

catherine-
amelie26 a écrit :
la violence est de partout - dans les jeux vidéo - la télé - au tour de nous - il faudrait un policier dans chaque foyer-chaque établissement scolaire ou autre - c'est dramatique pour cette pauvre femme- pourquoi mettre des jeunes à problèmes psychiatrique avec les autres '' normaux'' - de plus avec les jeux vidéo violents certains qui jouent pendant des heures voire jours ont tendance à confondre le monde virtuel avec la réalité - ajoutez à cela la drogue et bonjour les dégâts !
Souvent les parents ne s'occupent plus de leurs enfants comme avant, ne leur parlent pas beaucoup. Connaissent-ils vraiment leurs problèmes, leurs questionnements et leur éventuel mal-être, normal à l'adolescence ? Je suis effarée dans la rue en constatant que la plupart des parents qui ramènent leurs enfants de l'école, ont le nez sur leur téléphone et ne regarde même pas ce que fait leur enfant et ne lui parle que pour qu'il choisisse son goûter à la boulangerie!
amelie26
la violence est de partout - dans les jeux vidéo - la télé - au tour de nous - il faudrait un policier dans chaque foyer-chaque établissement scolaire ou autre - c'est dramatique pour cette pauvre femme- pourquoi mettre des jeunes à problèmes psychiatrique avec les autres '' normaux'' - de plus avec les jeux vidéo violents certains qui jouent pendant des heures voire jours ont tendance à confondre le monde virtuel avec la réalité - ajoutez à cela la drogue et bonjour les dégâts !

robert
C'est le drame qui cache très mal tout le reste , à la limite il n'y a peut être aucune faute mais l' INVERSION profs / élèves , coupable / victime existe elle depuis des décennies dans la soumission générale
Ce que raconte Alice ( infra ) est d'une banalité affligeante c'est NO WAVES , mais une morte l'EN ne peut pas faire semblant .

Alice
Cela n'est pas nouveau, je vous rapporte une histoire vrai. Ma fille, professeur d'anglais, dans un lycée a été menacée par un élève hystérique de terminale qui avait un couteau, il y a environ 10 ans. Heureusement cela ne s'est résumé qu'à des menaces, mais elle est allée rapporter les faits au proviseur du lycée qui lui a déconseillée de porter plainte, cela pouvait porter préjudice à l'élève. Elle est malgré tout aller déposer une plainte à la police nationale et là même refrain, "ce n'était que des menaces lui a t-on dit", mais elle a tenu bon et la plainte a été enregistrée. L'élève a été renvoyé de l'établissement, et elle a appris à postériori qu'il se faisait renvoyer régulièrement de chaque établissement scolaire, mais n'a pas su le pourquoi !!! Conclusion si ce n'est que des menaces avec un couteau, ce n'est pas grave !!! , mais si il y a un coup de couteau, cela fait le une des journaux !!! sans commentaire .... personne ne n'est inquiété de ce qu'avait vécu ma fille, traumatisée ??
nandocinqsix
Doit on mieux tolérer un enseignant qui tue un élève ? Non !
La faute est commise par celui qui agit, mais d'abord par qui l'inspire ...
C'est pourquoi notre Droit les punit à égalité !
S'il faut chercher l'origine du mal, outre la maladie mentale dont on a du mal à cerner les limites, il y a les croyances de toutes sortes aboutissant au fanatisme, qui n'est pas une tare congénitale .
Alors ce comportement criminel ultra déviant, a probablement la société comme déformateur, et plus précisément l'éducation du jeune meurtrier à l'esprit malléable .
Aucune sanction sociale ne lui est accessible ! Reste à savoir si : " La fin justifie les moyens" ?
helene9434
moustaches a écrit :
@villyon C'est plus rapide de cliquez sur répondre, que de taper le pseudo de la personne et l'heure.
Pour preuve Loulou a choisi cette solution.
C'est surtout que le suivi de la discussion est beaucoup plus clair, que ce soit pour que celui à qui on répond sache à quoi exactement, car il peut être intervenu plusieurs fois, et aussi pour ceux qui lisent.
D'autre part, on n'est pas en permanence à suivre le fil d'une discussion, et ne plus se souvenir exactement de ce qu'on a écrit (ou de ce qui a été écrit si on n'est pas l'auteur).