs que la filière préfère ne pas examiner. Et elle détourne le regard d’un gaspillage bien réel : celui des dizaines de milliers de tonnes de livres neufs détruits chaque année, sans que personne en soit tenu responsable.
« Le Festival du livre bat son plein mais il y a un sujet qui n’a que peu de place dans le débat public… la surproduction et le gaspillage insensés de cette filière avec 13% des livres fraîchement édités qui sont purement et simplement détruits […]. La taxe sur le livre d’occasion reviendra-t-elle encore sur le devant de la scène cette année ? » Maud Sarda, Directrice et co-fondatrice de Label Emmaüs via LinkedIn.
Pour ses 10 ans, Label Emmaüs propose un programme politique en 10 mesures. Après le réemploi et la solidarité, place au livre. Voici notre position.
Taxe sur le livre d’occasion et rémunération des auteurs : trois raisons pour lesquelles ça ne marche pas
Elle ne touche pas ceux qui captent le marché
Le marché du livre d’occasion est largement porté par les ventes entre particuliers. Selon l’étude de la Sofia et du ministère de la Culture (2022-2023), les transactions en occasion via des plateformes en ligne ont augmenté de 60 %, et 30 % se font de particulier à particulier (Vinted, Leboncoin…). Ces échanges échappent par nature à toute contribution sectorielle. En pratique, ceux qui se retrouveraient à payer cette taxe seraient principalement les acteurs structurés, c’est-à-dire ceux qui jouent le jeu de la traçabilité et de la fiscalité.
Elle pénalise ceux qui rendent la culture accessible
Parmi ces acteurs professionnels, on trouve en bonne place les structures de l’Économie Sociale et Solidaire : Emmaüs, associations d’insertion, ressourceries, librairies solidaires. Ces structures collectent, trient, restaurent et redistribuent des livres que personne d’autre ne prendrait en charge. Elles rendent la lecture accessible à des personnes qui n’auraient pas les moyens de s’équiper en neuf. Une taxe sur le livre d’occasion reviendrait à pénaliser précisément ceux qui font ce que la politique culturelle devrait encourager.
C’est un contresens écologique
Taxer l’occasion, c’est décourager le réemploi. C’est rendre la seconde vie du livre moins attractive et favoriser mécaniquement l’achat de neuf. Selon des données de Recyclivre, le bilan carbone d’un livre neuf est de 1,3kg de CO2 en moyenne. Cette logique va exactement à rebours de ce que la transition écologique demande à toutes les filières.
Ce que les auteurs ne voient pas venir : la question du neuf
La question centrale reste la rémunération des créatrices et créateurs. Mais les auteurs touchent en moyenne moins de 10 % du prix de vente d’un livre neuf. C’est là que se situe la première des injustices. Avant de chercher à prélever sur le marché de l’occasion, il y aurait bien des choses à revoir dans le partage de la valeur sur le neuf.
Ce que la filière refuse de regarder : le gaspillage du neuf
Il existe dans l’industrie du livre un impensé massif. Selon une étude sur 3 ans du Syndicat National de l’Édition, jusqu’à 26 000 tonnes de livres sont pilonnées chaque année en France, soit 13,2 % de la production distribuée. Des livres neufs, fraîchement édités, envoyés à la broyeuse sans avoir été ouverts. Des livres sur lesquels les autrices et auteurs ne toucheront évidemment jamais aucun droit.
Ce gaspillage est structurel, pas accidentel. Il est la conséquence directe d’un modèle économique qui rend la destruction plus rationnelle que la conservation.
Pourquoi le pilon reste la solution de facilité
Deux règles du jeu expliquent cette logique absurde.
La loi Lang de 1981, qui fixe le prix unique du livre, interdit aux éditeurs d’écouler leurs invendus à prix cassé dans les circuits habituels. Les livres qui ne se vendent pas s’accumulent donc dans les entrepôts des distributeurs, générant des frais de stockage croissants. Or, pilonner ne coûte rien.
La loi AGEC de 2020 a interdit la destruction des invendus non alimentaires et encouragé leur don ou recyclage. C’est un progrès. Mais aucune responsabilité financière n’est imposée aux producteurs de livres. Contrairement à des dizaines d’autres catégories de produits, le livre ne dispose pas de filière REP (Responsabilité Élargie du Producteur), ce dispositif qui fonctionne sur le principe du pollueur-payeur et qui soutient notamment les acteurs du réemploi comme Emmaüs.
Nos propositions pour une filière plus juste
Pour les 10 ans de Label Emmaüs, nous formulons cinq propositions concrètes :
Produire moins. Adapter les tirages à la demande réelle, encourager l’impression à la demande pour limiter les stocks excédentaires.
Mettre en place une filière REP pour le livre, qui finance la collecte et le réemploi des ouvrages en fin de vie, comme c’est déjà le cas pour les textiles ou les équipements électroniques.
Augmenter la part des droits d’auteur sur le livre neuf. C’est là, et pas sur la vente de livres d’occasion, que se joue la rémunération juste des créatrices et créateurs.
Taxer les intermédiaires, pas les réemployeurs. Si une taxe sur le livre d’occasion doit exister, elle devrait peser sur les grandes plateformes de vente entre particuliers, pas sur des structures comme Label Emmaüs.
Miser sur le livre d’occasion comme levier culturel et écologique, y compris au sein du monde de l’édition et des librairies, qui ont tout intérêt à intégrer la seconde main dans leur offre.
Absurde ? TOUT comme les 26 000 tonnes de livres neufs Détruits par an ! 2 millions de livres sauvés, à portée de clic sur www.label-emmaus.co
Le livre d’occasion, une pratique déjà ancrée
Ces propositions ne partent pas de rien. En France, le livre d’occasion représente aujourd’hui plus de 18 % des exemplaires achetés, selon les données du ministère de la Culture (2023). Le marché de l’occasion pesait 350 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2022, en hausse de 49 % en cinq ans (source : étude de la Sofia et du ministère de la Culture sur le livre d’occasion). Emmaüs collecte seul environ 27 millions de livres chaque année.
La filière du livre neuf s’inquiète de la concurrence que représente la seconde main. Mais la réponse ne peut pas être de taxer ceux qui prolongent la vie des ouvrages. La réponse, c’est de s’interroger sur un modèle où il est encore économiquement rationnel de détruire des dizaines de milliers de tonnes de papier imprimé par an, sans que personne en soit tenu responsable.
Arrêtons de détruire les livres. Commençons à les faire vivre.
Pour nous soutenir, rendez-vous sur label-emmaus.co, où des milliers de livres d’occasion vendus par des librairies solidaires, des associations d’insertion et des structures Emmaüs partout en France attendent d’être sauvés et revalorisés.
Retrouvez-nous le 18 juin à l’Académie du Climat pour le festival des 10 ans de Label Emmaüs.
Sources
Post LinkedIn : Maud Sarda sur le pilonnage massif des livres et l’appel au soutien des filières solidaires du livre d’occasion
Etude de la Sofia et du ministère de la Culture (2022-2023) : Le livre d’occasion
INFOGRAPHIE : Le cycle de vie d’un livre, Recyclivre
Etude de la commission Environnement et Fabrication du SNE (Syndicat national de l’édition) – 2021
Ministère de la Culture, chiffres-clés du secteur du livre – 2024
Kenza De Barros
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Non, ce ne sont pas des vauriens. Tous ces produits sont dépassés, c'est hélas la loi du marché: Cds et Dvds, vente difficile et les livres, pas facile, à part récents et propres, très propres. Je vous conseille de voir comment ça se passe entre amateurs de livres sur le site Rakuten, ex "Price Minister", ou Momox, etc...
Vous comprendrez.
Si vous faites des Vide Greniers, bien vendre est encore plus difficile si vous n'avez pas de produits d'exception et en bel état.
Mais il reste encore quelques "amateurs" de tous ces produits. Alors si vous mettez tout à 1 ou 2 euros maximum, ça se passera peut être correctement ou bien. Faites des pris de gros.
Sinon, donnez tout, et ce n'est pas toujours le plus facile...

