
edouarvet
Une voisine interroge sa copine de palier.
- Que prépares-tu à manger pour ce midi ... ?
- Du canard à l'orange ... !
- Wouah ... Ton mari va se régaler ... !
- Je l'espère parce que, comme je n'ai pas trouvé d'oranges, à la place, j'ai pris des pommes, et alors, pour que ça aille bien avec, j'ai remplacé le canard par du boudin ... :paix:
edouarvet
Devant sa porte, un curé trouve un âne mort ...
Il appelle le maire de la commune pour faire enlever le cadavre.
Le maire qui n'aime pas le curé lui répond :
- Ça me regarde pas ... ! ... C'est bien vous qui enterrez les morts d'habitude ... !
- Très juste, rétorque l'ecclésiastique ... Mais la loi prescrit qu'il faut d'abord avertir la famille ... ! ... :langue:
edouarvet
- Comment va t'on établir votre testament ... ? ... demande le notaire.
- Je laisse tout à ma femme, mais à une condition : C'est qu'elle se remarie dans l'année qui suivrait ma disparition ... !
- Mais pourquoi ... ? ... s'exclame le greffier étonné.
- Parce que je veux qu'il y ait au moins quelqu'un qui me regrette ... ! ... :na:
edouarvet
Un garçon questionne sa mère :
- Maman ... ! ... Qui est mon père ... ?
- C'est le Père Noël ... ! ... répond la mère, hargneuse.
- Comment ça ... ! ... s'étonne le gamin.
- Comment ça ... ? ... Il est venu une nuit de Noël, il m'a fait un cadeau, et on ne l'a plus jamais revu ... ! ... :na:
edouarvet
- Qu'est-ce qu'y t'a apporté le Père Noël ... ? ... demande le p'tit Jules à son copain.
- Oh moi ... ! ... soupire l'autre, sous le sapin j'ai trouvé une brosse à dents, un tube de dentifrice et cette petite lettre :
Si tu n'oublies pas de te brosser les dents tous les jours, tu auras une agréable surprise à mon prochain passage ...
- Mais comment le Père Noël a t'il su que tu ne te brossais pas les dents ... ?
- A ton avis ... ?
C'est dur d'apprendre que mes parents sont des mouchards ... ! ... :dur:
LILAS
Le paon et le palais
Un jeune paon, imbu de son plumage
> > > Fût pris dès son plus jeune âge
> > > En mains par une vieille pintade
> > > Qui laissa son vieux coq en rade.
Lors, notre jeune volatile
> > > Qui se trouvait fort volubile
> > > Ne fût plus satisfait de son habitat
> > > Et se rêva en costume d’apparat.
Pourquoi, se disait-il, se contenter
> > > D’un simple poulailler, fût-il doré,
> > > Alors que, sans travailler,
> > > Je puis demeurer au palais.
Il me suffit, si mes calculs sont bons,
> > > De prendre mes congénères pour des pigeons
> > > Et, pour les prochaines élections,
> > > De bien jouer les trublions.
Ainsi fût fait, et contre toute attente,
> > > Il prît la place laissée vacante
> > > Par tous les vieux coqs déplumés
> > > Dont tout le monde s’était lassé.
Pour constituer sa basse-cour
> > > Il fit appel à des vautours
> > > Aptes à tondre la laine,
> > > A amasser toutes les graines.
Ses anciens congénères
> > > Qu’il jugeait fort vulgaires
> > > Virent enfin, mais un peu tard,
> > > Qu’on les prenait pour des bâtards.
Fort de son plébiscite aux élections,
> > > Notre dieu-paon, tel Pygmalion,
> > > Favorisa un jeune sardouk
> > > Dont il se servait comme bouc.
Grisé par ses nouvelles prérogatives,
> > > Celui-ci, de manière fort hâtive,
> > > Se crût par son maître autorisé
> > > De jeunes oisons brutaliser.
Las, malgré la volonté manifeste
> > > De celer ces faits funestes,
> > > L’histoire vînt à transpirer
> > > Hors de murs du Palais.
Devant ce gros scandale,
> > > Notre apprenti Sardanapale
> > > Dût rétro-pédaler
> > > A son grand regret.
Il envoya ses janissaires
> > > Désigner un bouc émissaire
> > > Mais la sauce ne prît pas
> > > Et l’oisillon resta sans voix.
Moralité :
> > > Même les rois de l’enfumage,
> > > Ceux mêmes qui se voulaient rois mages,
> > > Tombent un jour de leur piédestal
> > > Et devront quitter leur habit royal.
Fable de
> > > Jean De La Fontaine (1621-1695)
> > > revisitée par un auteur inconnu
> > > que l'on félicite au passage pour son talent
> > > et le régal de cette lecture d'actualité
edouarvet
Ce vieux monsieur prend l'apéro avec sa vieille dame à la terrasse d'un café.
- Tu sais que je t'aime, toi ... ! ... Tu es, et resteras, mon unique amour ... !
- Je suis très émue, mon chéri, je savais pas que tu m'aimais autant ... !
- Mais ... ! ... C'est pas à toi que je disais ça ... ! ... C'est à mon verre de Pastis ... ! :dur:
