
Vieuxchat
C'est bien connu que l'homme dépasse tous les six mois ce que la nature nous offre ! Elle, elle se régénère, l'homme épuise et se trouve être le plus grand prédateur au monde (je pense entr'autres aux abeilles...) et la signature à Paris est une grosse blague : signer est plus facile que de se battre contre des Entreprises et pays puissants (Chine, Usa, l'Inde et moindre le Brésil..)...les pauvres générations prochaines, comment vont-elles survivre ?
Aurore
beijaflor a écrit :
Ce sont les hommes qui dépassent les bornes.
Envoyons de l’amour même aux fous qui nous gouvernent. Avec plus d’amour, ils nuiront mieux aux humains et à notre belle planète
Les humains les plus monstrueux ont sûrement manqué d’amour, et personne ne leur a montré l’exemple de l’empathie et la bienveillance, j’en suis persuadée.
Aurore
Bibracte a écrit :
L'antispécisme leur est probablement inconnu pour la plupart, sa notion même leur paraîtrait loufoque .
La "révolution intérieure" ou le cheminement y conduisant ne sont pas accessibles à tous je crois, et ne le sera pas collectivement avant plusieurs générations, si du moins c'est possible.
Si demain les Vegan dirigeaient le monde je pense que je me plierais facilement à ce qu'ils m'imposeraient mais je fais partie d'une petite minorité. Les naturalistes, philosophes ou pas, bien que farouches défenseurs du vivant n'ont jamais été vegan.
Marcel Conche,comme Onfray fils de paysans, et avant eux Thoreau ,pourtant défenseurs de l'idée d'un Homme simple maillon dans la chaîne du vivant ,n'abordent pas cette philosophie vegan dans ce que j'ai lu d'eux. Historiquement, en Occident du moins c'est une vision neuve non?
Je pense qu'on éprouve une grande satisfaction morale, une harmonie intérieure lorsqu'on est vegan, à juste titre du strict point de vue de l'empreinte écologique, que l'acquisition de ce mode de vie bouleverse l'individu ,change ses rapports avec les autres, mais que comme toute idéologie politique ou religieuse le veganisme peut enfermer cet individu dans une radicalité dont il peut ne pas avoir conscience.
Tu en parles mieux que moi Charles 🙂... en tout cas on perçoit ta parfaite compréhension de la philosophie de ce mouvement, qui effectivement date des années 70. Mais la lutte contre le racisme ou le sexisme est relativement récente également dans l’histoire de l’homme... je pense que tout s’inscrit dans une même continuité : l’évolution d’homo sapiens sur le plan humain, qui comme tu dis, je suis d’accord, se fera sur plusieurs générations, donc aucune génération ne se verra jamais imposer le veganisme.
Tout adhérant au veganisme le sait, on le devient par soi même, par prises de conscience successives lorsqu’on s’affranchit d’idées reçues, il n’y a aucune influence sectaire ou effet de mode.
L’homme est omnivore, ce qui signifie qu’il peut manger de tout mais pas qu’il doit manger de tout. Il a cette formidable opportunité de pouvoir s’adapter à n’importe quel régime alimentaire. Une évolution vers plus d’humanité serait parfaitement possible. Le veganisme n’engendre pas de carence, en tout cas le dernier champion du marathon Harvey Lewis n’a rien d’un carencé haha
https://veganmagazine.fr/actualites/29-07-2021-le-coureur-vegan-harvey-lewis-gagne-la-course-la-plus-difficile-au-monde/
Bibracte
Aurore a écrit :
Moi je suis contre toute « exploitation » animale quelle qu’elle soit, comme on peut l’être quand il s’agit d’exploitation humaine. L’eleveur, le chasseur, le ministre de l’économie, l’amateur de viande, le tanneur, le dresseur d’éléphants ... tous, ils viendront avancer leurs arguments pour justifier l’exploitation prétendant que je suis contre parce que je n’y connais rien... et sur ce dernier point, ils n’ont pas torts 😂 Mais c’est juste que l’objectif n’est pas la même, eux ne sont pas antispecistes, ils n’ont pas du tout envie d’abolir l’exploitation, ils veulent simplement une espèce d’approbation... sauf que si personne ne mangeait de la bûche de chèvre, il n’y aurait pas d’éleveur pour vouloir en faire son gagne pain, donc le troupeau de moutons n’existerait pas. Place alors aux loups qui réguleraient les cervidés, pour permettre la réapparition de la biodiversité. C’est l’intervention de l’homme qui crée les problèmes, la nature elle, se régule toute seule, elle l’a fait avant l’homme, elle le refera après l’homme.
