Sanofi arrive en décembre
- 21 juillet 2021 13:06
Sanofi arrive en décembre
21 juillet 2021 13:06

paul
c'est mon point de vue ...
dejà que l'an passé "on" nous recommandait les produits "locaux" , autant utiliser un produit conçu en France
et d'autant que les "vaccins" que l'on nous 'oblige' a recevoir n'ont qu'une AMM temporaire , sont en cours d'expérimentation ...... interrogations !!!!!
helene9434
erable7544 a écrit :
Covid-19 : les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas en Israël (et c’est une bonne nouvelle)
DERRIÈRE LE CHIFFRE – Dans les pays où la vaccination est très avancée, une partie des nouvelles contaminations survient chez les vaccinés, ce qui peut sembler contre-intuitif. C’est pourtant là chose tout à fait normale et attendue.
Par Gary Dagorn
Publié le 02 juillet 2021 à 18h59 - Mis à jour le 09 juillet 2021 à 15h00
Temps de Lecture 2 min.
Partage
En Israël, où le variant Delta provoque une lente remontée du nombre de contaminations par le SARS-CoV-2, l’ancien directeur général de la santé a déclaré que 40 % à 50 % desdits nouveaux cas concernaient des personnes complètement vaccinées. Au premier abord, l’information a de quoi surprendre, et même inquiéter quant à l’efficacité réelle du vaccin de Pfizer-BioNTech, dont a bénéficié la population israélienne. Pourtant, le phénomène était complètement prévisible, et il confirme en réalité la capacité des vaccins à protéger contre l’infection au SARS-CoV-2, et surtout contre les formes graves du Covid-19. Explication.
Les vaccins actuellement disponibles, aussi efficaces soient-ils pour prévenir les formes graves du Covid-19 (hospitalisations, décès), ne peuvent protéger 100 % des vaccinés contre une infection. Une vaste étude sur la population israélienne, menée de fin janvier 2021 à début avril et publiée dans The Lancet, a estimé l’efficacité du vaccin de Pfizer-BioNTech à 95,3 % contre le risque d’infection pour les gens complètement vaccinés (deux doses). Ce qui signifie qu’un peu moins de 5 % des vaccinés peuvent tout de même être infectés par le SARS-CoV-2. Le chiffre pourrait même augmenter dans le cas du variant Delta, dont on estime qu’il est plus contagieux que le variant Alpha, qui était dominant au moment de l’étude.
Spontanément, après avoir lu ces informations, on s’attendrait donc à ce que la part des vaccinés parmi les nouvelles contaminations observées ne dépasse pas les 5 à 10 %. De ce point de vue, un chiffre se situant entre 40 et 50 % peut être perçu comme très élevé.
Mais ce raisonnement ne tient que lorsque les deux groupes comparés (les vaccinés et les non-vaccinés) sont de taille équivalente. Or, en Israël, on estimait début juillet la part des adultes vaccinés à environ 85 %.
Le reste est assez simple à comprendre : si les vaccinés sont très largement majoritaires, même la petite fraction de ceux qui n’échappent pas à une infection représente un nombre important en valeur absolue. Ils peuvent dès lors représenter une bonne partie des contaminations lorsque le virus ne circule que faiblement, comme c’est le cas en Israël actuellement.
Le schéma ci-dessous reprend les proportions de vaccination évoquées. Parmi les contaminés figurent un vacciné et un non-vacciné (chacun comptant pour 50 %, donc). Ainsi, le « bleu infecté » ne représente que 4 % de l’ensemble des vaccinés, alors que le « rouge infecté », compte à lui seul pour un quart (25 %) de l’ensemble des non-vaccinés.
Il est grand temps que nous ayons un vaccin efficace et pas tous ces pseudos vaccins totalement inefficaces qui n'empêchent aucune contamination le seul bénéfice éviter les formes graves.
Actuellement on comptabilise les nouveaux cas de contamination mais pas les malades. Un test positif ne signifie pas que vous êtes malades sinon ce serait l'affolement chez les médecins et dans les hôpitaux.
L'épidémie va flamber avec tous les nouveaux vaccinés qui contribuent à la propagation de ce virus. On a la preuve flagrante actuellement avec les nouveaux piqués !!
Ayant déjà eu un covid bénin je ne crains pas d'être à nouveau contaminée par Delta.
Avant de chambouler mon système immunitaire j'attendrais un VACCIN FIABLE ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
Ce serait plus compréhensible de mettre le texte copié entre guillemets...
mais ne pas le faire conduit les lecteurs distraits à penser que le dernier paragraphe provient de la même source ( ça m'étonnerait qu'un article contienne "on en a la preuve flagrante avec les nouveaux piqués !!"
