
janine33
marthe3 a écrit :
Et celles qui attendent 17 ans pour en parler ...
Quand on connaît le sujet , de manière expérimentale ou intellectualisée , on peut se poser la question , Parce qu’on sait qu’après un décès il n’y a plus rien à faire contre les débordements du prédateur .
Du côté des victimes , les langues se délient .
S’il peut y avoir un soulagement psychologique tant mieux .
Sur le plan du battage médiatique , c’est autre chose : il faut bien des sujets dont se nourrissent les médias . Celui-ci en est un .
Mais il touche à la pudeur .
Et il touche à des réalités animales de la vie humaine .
La morale , est un sujet bien complexe à aborder , quand on sait que les comportements humains ne font pas l’unanimité, surtout chez les penseurs .
Il y a ceux qui pensent que tout besoin n’est qu’un besoin .
La justice s’accorde à définir , les actes d’agressions et à déterminer des réprobations qui par des lois sanctionnent des « interdits » .
Toujours est il que l’entourage de l’Abbé Pierre a essayé de protéger les visiteurs des pulsions de l’homme , sans en recourir à la justice ou à l’église , mais en agissant concrètement pour paralyser ses actions . Ils le surveillaient .
On trouve des hommes dangereux également ailleurs que dans l’église : le sport , l’enseignement , les colos de vacances , ….
Les pulsions sont difficiles à dissimuler .
propos
colette a écrit :
l'abbé Pierre n(a pas été aidé par sa hiérarchie !
Lanceur d'alerte n'a pas pignon sur rue. La devanture est adorable dû aux soins spéciaux hiérarchiques.
Pauvreté est charité dans la même machine à laver.
Indulgence est respect honorifique reste dans le placard dévotionnel (sécurité morale).
Chacun son métier, les vaches seront bien gardées