L'antispécisme leur est probablement inconnu pour la plupart, sa notion même leur paraîtrait loufoque .
La "révolution intérieure" ou le cheminement y conduisant ne sont pas accessibles à tous je crois, et ne le sera pas collectivement avant plusieurs générations, si du moins c'est possible.
Si demain les Vegan dirigeaient le monde je pense que je me plierais facilement à ce qu'ils m'imposeraient mais je fais partie d'une petite minorité. Les naturalistes, philosophes ou pas, bien que farouches défenseurs du vivant n'ont jamais été vegan.
Marcel Conche,comme Onfray fils de paysans, et avant eux Thoreau ,pourtant défenseurs de l'idée d'un Homme simple maillon dans la chaîne du vivant ,n'abordent pas cette philosophie vegan dans ce que j'ai lu d'eux. Historiquement, en Occident du moins c'est une vision neuve non?
Je pense qu'on éprouve une grande satisfaction morale, une harmonie intérieure lorsqu'on est vegan, à juste titre du strict point de vue de l'empreinte écologique, que l'acquisition de ce mode de vie bouleverse l'individu ,change ses rapports avec les autres, mais que comme toute idéologie politique ou religieuse le veganisme peut enfermer cet individu dans une radicalité dont il peut ne pas avoir conscience.
Aurore
Bibracte a écrit :
Oui Jo- je suis d'accord, cette pantalonnade de gibier élevé pour être fusillé est une aberration cynique, symbolique de notre bêtise à tous qui par l'intermédiaire des autorités l'autorisons.
Mais ce que voulait dire mon voisin c'est qu'on pouvait interpréter que ces animaux chassés pouvaient éviter à d'autres, d'élevages, de naître vivre et mourir dans des conditions atroces ( et quelque soient leurs origines les animaux chassés ne sont pas tous issus d'élevage heureusement)
Je sais que dans certaines régions les quantités de viande chassées sont considérables.
J'avais longuement discuté avec un garde forestier de l'ONF dans les Alpes de Haute-Provence, admirateur du loup et pas vraiment fou de la gâchette de ce qui m'avait semblé ,qui m'expliquait qu'il fallait se garder de tout manichéisme là aussi, que le dérèglement des écosystèmes dont nous sommes responsables oui pouvaient dans certaines régions, dont la sienne, faire pulluler les cervidés qui eux mêmes empêchent certaines essences de croître, empêchant toute diversité arboricole et de là tout écosystème réellement naturel, du moins le plus proche possible.
C'était le cas dans son secteur et pourtant aucun élevage de gibier selon lui dans les environs. À cette occasion j'avais appris que les cervidés, un peu comme certains grands herbivores africains, boulottent des quantités énormes, inimaginables, de certaines pousses, toujours les mêmes c'est celà le problème, il m'avait expliqué aussi que les chasseurs sont parfois réquisitionnés par les préfets tant les sangliers et cervidés peuvent être nombreux, d'où ces quantités de viande de chasse.
Et là-bas pas moyen de laisser le loup se multiplier pour prédater naturellement les chevreuils, à cause de l'élevage d'ovins.
On n'en sort pas.
À propos de lièvres aussi, un chasseur m'avait dit que les sangliers si trop nombreux pouvaient décimer les populations de levreaux sur tout un secteur.
Je crois que la chasse et l'élevage intensif sont deux problèmes ne pouvant pas être abordés sous le même angle.