"le seul bénéfice est d'éviter les formes graves"...
et vous trouvez que c'est un très faible avantage ?
il vaudrait mieux laisser les hôpitaux déborder, l'économie au point mort avec son cortège de boîtes en dépôt de bilan et un chômage exponentiel, le 4ème confinement comme le 1er ?
accessoirement, ils ralentissent aussi et cassent la chaîne des contaminations quel que soit le variant.
"les nouveaux vaccinées contribuent à la propagation de ce virus ?
vous avez les preuves flagrantes, des études fiables à produire ?
Où avez vous trouvé que les scientifiques ont déclaré que les vaccins devaient immuniser totalement ?
On sait aussi qu'avoir déjà eu le covid n'empêche pas à 100% non plus de le rattraper...
https://lejournal.cnrs.fr/billets/covid-19-vaccine-peut-sinfecter-et-transmettre-le-viru
erable7544
Covid-19 : les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas en Israël (et c’est une bonne nouvelle)
DERRIÈRE LE CHIFFRE – Dans les pays où la vaccination est très avancée, une partie des nouvelles contaminations survient chez les vaccinés, ce qui peut sembler contre-intuitif. C’est pourtant là chose tout à fait normale et attendue.
Par Gary Dagorn
Publié le 02 juillet 2021 à 18h59 - Mis à jour le 09 juillet 2021 à 15h00
Temps de Lecture 2 min.
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En Israël, où le variant Delta provoque une lente remontée du nombre de contaminations par le SARS-CoV-2, l’ancien directeur général de la santé a déclaré que 40 % à 50 % desdits nouveaux cas concernaient des personnes complètement vaccinées. Au premier abord, l’information a de quoi surprendre, et même inquiéter quant à l’efficacité réelle du vaccin de Pfizer-BioNTech, dont a bénéficié la population israélienne. Pourtant, le phénomène était complètement prévisible, et il confirme en réalité la capacité des vaccins à protéger contre l’infection au SARS-CoV-2, et surtout contre les formes graves du Covid-19. Explication.
Les vaccins actuellement disponibles, aussi efficaces soient-ils pour prévenir les formes graves du Covid-19 (hospitalisations, décès), ne peuvent protéger 100 % des vaccinés contre une infection. Une vaste étude sur la population israélienne, menée de fin janvier 2021 à début avril et publiée dans The Lancet, a estimé l’efficacité du vaccin de Pfizer-BioNTech à 95,3 % contre le risque d’infection pour les gens complètement vaccinés (deux doses). Ce qui signifie qu’un peu moins de 5 % des vaccinés peuvent tout de même être infectés par le SARS-CoV-2. Le chiffre pourrait même augmenter dans le cas du variant Delta, dont on estime qu’il est plus contagieux que le variant Alpha, qui était dominant au moment de l’étude.
Spontanément, après avoir lu ces informations, on s’attendrait donc à ce que la part des vaccinés parmi les nouvelles contaminations observées ne dépasse pas les 5 à 10 %. De ce point de vue, un chiffre se situant entre 40 et 50 % peut être perçu comme très élevé.
Mais ce raisonnement ne tient que lorsque les deux groupes comparés (les vaccinés et les non-vaccinés) sont de taille équivalente. Or, en Israël, on estimait début juillet la part des adultes vaccinés à environ 85 %.
Le reste est assez simple à comprendre : si les vaccinés sont très largement majoritaires, même la petite fraction de ceux qui n’échappent pas à une infection représente un nombre important en valeur absolue. Ils peuvent dès lors représenter une bonne partie des contaminations lorsque le virus ne circule que faiblement, comme c’est le cas en Israël actuellement.
Le schéma ci-dessous reprend les proportions de vaccination évoquées. Parmi les contaminés figurent un vacciné et un non-vacciné (chacun comptant pour 50 %, donc). Ainsi, le « bleu infecté » ne représente que 4 % de l’ensemble des vaccinés, alors que le « rouge infecté », compte à lui seul pour un quart (25 %) de l’ensemble des non-vaccinés.
Il est grand temps que nous ayons un vaccin efficace et pas tous ces pseudos vaccins totalement inefficaces qui n'empêchent aucune contamination le seul bénéfice éviter les formes graves.
Actuellement on comptabilise les nouveaux cas de contamination mais pas les malades. Un test positif ne signifie pas que vous êtes malades sinon ce serait l'affolement chez les médecins et dans les hôpitaux.
L'épidémie va flamber avec tous les nouveaux vaccinés qui contribuent à la propagation de ce virus. On a la preuve flagrante actuellement avec les nouveaux piqués !!
Ayant déjà eu un covid bénin je ne crains pas d'être à nouveau contaminée par Delta.
