
Plumes
Roselyne a écrit :
Voila ce que j'ai trouvé comme information. Ça parle du département du Val de Marne 94,mais ça doit être un peu le même système partout.
Snapchat, roi des plateformes de vente
Près de la grande surface, des jeunes âgés de 18 à 20 ans suggèrent d'aller sur les réseaux sociaux. "La majorité est sur Snap [chat], ils vendent sur Snap [chat]", suggère l'un d'entre eux. "Des fois on voit des pubs qui passent dans des stories [Snapchat], on ajoute la personne, on lui demande la quantité qu'on veut et on fixe un rendez-vous", ajoute un second.
Juste un mot est envoyé dans la conversation avec le vendeur : bonbonne, neuf-quatre (pour 94, le numéro de département du Val-de-Marne), même "Deviens un jnoun [esprit, créature surnaturelle en arabe]" ou "Rigole comme un jnoun neuf-quatre". En bref, des "petites phrases accrocheuses", plaisantent les jeunes aux abords du supermarché.
Des contacts vite transmis entre vendeurs
Une fois le mot-clé entré, un numéro de téléphone est vite trouvé. Le vendeur préfère échanger par SMS. Un peu moins de deux minutes plus tard, le vendeur donne le prix et les quantités. Les bonbonnes sont à 25 euros et une bonbonne équivaut à 600 grammes.
Sauf que ce vendeur ne se rend pas dans le département, seulement dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis et à Paris. Qu'à cela ne tienne : sens du service client oblige, il fournit un autre contact qui peut livrer dans le Val-de-Marne. En quelques minutes, de grosses bonbonnes de protoxyde d'azote peuvent être livrées...
Un réseau efficace bien codé....je ne vais jamais sur Snapchat.... je suis étonnée de lire les SMS échangés... mais que fait la police ? Bon.. c'est vrai que les revendeurs ne sont pas mineurs dans vôtre exemple, mais il n'y a aucun contrôle sur l'âge des acheteurs !!!
Avec le nouveau projet de loi interdisant la vente aux particuliers,.. la police pourra peut être se mettre sur le coup???
Sinon.. comme pour la drogue ils vont vite se faire déborder !!!!
Roselyne
Voila ce que j'ai trouvé comme information. Ça parle du département du Val de Marne 94,mais ça doit être un peu le même système partout.
Snapchat, roi des plateformes de vente
Près de la grande surface, des jeunes âgés de 18 à 20 ans suggèrent d'aller sur les réseaux sociaux. "La majorité est sur Snap [chat], ils vendent sur Snap [chat]", suggère l'un d'entre eux. "Des fois on voit des pubs qui passent dans des stories [Snapchat], on ajoute la personne, on lui demande la quantité qu'on veut et on fixe un rendez-vous", ajoute un second.
Juste un mot est envoyé dans la conversation avec le vendeur : bonbonne, neuf-quatre (pour 94, le numéro de département du Val-de-Marne), même "Deviens un jnoun [esprit, créature surnaturelle en arabe]" ou "Rigole comme un jnoun neuf-quatre". En bref, des "petites phrases accrocheuses", plaisantent les jeunes aux abords du supermarché.
Des contacts vite transmis entre vendeurs
Une fois le mot-clé entré, un numéro de téléphone est vite trouvé. Le vendeur préfère échanger par SMS. Un peu moins de deux minutes plus tard, le vendeur donne le prix et les quantités. Les bonbonnes sont à 25 euros et une bonbonne équivaut à 600 grammes.
Sauf que ce vendeur ne se rend pas dans le département, seulement dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis et à Paris. Qu'à cela ne tienne : sens du service client oblige, il fournit un autre contact qui peut livrer dans le Val-de-Marne. En quelques minutes, de grosses bonbonnes de protoxyde d'azote peuvent être livrées...