
jplotton
Marine Le PEN a été condamné pour des faits précis si elle conteste sa culpabilité elle doit démontrer en apportant des preuves incontestables que les faits qui lui sont reprochés n'existent pas
Le fait de s'en prendre aux juges ne prouvent en aucun cas qu'elle n'est pas coupable.

2ALAIN
Un jeune ( une vingtaine d'années avait plus de 100 " inscriptions " ) il est au soleil , tout va bien .
" Les portes du lycée Claude-Garamont, à Colombes (Hauts-de-Seine), sont restées clauses, ce jeudi. Au lendemain de l’agression d’une enseignante par une élève, la décision a été prise de suspendre les cours et banaliser la journée. La jeune fille, âgée de 16 ans, est quant à elle en garde à vue depuis mercredi, après avoir saisi le cou de la professeure, selon Europe 1 qui révèle l’information. Sa garde à vue a été prolongée ce jeudi soir. " Etc etc
Marine c'est le Spectacle pour journaleux , électeurs , retraités ... Pourvu que ça dure ou pas !

Marc
helene9434 a écrit :
comme d'habitude, on tire une petite phrase qui ne concerne qu'une seule personne , et non pas toutes les personnes inculpées, pour la faire s'appliquer à l'ensemble du dossier, et particulièrement à Sainte Marine....
"Il y a du vrai et du faux dans les déclarations de Marine Le Pen. Selon plusieurs de nos confrères présents dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Paris, la procureure Louise Neython a bien déclaré qu’elle ne disposait pas de beaucoup d’éléments pour déterminer l’illégalité d’un des contrats litigieux : celui de Jean-François Jalkh, un ancien vice-président du Rassemblement national, signé avec un de ses assistants parlementaires.
« Je ne peux pas demander une relaxe [partielle]. Ça me ferait trop mal. Je m’en rapporte donc [à la décision du tribunal]… » a-t-elle déclaré, selon un compte rendu de Vincent Vantighem, grand reporter Police-Justice à BFMTV, sur X (ex-Twitter). « Je ne vous demande pas la relaxe car ça me fait trop mal », aurait-elle dit, selon Catherine Fournier, journaliste à France Info. Le journaliste du Parisien, présent au palais de Justice de Paris, en a également été témoin.
Mais si la magistrate a effectivement tenu ses propos, ils ne concernent qu’un élément – minime – sur l’ensemble du dossier : celui, donc, du contrat liant Jean-François Jalkh et son assistant parlementaire.
De multiples preuves de l’implication de Marine Le Pen
Du matin au soir, ce mercredi, les deux procureurs ont détaillé l’architecture d’un « système » qui a selon eux été mis en place au Front national (devenu RN) entre 2004 et 2016 pour faire du Parlement européen la « vache à lait » du parti à la flamme en concluant des « contrats artificiels » d’assistants parlementaires européens qui travaillaient en réalité pour le parti.
À l’époque, la formation politique « est dans une situation financière particulièrement tendue. Tout ce qui peut contribuer à l’allègement des charges va être utilisé de manière systématique », que ce soit « légal ou pas », a affirmé la procureure Louise Neyton durant l’audience.
Dénonçant « le rôle primordial » de Marine Le Pen, la magistrate a affirmé que « tout passait » par la figure du RN qui, « informée » par Wallerand de Saint-Just (un ancien militant du FN également accusé dans cette affaire), ne pouvait ignorer ce système de détournement de fonds européens.
Face à « la fiction alternative » proposée en défense, les procureurs ont décortiqué, prévenu par prévenu et contrat par contrat, « la nature du travail » effectué par les douze assistants parlementaires et le « lien de subordination » qu’ils entretenaient avec « leur député » européen. Avec un constat général : en justificatif de travail, « il n’y a rien », sauf « la fameuse preuve standard : la revue de presse », ont-ils affirmé. Les contrats de travail ? « Artificiels », sans « cohérence », a asséné l’accusation.
La défense doit plaider à partir de lundi et la fin du procès est prévue le 27 novembre. Le tribunal ne rendra pas sa décision avant plusieurs mois. Concernant l’inéligibilité, question décisive pour la triple candidate à la présidentielle, le parquet réclame l’exécution provisoire. Ce qui signifie que, si le tribunal suit le parquet, cette interdiction serait applicable dès la condamnation, y compris en cas d’appel.
https://www.leparisien.fr/politique/proces-du-rn-une-procureure-a-t-elle-avoue-que-cela-lui-ferait-trop-mal-de-demander-la-relaxe-de-marine-le-pen-13-11-2024-FXM2LP7JBFA4HFPKGVIW4EQJNQ.php
Vous pensez quelle et la seule a faire cela ? par contre comme c est la presidente d un partie qu il faut combattre , cela fait un " Ex " ...! la belle affaire ...!
C est comme " Bedos " ... le " BUZZ" ...!
Nous somme dans une societé de MERDE ou il faut dire ou faire du sensationnel ...!
Par contre , les problemes de delinquance , de meurtre , de drogue ...la c est autre chose
on fait des marches blanche....tres efficace...!
Je ne suis ni " RN " ni " L F I "tiens parlons des L F I un deputé toxico , des insultes en voici , en voila ...chapeau ....mais la aucun probleme ... la justice " au abonné absent " !
J arrete la.... car , il y en aurait pour la nuit ....!
helene9434
comme d'habitude, on tire une petite phrase qui ne concerne qu'une seule personne , et non pas toutes les personnes inculpées, pour la faire s'appliquer à l'ensemble du dossier, et particulièrement à Sainte Marine....
"Il y a du vrai et du faux dans les déclarations de Marine Le Pen. Selon plusieurs de nos confrères présents dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Paris, la procureure Louise Neython a bien déclaré qu’elle ne disposait pas de beaucoup d’éléments pour déterminer l’illégalité d’un des contrats litigieux : celui de Jean-François Jalkh, un ancien vice-président du Rassemblement national, signé avec un de ses assistants parlementaires.
« Je ne peux pas demander une relaxe [partielle]. Ça me ferait trop mal. Je m’en rapporte donc [à la décision du tribunal]… » a-t-elle déclaré, selon un compte rendu de Vincent Vantighem, grand reporter Police-Justice à BFMTV, sur X (ex-Twitter). « Je ne vous demande pas la relaxe car ça me fait trop mal », aurait-elle dit, selon Catherine Fournier, journaliste à France Info. Le journaliste du Parisien, présent au palais de Justice de Paris, en a également été témoin.
Mais si la magistrate a effectivement tenu ses propos, ils ne concernent qu’un élément – minime – sur l’ensemble du dossier : celui, donc, du contrat liant Jean-François Jalkh et son assistant parlementaire.
De multiples preuves de l’implication de Marine Le Pen
Du matin au soir, ce mercredi, les deux procureurs ont détaillé l’architecture d’un « système » qui a selon eux été mis en place au Front national (devenu RN) entre 2004 et 2016 pour faire du Parlement européen la « vache à lait » du parti à la flamme en concluant des « contrats artificiels » d’assistants parlementaires européens qui travaillaient en réalité pour le parti.
À l’époque, la formation politique « est dans une situation financière particulièrement tendue. Tout ce qui peut contribuer à l’allègement des charges va être utilisé de manière systématique », que ce soit « légal ou pas », a affirmé la procureure Louise Neyton durant l’audience.
Dénonçant « le rôle primordial » de Marine Le Pen, la magistrate a affirmé que « tout passait » par la figure du RN qui, « informée » par Wallerand de Saint-Just (un ancien militant du FN également accusé dans cette affaire), ne pouvait ignorer ce système de détournement de fonds européens.
Face à « la fiction alternative » proposée en défense, les procureurs ont décortiqué, prévenu par prévenu et contrat par contrat, « la nature du travail » effectué par les douze assistants parlementaires et le « lien de subordination » qu’ils entretenaient avec « leur député » européen. Avec un constat général : en justificatif de travail, « il n’y a rien », sauf « la fameuse preuve standard : la revue de presse », ont-ils affirmé. Les contrats de travail ? « Artificiels », sans « cohérence », a asséné l’accusation.
La défense doit plaider à partir de lundi et la fin du procès est prévue le 27 novembre. Le tribunal ne rendra pas sa décision avant plusieurs mois. Concernant l’inéligibilité, question décisive pour la triple candidate à la présidentielle, le parquet réclame l’exécution provisoire. Ce qui signifie que, si le tribunal suit le parquet, cette interdiction serait applicable dès la condamnation, y compris en cas d’appel.
https://www.leparisien.fr/politique/proces-du-rn-une-procureure-a-t-elle-avoue-que-cela-lui-ferait-trop-mal-de-demander-la-relaxe-de-marine-le-pen-13-11-2024-FXM2LP7JBFA4HFPKGVIW4EQJNQ.php

