
Emma
yalow a écrit :
Pour revenir a Cyrulnick qui a ouvert les yeux a beaucoup de psychologues , psychanalyste, ce dernier a perdu ses parents tres jeune. On se remet plus facilement de traumatismes en étant jeune. Il est devenu medecin, neuropsychiatre et père de famille avec sa femme. Finalement une vie aboutie . Je pense notamment a des amies quintonic ( et hors quintonic) qui ont perdu un enfant. Je me pose des questions dans ce cas de la resîience
Autrefois la résilience etait la croyance en Dieu, au ciel, en une autre vie.
Des parents qui perdent un enfant je ne crois pas à la résilience si la personne est seule sans suivi psy.. et encore. Cyrulnick a perdu ses parents comme à cette époque des milliers. Il y a une logique de perdre ses parents. Aucune de perdre un enfant. C 'est inacceptable... chacun réagit différemment. Rien ne peut etre généralisé. Il y en a qui trouve la force de se battre. D ' autres qui veulent mourir.
Je suis totalement d'accord avec vous. On peut se remettre d'à peu près tout, mais pas de la mort d'un enfant ou d'un petit-enfant, parce que ce n'est ni juste ni dans la logique chronologique. J'ai eu une vie adulte très compliquée, mais j'ai réussi à surmonter les obstacles. Il y en a pourtant eu beaucoup. En revanche, la mort de l'un de mes enfants, je ne sais pas si je parviendrais à l'accepter. Parfois, écrire son mal permet de survivre, mais n'efface pas la douleur. L'un de mes fils a récemment perdu connaissance et j'ai eu très peur. Plus tard il m'a dit "tu sais, j'ai 37 ans et si jamais il m'arrive quelque chose, dis-toi juste que j'ai choisi ma vie et que j'ai été très heureux". Cela m'a en même temps fait peur parce qu'il a vraiment cru perdre la vie ce jour-là, mais aussi rassurée parce qu'il a raison : on ne sait pas quand le fil va se couper et le mieux est encore de vivre sa vie à fond, sans remettre à plus tard les plaisirs qu'elle peut nous offrir.
Roselyne
babs1 a écrit :
Je suis pourtant quelqu un de fort caractère, j'ai subis et surmonté bien épreuves. Ma fille 54 ans bataille avec un cancer chronique, juste à penser qu elle parte avant moi , est insupportable, inconcevable, intolérable.
Je n arriverai pas à une résilience. Je ne veux pas d un psy, je veux voir mon enfant guérie de cette saloperie.
J ai beau me dire que chacun a sa croix à porter, je vis dans la colère et l.injustice.
Notre Seigneur sait pourquoi il m inflige si fort, mais c est limite de la maltraitance pour nous. ( Pour ramener le sourire aux Quintos)
Bon courage à vous et à votre fille.
janine33
Catherine a écrit :
C'est bien ça mais maintenant le mot résilience est employé sans arrêt sur les chaînes télé et perd de sa valeur,c'est une grande force en faut de se reconstruire après un grave traumatisme.
J'ai suivi les cours de Boris Cyrulnik à Paris pour la formation de victimologie de l'enfant et de l'adolescent.Une très bonne formation, et Mr Cyrulnik a une voix très douce et se montre très pédagogue.
Je n’en doute pas .
babs1
yalow a écrit :
en effet c'est intolerable et insupportable
je suis tellement fusionnelle avec mon fils que je ne peux dormir sans son appel telephonique le soir et si pas d'appel je ne peux pas manger; je vous souhaite beaucoup de courage car c'est la plus dure des epreuves;
❤️❤️ Yalow

Catherine
janine33 a écrit :
C’est peut-être cette explication que revêt le mot applique à la psychologie dont je n’ai jamais bien compris le sens .
C'est bien ça mais maintenant le mot résilience est employé sans arrêt sur les chaînes télé et perd de sa valeur,c'est une grande force en faut de se reconstruire après un grave traumatisme.
J'ai suivi les cours de Boris Cyrulnik à Paris pour la formation de victimologie de l'enfant et de l'adolescent.Une très bonne formation, et Mr Cyrulnik a une voix très douce et se montre très pédagogue.

