
chocolatte
Voici noël qui vient dans les étoiles d'or,
Dans les rêves bénis que fait l'enfant qui dort.
Noël des chants divins qui caressent notre âme,
Qui embrase nos cœurs telle une douce flamme.
Cantiques de noël aux nuits si merveilleuses,
Irruption de l'amour, naissance mystérieuse
De douceur, de tendresse, tel un petit enfant
Approchant un vieillard du haut de ses cinq ans
Lui murmurant « je t'aime» dans le creux de son cœur.
Le vieil homme à ces mots tressaillant de bonheur.
Cet être tant chéri, ce petit revenu,
C'est le plus beau noël que l'aïeul ait connu.
Noël des doux cantiques aux chants d'éternité
Qui chantent dans nos cœurs l'amour réssucité
Noël des sapins verts, noël des sapins blancs
Tout clinquant de lumière, de grelots, de brillants.
Voici noël qui vient à l'aube de lumière
Quand les petits enfants entrouvent leurs paupières,
Vont d'un pas tout joyeux vers leurs petits souliers
Ou vers le beau sapin dressé sur le palier,
Leurs erreurs oubliées, leurs fautes pardonnées
Cueillir les beaux jouets que noël a donnés.
Voici noël qui vient aux cloches de la de joie.
Douce et tendre lumière qui nous montre la voie.
Cœurs tressaillant de joie au son des carillons,
Au son des chants divins s'envolant vers les cieux.
Joie pour les tout-petits, les jeunes et les vieux,
Tous autour de la table en vue du réveillon.
Nuit de paix et de joie, de lumière et d'amour,
Dans les âmes enchantées par une nuit si belle,
Dans les cœurs inondés de douceur éternelle,
C'est noël aujourd’hui, c'est noël tous les jours.
chocolatte
Le flocon
Venant de Norvège,
Un flocon de neige
Qui volait au vent
S’en allait rêvant.
Voyant une fille
D’allure gentille
Par le Nord giflée
Bien emmitouflée
D’un bonnet de laine.
Il se dit : "Ma veine !
De la bonne aubaine
Si je profitais pour me camoufler
Et me réchauffer.
J’attendrai demain
Pour continuer tout ce long chemin.
Il n’eut pas de peine
À mettre le nez
Dessous le bonnet
Mais sa longue route
Soudain s’arrêta :
Une frêle goutte
Fut le résultat.
Ceux qui se figurent
Pouvoir ignorer
Tout de leur nature
N’ont plus qu’à pleurer
Louis Delorme
martinemdh
chocolatte a écrit :
Sublime poème "Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
Nous partageons avec vous ce sublime poème ‘le train de ma vie’ de Jean d’Ormesson que notre équipe de l’Optimisme, métaphore de nos amitiés.
A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train,
nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe,
d’autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie)
et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets
qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes,
de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers
pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous !
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. »
Jean D’Ormesson
👍 🌺
chocolatte
Décembre (la ronde des mois)
Décembre vient de pointer le bout de son nez.
La ville pour lui, s'est illuminée,
Et l'on a décoré toute la maisonnée.
Comme il est doux de se pelotonner
Les jambes repliées, sur le canapé
Dans une chaude couverture, drapée.
De se laisser emporter, somnolent
Sans résistance dans ses songes d'enfant,
Par le sapin clignotant, juste éclairé.
Et les souvenirs, remontent enfin libérés
Qu'il était beau ce Noël tout blanc
Dans ce triste pays , camouflant
La grisaille des usines et des paysages
Pour créer un décor de rêve pour enfant sage.
Dominique SAGNE
chocolatte
Sublime poème "Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
Nous partageons avec vous ce sublime poème ‘le train de ma vie’ de Jean d’Ormesson que notre équipe de l’Optimisme, métaphore de nos amitiés.
A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train,
nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe,
d’autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie)
et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets
qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes,
de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers
pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous !
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. »
Jean D’Ormesson
chocolatte
Mois d'octobre.
Poète : François Coppée (1842-1908)
Avant que le froid glace les ruisseaux
Et voile le ciel de vapeurs moroses,
Écoute chanter les derniers oiseaux,
Regarde fleurir les dernières roses.
Octobre permet un moment encor
Que dans leur éclat les choses demeurent ;
Son couchant de pourpre et ses arbres d'or
Ont le charme pur des beautés qui meurent.
