
janine33
2ALAIN a écrit :
Nous sommes en pleine guerre civile , on peut en conclure que le goût du combat est très loin d'être perdu le pb est qui se bat pour quoi
On fait plutôt des histoires pour tout et rien . Des histoires qui n’ont rien d’historique et ne sont que des polémiques parce que nous vivons sans affronter aucun danger .
Nous n’affrontons que des désagréments .
janine33
Pourquoi devrions nous mourir pour notre pays métropolitain ? Nous n’allons pas être attaqués .
Si tout se gâtait nous en étions un pruneau atomique a dit le Président . Il est prêt à appuyer sur le bouton .
Forts de cette grande sécurité … nous sommes prêts à couler la France de l’intérieur ! Oh! Happiness chante déjà notre traître national
https://open.spotify.com/intl-fr/track/5uWcPQ718w8cCiCZuLEqI4
Beaucoup d’idées fausses circulent notamment sur la vie facile , l’empathie de la nature … nos enfants en pâtiront .
Quant à nous , nous sommes des éveillés . Par rapport aux générations précédentes , nous avons bénéficier d’un bon système scolaire , de l’ouverture d’esprit que donne la culture , de la vision de la diversité du monde même sans argent uniquement parce que la télévision était là . Les plus aisés ont pu aller vérifier d’un coup d’avion . Nous avons été très gâtés et même plus, tous les cinq ans nous sommes consultés pour donner notre avis .
Il y a plus malheureux que nous !
Je crois que sans la perception d’un danger imminent , nous ne serions pas préparés à nous battre pour conserver ce que nous avons .
Misss
Certes durant des siècles, l'état entretenait l'esprit guerrier chez le quidam - qui avait aussi l'habitude de se courber et obéir sous les dictats de l'Eglise !!! Avec la Nation, les grands discours, des commémorations des guerres passées, des citations, des mises à l'honneur, une sorte de Travail/Famille/Patrie national. et des médailles aux éborgnés, aux mutilés, aux blessés de la der des der... et de l'Algérie, où nos frères appelés n'avaient pas pour autant l'envie de mourir... Puis il y avait eu la guerre du Viet-Nam, ses horreurs, mais suivie de Peace and Love et des mouvements pour la paix, carrément anti-militaristes, qui ont débordé en Europe.
Aujourd'hui, certains, une majorité je le pense - n'ont pas envie de tuer un semblable.
Pourquoi cela nous semblerait-il cela bizarre ? à part les extrêmes dont je me méfierais plutôt, à notre époque - parce que les espèces évoluent - il n'y a je pense que très peu de vocations en ce sens. "L'aspect grégaire" aujourd'hui et Grand Merci ! s'est modifié, dans notre pays l'Homme n'est plus à s'entretuer, car il n'y a plus à chasser le daim pour se nourrir. Sauf chez les voyous et les cartels de la drogue.
Quand à la France d'autrefois, mais pas très loin, jusqu'à 39/45 - elle n'était pas unie du tout, ce n'était qu'un assemblage de populations disparates, qui ne se connaissaient pratiquement pas, s'ignoraient même, avec des langues différentes : le Breton, l'Occitan, le Corse, le Basque, l'Alsacien, le Catalan etc... et les dialectes - et ce n'est qu'en 36, avec le front populaire, que certains jeunes français d'origine modeste sont sortis de leur contrée, avec leur tente sur le vélo, pour aller visiter des régions d'à-côté. En gros, évidemment... Avant, ils partaient de leur campagne pour aller chercher du travail à la ville, je passe rapidement.
Je ne parle pas bien entendu des familles aisées qui allaient aux bains de mer ou dans des hôtels de montagne respirer le grand air.
Mais 1939, la guerre venue, bien sûr tous les appelés sont partis, fleur au fusil (on leur avait bourré le mou ! on peut le dire...) avant il y avait même eu des vocations pour le STO, avec des avis bien tranchés et bien différents sur le sujet, et toujours l'aval des chefs. Au départ, cela ne devait être qu'"un aller-retour, une rigolade... les Français on est les meilleurs ! pas comme en 14-18 dans les tranchées". Mais tout de même les anciens de 14/18 savaient bien ce qu'il en serait. La mort.
En plus il y eut les traitres à la patrie, mais des héros aussi, des résistants, et les délateurs et les profiteurs, les assassins.
Nous avons vu et su ce que qu'il en était 5 ans après, à la libération des camps. L,'horreur !
Alors les Français qui déjà à l'époque n'avaient pas envie de mourir car on sait maintenant que ce n'est pas "Pour le pays" que l'on ferait la guerre, mais pour des intérêts qui nous dépassent et que nous ne maîtrisons pas, à voir sans comprendre ce qui se passe actuellement dans les guerres inhumaines qui sont en cours... Comme nous ne sommes pas des gens à qui on peut "faire prendre des vessies pour des lanternes", trouveriez-vous normal qu'ils en ressentent, que nous en ressentions l'envie de nos jours ?
Personnellement je pense que ce sentiment est plutôt sain, car n'ayant pas une âme de chasseur, je ne trouverais pas cela "normal" du tout de prendre les armes, apprendre à viser, tuer, blesser, supprimer l'autre.
Plumes
Depuis qu'il n'y a plus de service militaire obligatoire , l'esprit de défense du sol c'est émoussé c'est évident !
Quand Chirac en 97 à fait professionnaliser l'armée , il à en même temps signé l'arrêt de travail pour des commerçants, des restaurateurs et.....mis en friches des camps militaires dans des villes comme par exemple Briançon ....
Étant de la génération ou les femmes ne faisaient pas l'armée, je ne saurais dire si j'aurais pour autant été bien motivée et volontaire pour combattre et défendre la France.
Ce qui à mon avis en cas de conflit,ne se serait pas produit, puisque les" appelés "lors de la dernière guerre n'avaient que 2 choix rejoindre leurs régiments où être portés déserteur

cappucino
Mourir pour son pays faudrait déjà avoir des politiques qui donnent envie de se battre vu ts les maffieux franchement risquer sa vie avec un tel gouvernement ça serait dommage..
Nous ne sommes plus une France unie car divisée par différentes cultures et on ne peut y échapper hélas ..la plus problématique est l'islam faudrait s'y pencher et punir les délinquants et renvoyer ds leur pays car aucun respect pr notre pays.