Emmanuelle
yalow a écrit :
en effet c'est intolerable et insupportable
je suis tellement fusionnelle avec mon fils que je ne peux dormir sans son appel telephonique le soir et si pas d'appel je ne peux pas manger; je vous souhaite beaucoup de courage car c'est la plus dure des epreuves;
Je suis de tout cœur avec vous..courage à vous pour ce traumatisme que vous vivez.tout mon souhait sincère pour un rétablissement rapide à votre fille !
yalow
babs1 a écrit :
Je suis pourtant quelqu un de fort caractère, j'ai subis et surmonté bien épreuves. Ma fille 54 ans bataille avec un cancer chronique, juste à penser qu elle parte avant moi , est insupportable, inconcevable, intolérable.
Je n arriverai pas à une résilience. Je ne veux pas d un psy, je veux voir mon enfant guérie de cette saloperie.
J ai beau me dire que chacun a sa croix à porter, je vis dans la colère et l.injustice.
Notre Seigneur sait pourquoi il m inflige si fort, mais c est limite de la maltraitance pour nous. ( Pour ramener le sourire aux Quintos)
en effet c'est intolerable et insupportable
je suis tellement fusionnelle avec mon fils que je ne peux dormir sans son appel telephonique le soir et si pas d'appel je ne peux pas manger; je vous souhaite beaucoup de courage car c'est la plus dure des epreuves;
babs1
Je suis pourtant quelqu un de fort caractère, j'ai subis et surmonté bien épreuves. Ma fille 54 ans bataille avec un cancer chronique, juste à penser qu elle parte avant moi , est insupportable, inconcevable, intolérable.
Je n arriverai pas à une résilience. Je ne veux pas d un psy, je veux voir mon enfant guérie de cette saloperie.
J ai beau me dire que chacun a sa croix à porter, je vis dans la colère et l.injustice.
Notre Seigneur sait pourquoi il m inflige si fort, mais c est limite de la maltraitance pour nous. ( Pour ramener le sourire aux Quintos)
rodoalex
yalow a écrit :
Pour revenir a Cyrulnick qui a ouvert les yeux a beaucoup de psychologues , psychanalyste, ce dernier a perdu ses parents tres jeune. On se remet plus facilement de traumatismes en étant jeune. Il est devenu medecin, neuropsychiatre et père de famille avec sa femme. Finalement une vie aboutie . Je pense notamment a des amies quintonic ( et hors quintonic) qui ont perdu un enfant. Je me pose des questions dans ce cas de la resîience
Autrefois la résilience etait la croyance en Dieu, au ciel, en une autre vie.
Des parents qui perdent un enfant je ne crois pas à la résilience si la personne est seule sans suivi psy.. et encore. Cyrulnick a perdu ses parents comme à cette époque des milliers. Il y a une logique de perdre ses parents. Aucune de perdre un enfant. C 'est inacceptable... chacun réagit différemment. Rien ne peut etre généralisé. Il y en a qui trouve la force de se battre. D ' autres qui veulent mourir.
Avec mon amie c'est le quotidien
janine33
zizze a écrit :
Bonsoir Jiteka
Effectivement en métallurgie la résilience est la propriété d’un métal à revenir à sa forme initiale après avoir reçu un choc.
C’est peut-être cette explication que revêt le mot applique à la psychologie dont je n’ai jamais bien compris le sens .

Marie-louise
carousse a écrit :
coïncidence, j'ai lu hier la définition à ma maman, qui me soule avec ses récriminations sur ce qu'on lui a fait subir dans le passé, je ne supporte plus en particulier quand elle dit "on m'a écrabouillée" 😰
Essayer de lui faire écouter de la musique en 432 HZ, une heure par jour. Au bout de 3/4 mois, elle devrait être plus apaisée
yalow
Pour revenir a Cyrulnick qui a ouvert les yeux a beaucoup de psychologues , psychanalyste, ce dernier a perdu ses parents tres jeune. On se remet plus facilement de traumatismes en étant jeune. Il est devenu medecin, neuropsychiatre et père de famille avec sa femme. Finalement une vie aboutie . Je pense notamment a des amies quintonic ( et hors quintonic) qui ont perdu un enfant. Je me pose des questions dans ce cas de la resîience
Autrefois la résilience etait la croyance en Dieu, au ciel, en une autre vie.
Des parents qui perdent un enfant je ne crois pas à la résilience si la personne est seule sans suivi psy.. et encore. Cyrulnick a perdu ses parents comme à cette époque des milliers. Il y a une logique de perdre ses parents. Aucune de perdre un enfant. C 'est inacceptable... chacun réagit différemment. Rien ne peut etre généralisé. Il y en a qui trouve la force de se battre. D ' autres qui veulent mourir.