Moi je suis contre toute « exploitation » animale quelle qu’elle soit, comme on peut l’être quand il s’agit d’exploitation humaine. L’eleveur, le chasseur, le ministre de l’économie, l’amateur de viande, le tanneur, le dresseur d’éléphants ... tous, ils viendront avancer leurs arguments pour justifier l’exploitation prétendant que je suis contre parce que je n’y connais rien... et sur ce dernier point, ils n’ont pas torts 😂 Mais c’est juste que l’objectif n’est pas la même, eux ne sont pas antispecistes, ils n’ont pas du tout envie d’abolir l’exploitation, ils veulent simplement une espèce d’approbation... sauf que si personne ne mangeait de la bûche de chèvre, il n’y aurait pas d’éleveur pour vouloir en faire son gagne pain, donc le troupeau de moutons n’existerait pas. Place alors aux loups qui réguleraient les cervidés, pour permettre la réapparition de la biodiversité. C’est l’intervention de l’homme qui crée les problèmes, la nature elle, se régule toute seule, elle l’a fait avant l’homme, elle le refera après l’homme.
kisscool
- On continue à l'appeler C̸a̸r̸l̸i̸t̸o̸ ̸e̸x̸p̸l̸o̸s̸e̸p̸i̸a̸s̸s̸ Ooooᵒᵒᵒ°°° ...... 😁
Eh, Carlito explosepiaSS, qu'aimes-tu le plus dans Jo-lie jumper,
sa queue d'cheval ? hihihihihihihihiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Oulalalalala'lalalalala'lalalalalah............
Bibracte
Aurore a écrit :
La chasse en tant que telle « pour se nourrir » ne me parait pas particulièrement répréhensible non plus surtout que dans l’antispécisme il n’est pas question de laisser les uns mourir de faim en faveur d’autres parce que la viande y serait « interdite ». Il y a juste la petite subtilité « tuer pour survivre quand on ne peut pas faire autrement » avec bien entendu libre arbitre à chacun de poser ses limites là où il veut/peut, mais sans se mentir à lui-même.
Donc moi oui, je te rejoins sur ton idée que la chasse pour se nourrir n’est certainement pas pire que l’élevage, elle est moins sadique et laisse même une chance à l’animal de s’en sortir. Par contre, ce qui me dérange chez les chasseurs chez nous, est qu’ils tuent, avant tout, pour le plaisir, alors l’introduction du gibier d’élevage (intensif), pour remplacer l’abattoir par une partie de tirs pour excités de la gâchette n’a aucun intérêt si l’on souhaite améliorer la condition animale.
Pierre Rigaux fait beaucoup d’enquêtes et de reportages sur le gibier d’élevage, il en diffuse souvent sur les réseaux sociaux dont FB. Par exemple, 9 faisans sur 10 proviennent d’élevage qu’on peut qualifier d’intensif, ils sont libérés la veille du jour de chasse et certains portent encore le couvre-bec.
https://www.actionprotectionanimale.com/chronique-semaine-chair-fusil-gibier/
Les lièvres, pas mieux...
Oui Jo- je suis d'accord, cette pantalonnade de gibier élevé pour être fusillé est une aberration cynique, symbolique de notre bêtise à tous qui par l'intermédiaire des autorités l'autorisons.
Mais ce que voulait dire mon voisin c'est qu'on pouvait interpréter que ces animaux chassés pouvaient éviter à d'autres, d'élevages, de naître vivre et mourir dans des conditions atroces ( et quelque soient leurs origines les animaux chassés ne sont pas tous issus d'élevage heureusement)
Je sais que dans certaines régions les quantités de viande chassées sont considérables.
J'avais longuement discuté avec un garde forestier de l'ONF dans les Alpes de Haute-Provence, admirateur du loup et pas vraiment fou de la gâchette de ce qui m'avait semblé ,qui m'expliquait qu'il fallait se garder de tout manichéisme là aussi, que le dérèglement des écosystèmes dont nous sommes responsables oui pouvaient dans certaines régions, dont la sienne, faire pulluler les cervidés qui eux mêmes empêchent certaines essences de croître, empêchant toute diversité arboricole et de là tout écosystème réellement naturel, du moins le plus proche possible.
C'était le cas dans son secteur et pourtant aucun élevage de gibier selon lui dans les environs. À cette occasion j'avais appris que les cervidés, un peu comme certains grands herbivores africains, boulottent des quantités énormes, inimaginables, de certaines pousses, toujours les mêmes c'est celà le problème, il m'avait expliqué aussi que les chasseurs sont parfois réquisitionnés par les préfets tant les sangliers et cervidés peuvent être nombreux, d'où ces quantités de viande de chasse.
