
Legoff
Oui et ce n,est pas d,ajujourd,hui pendant cremps la il profite de notre systeme qu,on les fasse payer et on berra la difference mais payer avant d,etre opere bien sur car apres il pleure j,ais pas d,argent aller mon petit c,est bon les autres con sont la ilpaierons il ne vairont rien

Josephine
Nicole a écrit :
@Tricce
C'est bien beau, tout ce que vous racontez, mais grâce à tout ça il y a des personnes comme moi qui faute de place et de soignants, se retrouve à un cheveu de la mort.
Lisez le Dauphiné libéré du 8janvier, vous y verrez un reportage sur ce qui m'est arrivé. Prenez un Doliprane, cela se calmera. Je faisais juste un infarctus.......
Nicole, le problème est différent , vous avez eu un mauvais diagnostic ,il es arrivé pareil à ma mère , et c était avant la pandémie. Cela n a rien à voir avec le manque de lit ou le personnel, vous avez eu à faire à une mauvais personne au mauvais moment qui n a pas été capable de voir votre problème, malheureusement cela arrive,

muryel
margaret a écrit :
Non ce n'est pas normal, mais ce n'est pas à cause d'eux que les hôpitaux sont surchargés, mais des gens non vaccinés.
pourriez vous s il vous plait me donner un chiffre EXACT ,et non pas une statistique entendue a la radio sur internet ou notre très chère tv sur le nombres de non vaccinés qui occupent les lit de réanimation !!!, j habite en Charente maritime,proche de 5 hôpitaux(sur un rayon de 60km)tous ne sont pas complet loin de là et de plus certains sont même fermer en service réa personnellement je suis cuisinier d en l un deux....
maintenant bon wk a vous,je ne suis pas contre le"vaccin",(qui par ailleurs n auras le nom de vaccin que le 23mai 2023 ),mais contre une injection,sachant que pour rentrée a l hôpital pour travailler il faut avoir tous les vaccins a jour,tétanos exct...,et on nous fait pas un "rappel",chaque 5ou6mois

Josephine
margaret a écrit :
Non ce n'est pas normal, mais ce n'est pas à cause d'eux que les hôpitaux sont surchargés, mais des gens non vaccinés.
Vous plaisantez j espère Margaret quand vous dites ça , environs 400 mille lits dans les hôpitaux moins de 30 mille du covid, et environs 120 mille lits fermés à cause du manque de personnel...
Nicole
@Tricce
C'est bien beau, tout ce que vous racontez, mais grâce à tout ça il y a des personnes comme moi qui faute de place et de soignants, se retrouve à un cheveu de la mort.
Lisez le Dauphiné libéré du 8janvier, vous y verrez un reportage sur ce qui m'est arrivé. Prenez un Doliprane, cela se calmera. Je faisais juste un infarctus.......