Tu sais que cela ne peut pas durer,
Mon cœur ! mais, malgré la saison plaintive,
Un moment encor tâche d'espérer
Et saisis du moins l'heure fugitive.
Bâtis en Espagne un dernier château,
Oubliant l'hiver, qui frappe à nos portes
Et vient balayer de son dur râteau
Les espoirs brisés et les feuilles mortes.
Coccyvette
Va...
Éloigne-toi un moment, et cours te retrouver,
Ignore l'appel du temps qui ne fera que passer...
Oublie les urgences, l'important c'est toi-même,
N'aie pas peur de l'absence, car tout vit quand on aime,
Écoute la solitude et marche selon toi,
Tu verras la quiétude assainira ta voie.
Ne crains pas de trahir ce que tu n'as pas promis,
Tu n'as pas à choisir entre toi et la vie...
Ne cherche pas à aimer celui qui ne te parle pas,
Tu pourrais t'essouffler à feindre ce qui n'est pas !
Et si tu changes un peu, fais-le selon ton âme,
Entre l'eau et le feu, la terre garde son charme.
Fais gaffe à la passion, et au calme trop plat,
Ta vie c'est l'horizon, tu es ton meilleur choix...
Éloigne-toi un temps et va te rencontrer,
Et surtout si tu croises des gens, pense aussi à Aimer
Alexandra Julien
Coccyvette
Tant de belles choses
Même s'il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire "à demain"
Rien ne défera jamais nos liens
Même s'il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L'amour est plus fort que le chagrin
L'amour qui fait battre nos cœurs
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas
Tu a tant de belles choses devant toi
Même si je veille d'une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu'il t'arrive
Je serais avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L'état de grâce, des forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l'espace qui lie le ciel et la terre
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l'aurore
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes
La source blanche dans ton âme
Pensez-y quand tu t'endors
L'amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t'endors
L'amour est plus fort que la mort
~ Françoise Hardy ~
Sa chanson d'adieu à son fils Thomas
huarsy
Le muguet de mai.
Recueil : Les poésies et chansons (1802)
De mon frère le lys des bois
Je n'ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t'aime ! »
J'embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N'en ont jamais à leur diadème.
Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,
Qui disent à l'enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »
De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !
Antoine Spinelli
Je vous souhaite un beau dimanche 1er mai 2022
Offrir, recevoir du muguet signe de gentillesse, de douceur 💐
chocolatte
Fleurs d'avril - ....
Le bouvreuil a sifflé dans l'aubépine blanche ;
Les ramiers, deux à deux, ont au loin roucoulé,
Et les petits muguets, qui sous bois ont perlé,
Embaument les ravins où bleuit la pervenche.
Sous les vieux hêtres verts, dans un frais demi-jour,
Les heureux de vingt ans, les mains entrelacées,
Echangent, tout rêveurs, des trésors de pensées
Dans un mystérieux et long baiser d'amour.
Les beaux enfants naïfs, trop ingénus encore
Pour comprendre la vie et ses enchantements,
Sont émus en plein cœur de chauds pressentiments,
Comme aux rayons d'avril les fleurs avant d'éclore.
Et l'homme ancien qui songe aux printemps d'autrefois,
Oubliant pour un jour le nombre des années,
Ecoute la voix d'or des heures fortunées
Et va silencieux en pleurant sous les bois.
André Lemoyne
martinemdh
Bien placés bien choisis
quelques mots font une poésie
les mots il suffit qu’on les aime
pour écrire un poème
on ne sait pas toujours ce qu’on dit
lorsque naît la poésie
faut ensuite rechercher le thème
pour intituler le poème
mais d’autres fois on pleure on rit
en écrivant la poésie
ça a toujours kékchose d’extrème
un poème
Raymond Queneau (1903-1976 ) – L’instant fatal (éd. Gallimard – 1948)
martinemdh
Titre : L'ardeur
Rire ou pleurer, mais que le cœur
Soit plein de parfums comme un vase,
Et contienne jusqu'à l'extase
La force vive ou la langueur.
Avoir la douleur ou la joie,
Pourvu que le cœur soit profond
Comme un arbre où des ailes font
Trembler le feuillage qui ploie ;
S'en aller pensant ou rêvant,
Mais que le cœur donne sa sève
Et que l'âme chante et se lève
Comme une vague dans le vent.
Que le cœur s'éclaire ou se voile,
Qu'il soit sombre ou vif tour à tour,
Mais que son ombre et que son jour
Aient le soleil ou les étoiles...
Anna de Noailles.