Coquillette
bonjour, oui j'ai beaucoup vendu mais les DVD, CD et livres...ça ne se vend même pas 50 centimes..Et je ne parle pas des cassettes VSH...j'ai dû jeter des cartons pleins car en vente depuis des années ...et peut être deux cassettes vendues à 50 centimes...Essayez peut être sur vinted..ça peut se vendre à 1 euro..Cdlt

2ALAIN
cappucino a écrit :
Parfois sur vinted des habits vu le prix qu'ils se vendent ça fait mal au cœur...livres j'ai réussi à vendre 9€ un livre qu'une dame recherchait c'était le seul je l'avais acheté d'occasion et revendu le même prix. Après je n'en vends pas je les réserve en médiathèque
....j'ai des vinyles je sais pas comment faire a réfléchir..
J'ai fait un vide grenier trop de temps perdu layer la place et des gens qui chipotent pr 1€ non ça m'agace.
J'ai bazardé mes vinyles , qq années après c'était un peu de nouveau à la mode , et ils vendaient des appareils , regrets
Bouchounie
Bonjour Alain et merci pour ce message
Dans mon expérience des ventes de livres CD et DVD j'ai remarqué que seuls se vendent facilement les produits soit très récents soit de collection avec une côte officielle par exemple les disques de Johnny Hallyday
Les autres produits se vendent entre 10 et 50 centimes, au plus 1 € sinon ça ne part pas
Bonne vente

cappucino
Parfois sur vinted des habits vu le prix qu'ils se vendent ça fait mal au cœur...livres j'ai réussi à vendre 9€ un livre qu'une dame recherchait c'était le seul je l'avais acheté d'occasion et revendu le même prix. Après je n'en vends pas je les réserve en médiathèque
....j'ai des vinyles je sais pas comment faire a réfléchir..
J'ai fait un vide grenier trop de temps perdu layer la place et des gens qui chipotent pr 1€ non ça m'agace.
Nicole
Pour les livres, si vous avez une librairie Gibert près de chez vous, eux font le rachat et également les cd.
Vous pouvez également vendre vos vinyles.
Vous pouvez aussi essayer de le faire sur le bon coin.
De manière générale vous pouvez le faire chez les libraires de grandes tailles.
Pour Gibert vous pouvez télécharger la grille des prix d'achat en récupérant les QR codes.
Bonne journée