Marc
Au moins cela a le meritre d etre clair " il faut TUER " par tous les moyens le "RN" ...!
Vive la soit disante " DEMOCRATIE " ....!
il y a " UN" qui c est fait voler une election ...en ...2020 ...! mais comme les " coup bas " se paye un jour ....! il est de nouveau " PRESIDENT " le plus puissant du monde ...!

aldu06
Si l'on avait encore un doute, là, il n'est plus du tout permis... La magistrate a clarifié les choses : il faut dézinguer le R.N. pour arrêter son expansion dans les urnes. Déjà que Donald Trump a été élu plus que brillamment aux États-Unis, il ne faudrait quand même pas que "l'extrême droite" triomphe en France...
En effet, il n'est pas sûr du tout que "l'arc républicain", "le barrage", "le cordon sanitaire" résistera encore longtemps à la pression du méchant peuple français qui ne vote pas comme il devrait voter.
kunzite
Vous avez la preuve que cette phrase a bien été prononcée ?
Bien sûr que non, comment une procureure pourrait-elle prétendre qu'elle n'a pas d'élément alors que des mails existent où un assistant travaillant depuis plusieurs mois demande à quel député il est rattaché et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres .

tbu
Melusine a écrit :
Mais vous savez très bien quelle n'ira pas en prison etc .......
Certains politiques échappent à tout ... qui ne le sait encore pas ?...
Mais, il y a aussi beaucoup de malfaiteurs et "d'oqtf", qui échappent à tout, et, pour des faits bien plus graves !!!