triccce
En cas d'urgence vitale, de maladie contagieuse ou de grossesse, les étrangers en situation irrégulière peuvent être soignés gratuitement à l'hôpital même s'ils ne sont pas admis à l'AME
L'ensemble du dispositif est financé par le budget de l'État, qui prévoit une dépense de 934,4 millions d'euros en 2020, comme en 2019. Le nombre de personnes concernées a doublé en 15 ans et dépassait 318 000 fin 2018
Le dispositif de soins urgents et vitaux permet aux étrangers en situation irrégulière qui sont sur le territoire français depuis moins de trois mois, ou qui ne sont pas admis à l’Aide médicale d’État (AME), de recevoir des soins urgents.
Compte tenu de leur vulnérabilité particulière, les mineurs se voient appliquer des règles plus avantageuses que leurs aînés.
Les mineurs en situation irrégulière doivent être admis à l’Aide médicale d’État (AME) sans durée de résidence. L’AME, aide attribuée initialement aux étrangers en situation irrégulière qui résident depuis plus de trois mois sur le territoire français, permet une meilleure couverture que le dispositif de soins urgents.
L’âge de la majorité est celui fixé par la législation française (18 ans), et non celui fixé par la règlementation du pays d’origine de l’enfant.
Les soins urgents sont ceux dont l’absence mettrait en jeu le pronostic vital de la personne, ou pourrait conduire à une altération grave et durable de son état de santé. Ce dispositif vaut aussi pour l’enfant à naître.
L’Assurance maladie prend en charge l’intégralité de ces soins, dans la limite des tarifs de la sécurité sociale.
Dans le contexte de la crise sanitaire liée au coronavirus, le dispositif des soins urgents est ajusté : une circulaire CNAM du 19 juin 2020 indique ainsi que "tous les soins destinés à limiter la propagation de l’épidémie de Covid-19 ont vocation à pouvoir être pris en charge au titre des soins urgents."
Dans le projet de loi de Finances 2021, le Sénat prévoit une augmentation du budget alloué à l’Aide médicale d’État (AME) de 920 millions d'euros à 1 milliard d'euros. Cette prise en charge qui permet aux sans-papiers de se faire soigner gratuitement en France ne représente que 0,5 % des 200 milliards d'euros de dépenses de l’assurance-maladie.
L’Aide médicale d’État (AME) devrait connaître une hausse de 140 millions d’euros entre le budget 2020 et 2021, selon les prévisions du Sénat dans son projet de loi de finances pour 2021. Soit une augmentation de 15 %.
En 2020, le coût de cette aide destinée aux sans-papiers résidant en France depuis plus de trois mois et dont les ressources sont faibles tournait autour de 920 millions (-5 % par rapport à l’année 2019).
En 2021, l’AME devrait représenter un coût de 1,06 milliard d’euros. Un chiffre important – qui fait craindre au Sénat une "explosion des coûts" - mais qui ne représente que 0,5% des dépenses de santé prises en charge par l’assurance-maladie (200 milliards d’euros).
Pourquoi cette augmentation ?
1- Depuis sa création en 1999, l'AME a vu ses bénéficiaires augmenter. En décembre 2019, près de 335 000 personnes en bénéficiaient (contre environ 260 000 en 2010, soit +28%)
2- Jusqu'à présent, les demandeurs d'asile n’étaient pas concernés par l’AME, ils avaient accès au dispositif dit de la "PUMa" (Protection universelle maladie), c'est-à-dire la sécurité sociale "minimum" dès le dépôt de leur demande. Ce n’est plus tout à fait le cas. En raison d’un délai de carence de trois mois instauré en 2019, les "soins urgents" des demandeurs d’asile sont désormais assumés par le budget de l’AME. Un coût supplémentaire estimé à 70 millions d’euros.
3- De plus, du fait de la crise sanitaire liée au Covid, "les droits à l'AME expirant entre le 12 mars et le 31 juillet 2020 ont été prolongés de trois mois" peut-on lire dans le projet de loi.
Qu'est-ce que l’AME ?
L'aide médicale d'État (AME) permet aux étrangers vivant en France en situation irrégulière et précaire de bénéficier de l'accès aux soins gratuitement avec dispense d'avance de frais.
Sa mise en place bénéficie à tous : les migrants qui arrivent illégalement en France ont souvent un état de santé fragile. L’existence de l’AME leur permet de se soigner mais aussi de protéger l’ensemble de la population en limitant les risques de propagation de maladies.
Sans-papiers, demandeurs d’asile : à quelles aides médicales avez-vous droit en France ?
Les soins médicaux et hospitaliers couverts par l’AME sont :
· les soins médicaux et dentaires ;
· les médicaments remboursés à 100 %, 65 % ou 30 % ;
· les frais d'analyses ;
· les frais d'hospitalisation et d'intervention chirurgicale ;
· les frais relatifs à certaines vaccinations ou à certains dépistages ;
· les frais liés à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse.
Tous les professionnels de santé ont l'obligation d'accueillir les bénéficiaires de l'AME. S'ils refusent, ils s'exposent à un signalement.
L’AME s’adresse aux ressortissants étrangers en situation irrégulière en France (hors Mayotte) qui résident depuis plus de trois mois dans l’Hexagone et dont les ressources sont limitées.
À noter que cette aide est attribuée sans conditions aux mineurs dont les parents sont en situation irrégulière, même lorsque ces derniers n'en bénéficient pas encore ou dépassent le plafond de ressources pour en bénéficier. Un conjoint, un concubin ou un partenaire lié par un Pacs est aussi éligible.
En revanche, les membres de la famille d’un bénéficiaire résidant à l'étranger et qui sont en visite en France n'ont pas le droit à l'AME.
Les personnes retenues dans un centre de rétention administrative (CRA) peuvent aussi bénéficier de soins gratuits.