
yalow
Possiblement corps retrouvé. On ne sait pas si c' est cette petite fille.. j en ai ras le bol de ceux qui se prévalent de la justice pour nous donner des leçons de droit. Les leçons c' est a la fac et son métier on l' exerce au prêtoir. Ici sur le forum toutes les idees sont acceptées sauf les attaques personnelles. Donc j ' ai bloqué cette personne définitivement.
yalow
Roselyne a écrit :
Le nom et la photo ne devrait pas être jeté en pâture. La famille ne devrait pas à avoir à subir ce genre de choses. Ils ne sont pas responsables des actes de leur fils, père, mari, etc...et doivent déjà se sentir très mal. Sans qu'on les enfonce
Tout a fait d ' accord
yalow
. La presse régionale : « comment cela a-t-il pu arriver ? »
Des journaux comme La Dépêche du Midi concentrent leurs articles sur les délais, les transmissions entre parquets et le fait qu'une plainte de 2025 n'aurait pas encore abouti à l'audition du suspect. Le ton est celui d'un questionnement sur la chaîne judiciaire et administrative plutôt qu'une accusation directe.
2. Les hebdomadaires et magazines : le symbole d'un problème plus large
L'Obs va plus loin en s'interrogeant sur le caractère « symbolique » de l'affaire. Le magazine se demande si Lyhanna n'est pas devenue l'illustration de difficultés récurrentes dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs : manque de moyens, lenteurs procédurales, accumulation de dossiers et suivi imparfait des plaintes.
3. La presse d'investigation et d'analyse : prudence avant de conclure
Des titres comme Mediapart insistent davantage sur la nécessité d'attendre les résultats de l'enquête administrative. Leur approche est de rappeler qu'il existe des interrogations sérieuses sur le traitement de la plainte de 2025, mais qu'il est prématuré de conclure à une faute ou à une défaillance caractérisée avant l'examen complet du dossier.
Ce qui revient le plus souvent dans les éditoriaux et commentaires
La plupart des analyses écrites tournent autour de trois questions :
• Pourquoi neuf mois se sont écoulés sans audition du mis en cause ?
• Les services judiciaires et de gendarmerie disposaient-ils des moyens nécessaires ?
• S'agit-il d'une erreur individuelle ou d'un problème structurel du traitement des affaires de violences sexuelles sur mineurs ?
Le sentiment général de la presse
La tonalité dominante n'est pas encore celle d'une « catastrophe judiciaire » comparable à l'Affaire d'Outreau. En revanche, beaucoup de journaux considèrent déjà que l'affaire Lyhanna révèle au minimum un dysfonctionnement possible suffisamment grave pour justifier une enquête administrative nationale.
TOUTE LA PRESSE SE POSE DES QUESTIONS SAUF ICI OU UNE CERTAINE CONTRIBUTRICE SE FAISANT L'AVOCAT DE LA VEUVE ET DE L'ORPHELIN, PENSE QUE J'EXAGERE. DU COUP JE L'AI ENVOYEE A LA PLAGE
yalow
janine33 a écrit :
Pendant qu’une affaire est instruite le nom des protagonistes ne devait pas être communiqué à la presse .
Je suis bien d ' accord.mais c est a géométrie variable . On met A.B pour Ahmed ben morah et pour lui Jérôme Bare....la ( nom mis en entier dans la presse ), c est un fait.
yalow
Toute la presse se pose des questions. Idem pour les francais interrogés. Dire qu il y a eu des dysfonctionnements, c est certain, maintenant pourquoi ? C' est ce que l ' enquete nous dira.
Donc ici on est sur un forum et pas au tribunal. Donc les questions hors sol posées n ' ont pas de cours ici.