Et là-bas pas moyen de laisser le loup se multiplier pour prédater naturellement les chevreuils, à cause de l'élevage d'ovins.
On n'en sort pas.
À propos de lièvres aussi, un chasseur m'avait dit que les sangliers si trop nombreux pouvaient décimer les populations de levreaux sur tout un secteur.
Je crois que la chasse et l'élevage intensif sont deux problèmes ne pouvant pas être abordés sous le même angle.
Aurore
gilbert a écrit :
bien sur. si l'on vivait selon les standards du Burundi ou de la Mongolie, on tiendrait un an avec les ressources mais on préfère viser les standards de vie Nord-Américains et là je pense que le jour D ne dépasse pas le premier trimestre
Je m’attendais à voir apparaître la Mongolie lol mais pas dans ce sens. Car elle fait partie de ces pays pauvres très pollueurs à cause du charbon et de son régime alimentaire. Mongolie 19 mars, États Unis 15 mars et Qatar 11 février.
Oui c’est sûr que tout le monde préfèrerait le niveau de vie des pays riches, c’est légitime. Mais je me dis toujours que confort de vie et préservation de l’environnement ne doivent pas être incompatibles, si l’homme était aussi intelligent qu’il le prétend. Ça coince parce que c’est l’argent et l’économie qui gouvernent le monde, non ?
Aurore
scoubidou51 a écrit :
surtout que de grands scientifiques avaient averti en 1989 de ce qui allait arriver -
et çà arrive !... et chacun se voile la face !.. 😭 en cherchant un bouc émissaire.
il y a des canicules et on achète des climatiseurs on se fait du bien mais on amplifie de le mal !... etc.. etc.
bonne journée Jo
Chacun se voile la face... je suis bien d’accord, et il attend que le voisin agisse, tout en le critiquant bien sûr lol
Bonne journée Scoubidou 🙂
Aurore
Bibracte a écrit :
Je discutais de ça avec un ex-citadin réfugié lui aussi au fin fond de la campagne. On se questionnait sur notre bien fondé à nous chauffer au bois, très polluant. Par ailleurs il m'affirmait qu'acheter ou accepter la viande en excédent de chasseurs n'est peut-être pas aussi répréhensible qu'on ne le pense. J'avais déjà entendu ces arguments, je ne le ferai pas pour différentes raisons mais son raisonnement était assez cohérent. À partir du moment où l'homme doit par sa faute réguler certaines populations de cervidés, de sangliers, on peut penser que consommer du gibier c'est autant de viande d'élevage qui ne le sera pas. Qu'en penses-tu ?
La chasse en tant que telle « pour se nourrir » ne me parait pas particulièrement répréhensible non plus surtout que dans l’antispécisme il n’est pas question de laisser les uns mourir de faim en faveur d’autres parce que la viande y serait « interdite ». Il y a juste la petite subtilité « tuer pour survivre quand on ne peut pas faire autrement » avec bien entendu libre arbitre à chacun de poser ses limites là où il veut/peut, mais sans se mentir à lui-même.
Donc moi oui, je te rejoins sur ton idée que la chasse pour se nourrir n’est certainement pas pire que l’élevage, elle est moins sadique et laisse même une chance à l’animal de s’en sortir. Par contre, ce qui me dérange chez les chasseurs chez nous, est qu’ils tuent, avant tout, pour le plaisir, alors l’introduction du gibier d’élevage (intensif), pour remplacer l’abattoir par une partie de tirs pour excités de la gâchette n’a aucun intérêt si l’on souhaite améliorer la condition animale.
Pierre Rigaux fait beaucoup d’enquêtes et de reportages sur le gibier d’élevage, il en diffuse souvent sur les réseaux sociaux dont FB. Par exemple, 9 faisans sur 10 proviennent d’élevage qu’on peut qualifier d’intensif, ils sont libérés la veille du jour de chasse et certains portent encore le couvre-bec.
https://www.actionprotectionanimale.com/chronique-semaine-chair-fusil-gibier/
Les lièvres, pas mieux...
