
kunzite
yalow a écrit :
Franchement peu me chaut le salaire des cueilleuses . Je pense au salaire des français
La Corrèze avant le Zambese, selon Raymond Cartier.
Après il ne faut pas se plaindre de l'arrivée des migrants . S'ils étaient payés correctement dans leur pays ils auraient peut-être moins envie de partir .
Brigitte
JoséeRose a écrit :
Pourtant la balance commerciale de la France est toujours en déficit ....
Pourtant les vins du Bordelais sont en grande difficulté. J'ai vu récemment un reportage : on vend nos savoirs-faire à des pays qui exploitent leur main d'œuvre et qui mettent ensuite leurs produits à bas prix sur le marché. Nos producteurs ne peuvent pas suivre et se retrouvent en difficulté.
Brigitte
Erdey a écrit :
👍👏👏👏
Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que toutes ces magouilles entre grosses sociétés commerciales entraînent toutes les populations par le fond. Les peuples sont spoliés et expulsés de leurs terres pour laisser place àux une agro industries et en occident les produits à bas prix entre en concurrence avec les produits locaux qui ruinent nos agriculteurs et ont le même effet, les terres sont rachetées par les agro industriels. Ce sont toujours les travailleurs qui en paient les conséquences. On touche bientôt le fond.
Complètement d'accord avec vous.

grany
Il faut dire que des " faux-culs " politicards, nous en avons déjà eu de belles brochettes, mais après le coup de Flamby, avec ses " lois El Connerie ", on pensait avoir atteint le fond !
Et bien non ! avec Micron I et maintenant Micron II, on s'aperçoit qu'hélas, on creuse encore, pourvu que nous ne traversions pas la terre, car nous atterrirons exactement en Nouvelle-Zélande qui est l'antipode de la France.
Quoique, c'est peut-être pour cela que Micron vient de nous " lier " les poings et les pieds " avec elle ?
Erdey
yalow a écrit :
Franchement peu me chaut le salaire des cueilleuses . Je pense au salaire des français
La Corrèze avant le Zambese, selon Raymond Cartier.
👍👏👏👏
Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que toutes ces magouilles entre grosses sociétés commerciales entraînent toutes les populations par le fond. Les peuples sont spoliés et expulsés de leurs terres pour laisser place àux une agro industries et en occident les produits à bas prix entre en concurrence avec les produits locaux qui ruinent nos agriculteurs et ont le même effet, les terres sont rachetées par les agro industriels. Ce sont toujours les travailleurs qui en paient les conséquences. On touche bientôt le fond.
JoséeRose
janine33 a écrit :
Pour répondre à Praecordia , notre agriculture exporte beaucoup , Cognac, Bordeaux, Champagnes , céréales , viandes bovines , fromages … faut-il continuer ce système auquel on trouve tant de nuisances ?
Pourtant la balance commerciale de la France est toujours en déficit ....
yalow
carousse a écrit :
https://photo.geo.fr/roses-du-kenya-notre-enquete-sur-un-commerce-florissant-19269#depart-pour-la-nini-flower-farm-349222
Cent millions de roses sont produites chaque année par la Nini Flower Farm, sur les rives du lac Naivasha, au Kenya. Ces bouquets à bas prix, prêts pour l’export, seront essentiellement vendus en Europe occidentale et en Russie.
Au Kenya, le succès du commerce de la rose doit beaucoup à la main-d’oeuvre, féminine et peu coûteuse. A Nini Farm, 550 ouvrières travaillent six jours sur sept, à un rythme effréné, à la cueillette et à l’empaquetage des fleurs, cultivées hors-sol sous d’immenses serres. Ici, dix-sept variétés de roses sont triées et assemblées.
Dans cette ferme, labellisée "commerce équitable", les cueilleuses gagnent 11 000 shillings kenyans (96 euros) par mois. C’est moins que le salaire minimum kenyan, qui s’élève à 102 euros.
Avec le boom du commerce des roses, les rives du lac Naivasha se sont transformées : en vingt ans, une soixantaine de fermes y ont installé leurs serres en polyéthylène. Le secteur est devenu la deuxième source de revenus du Kenya en 2015, après le thé et avant le tourisme.
La rose du Kenya est souvent vendue en supermarché, pour un prix d’environ un euro pièce. Le coût de revient de la fleur coupée, à la sortie de la plantation africaine, oscille, lui, entre 4 et 8 centimes d’euros seulement.
Franchement peu me chaut le salaire des cueilleuses . Je pense au salaire des français
La Corrèze avant le Zambese, selon Raymond Cartier.
carousse
https://photo.geo.fr/roses-du-kenya-notre-enquete-sur-un-commerce-florissant-19269#depart-pour-la-nini-flower-farm-349222
Cent millions de roses sont produites chaque année par la Nini Flower Farm, sur les rives du lac Naivasha, au Kenya. Ces bouquets à bas prix, prêts pour l’export, seront essentiellement vendus en Europe occidentale et en Russie.
Au Kenya, le succès du commerce de la rose doit beaucoup à la main-d’oeuvre, féminine et peu coûteuse. A Nini Farm, 550 ouvrières travaillent six jours sur sept, à un rythme effréné, à la cueillette et à l’empaquetage des fleurs, cultivées hors-sol sous d’immenses serres. Ici, dix-sept variétés de roses sont triées et assemblées.
Dans cette ferme, labellisée "commerce équitable", les cueilleuses gagnent 11 000 shillings kenyans (96 euros) par mois. C’est moins que le salaire minimum kenyan, qui s’élève à 102 euros.
Avec le boom du commerce des roses, les rives du lac Naivasha se sont transformées : en vingt ans, une soixantaine de fermes y ont installé leurs serres en polyéthylène. Le secteur est devenu la deuxième source de revenus du Kenya en 2015, après le thé et avant le tourisme.
La rose du Kenya est souvent vendue en supermarché, pour un prix d’environ un euro pièce. Le coût de revient de la fleur coupée, à la sortie de la plantation africaine, oscille, lui, entre 4 et 8 centimes d’euros seulement.