Avant de chambouler mon système immunitaire j'attendrais un VACCIN FIABLE ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
François
Je ne suis pas de ceux qui veulent imposer le vaccin à ceux qui ne veulent pas se vacciner... Quand bien même je le voudrais... En attendant, je serais d'accord pour faire payer les frais médicaux engendrés par une contamination de non-vaccinés. Il n'y a pas de raison que ce soit la Communauté qui prennent leurs soins en charge. Pareil pour les tests, je me réjouis qu'ils soient bientôt payants. Cà de moins que les crétins vaccinés, dont je suis, auront à payer à leur place.
helene9434
erable7544 a écrit :
Bonne nouvelle je l'avais lue aussi, ce nouveau vaccin aura certainement une autorisation définitive de mise sur le marché et ne sera pas imposé à titre expérimental comme les vaccins actuels très dangereux dont on a aucun recul sur les effets secondaires à court ou long terme. Et comme vous dites, les vaccinés actuels contractent la maladie, c'est du jamais vu avec un vaccin !! Quelle efficacité ?? Le port des masques va à nouveau être obligatoire pour tous vu la flambée de l'épidémie....
Covid-19 : trois médicaments existants «efficaces à presque 100%» identifiés en Israël
Par CNEWS -
Mis à jour le 21/07/2021 à 12:21 Publié le 21/07/2021 à 12:20
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Les scientifiques se sont concentré sur la protéïne d'enveloppe du virus, qui a la particularité de ne pas beaucoup changé d’un variant à l’autre. MARY ALTAFFER / POOL / AFP
Des scientifiques israéliens ont récemment indiqué avoir identifié trois médicaments existants qui pourraient s’avérer être très efficaces contre le Covid-19. Ces traitements ont en effet affiché, lors d'essais en laboratoire, une performance de l'ordre de «100 %».
À l’origine de cette découverte, le professeur Isaiah Arkin, biochimiste de l’université hébraïque de Jérusalem.
C'est en examinant plus de 3.000 médicaments existants pour déterminer s’ils étaient appropriés contre le Covid-19 - en les confrontant à des cellules infectées au SARS-CoV-2 lors de tests in vitro - qu'il s'est ainsi aperçu que trois d'entre eux sortaient du lot.
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Il s'agit du darapladib, qui traite l’athérosclérose, du Flumatinib, un médicament contre le cancer, et d'un troisième médicament contre le VIH, dont le nom n'a pas été précisé.
Ces traitements «ont montré qu'ils peuvent protéger les cellules de l’attaque du virus avec une efficacité proche de 100 %, ce qui signifie que presque 100 % des cellules ont survécu malgré l’infection par le virus», a-t-il déclaré au Times of Israel.
L'enveloppe du virus au coeur des recherches menées
Pour arriver à cette conclusion, le scientifique a, lors de chacune des expériences menées, eu une approche différente que celles généralement conduites jusqu'à présent.
Ainsi, alors que de nombreux chercheurs se sont concentrés sur la protéïne Spike du virus, en forme de pointe et qui permet d'infecter les cellules, lui s'est concentré plutôt sur la protéïne d'enveloppe, qui a la particularité de ne pas beaucoup changé d’un variant à l’autre.
Le professeur Arkin et son équipe ont ainsi identifié à travers elle un canal ionique, soit une protéine située dans les membranes de tous les organismes, et qui, grâce à sa structure, répond particulièrement bien aux médicaments.
Une liste très restreinte de contre-indications médicales au vaccin a été énoncée.
Sur le même sujetépidémieCoronavirus : pour qui le vaccin est-il contre-indiqué ?
Cette piste est d'autant plus prometteuse qu'elle est déjà exploitée par l'industrie pharmaceutique à propos d'autres pathologies, notamment l'hypertension artérielle ou les angines.
«Nous avons le vaccin, mais nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers, et j’aimerais que ces médicaments fassent partie de l’arsenal que nous utilisons pour combattre le coronavirus », a déclaré Isaiah Arkin.
Et si ces résultats encourageants ne concernent encore que des recherches faites en laboratoires, il se dit «enthousiaste à l’idée de contribuer à élargir l’arsenal contre le coronavirus».
il dit "contribuer à élargir l'arsenal contre le coronavirus" ce qui sous-entend que les vaccins sont efficaces aussi...
d'autre part, on sait, et encore plus depuis le médiator, qu'utiliser un médicament pour un autre usage que celui pour lequel il a été conçu nécessite des études aussi... et il y a aussi des contre-indications....
donner un médicament prévu pour une maladie à quelqu'un qui ne l'a pas peut être aussi dangereux...
je ne dis pas qu'il a tort, il a peut-être raison et ce serait formidable. mais faut-il laisser des gens être contaminés gravement en attendant ? (pareil pour le vaccin Sanofi)
