Histoire reconstituée, à finir...(pardon de n'avoir pas tout repris.)
- 8 juin 2021 13:48
Histoire reconstituée, à finir...(pardon de n'avoir pas tout repris.)
8 juin 2021 13:48


maryola
ah quel cauchemar me voilà enfin délivré de ce rêve morbide et sanguinaire l'ais-je réellement vécu ou ce n'était qu'un rêve ? quand je repense à tout ce qui m'est arrivé ! je n'en reviens pas moi même et je suis sur que si je le racontai à quelqu'un on me prendrait pour un éberlué échappé d'un asile ! enfin la terre sous mes pieds est bien réelle, les arbres alentours comme les monstres se dressent devant moi, ils sont bien pas en chair et en os, mais en bois et les pierres ne se sont pas envolées comme dans un film ! tout est réel et même palpable et soudain mon portable qui se met en branle : allo qui êtes vous ? une voix rauque me répond et j'entends d'une voix qui ferait trembler le dernier des mortels ! ha! ha!

maryola
et oui un être humain un vrai qui ne trouvera rien de drôle de me voir sortir de cette forêt bien que tout trempé, et là dans cette clairière parsemée de grosses pierres ou enfin je pouvais m'asseoir, m'asseoir, me reposer de cette longue fugue rocambolesque. Alors je m'asseyais sur ce gros rocher et je repensais à cette sortie du soir mais voilà de quand ? est-ce d'hier soir ou un jour et une nuit de plus, quel jour sommes nous, pas possible que je suis resté pas évanoui, mais comme je l'ai pensé en me réveillant de ce cauchemar, j'ai bien été hypnotisé, oui voilà la réalité pas de griffes ni de trace d'une morsure de vampire dont les yeux sortent de leur orbite ! mais comment ais-je pu me retrouver dans ce cimetière qui de jour est calme et même reposant bien que lorsque l'on longe ces tombes et qu'aux détours on reconnait ceux que l'on a connu et qui fait mal très mal, mais c'est la vie de chacun, les larmes versées sur ces tombes, celle d'un proche ou celle d'un enfant ! enfin la sortie n'est pas loin, j'entends des cris des cris joyeux, des cris d'enfants, mais pas ceux de ces vampires hideux qui t'enlacent et dont les dents proéminentes et pointues acérées te mordent de plaisir en pénétrant cette peau tendre et lisse... ! ouf !!!

Marjorie
Oh la la ! Malgré ma fatigue je continuais je continuais ..Mes oreilles bourdonnaient mes jambes étaient en coton ...Je grelottais je tremblais de peur de froid. Je claquais des dents. Tout à coup une pluie fine se mit à tomber..Et comble de l ironie je me réjouissais. Elle nettoyait mon visage mes mains et mes vêtements recouverts d herbe de boue d insectes collés. J arrivai enfin dans une clairière. Le petit jour pointait son nez avec un soleil timide. Je poussai un ouf de soulagement. Le cauchemar était derrière moi. J aspirais vivement rencontrer un être humain

maryola
Personne aux alentours, ouf ! Alors, je décidai de me reposer. Il ne faudrait pas que je rencontre quelqu'un avec mes habits qui ne sont pas au top et pas lavé, pas coiffé, enfin pour la coiffure pas grand chose à y faire la raie sur le côté et innée, mais ce sont mes habits qui ne m'enchante pas, dire qu'hier soir avec cette rencontre fortuite, je n'aurai jamais penser me retrouver au cimetière avec tous ces morts vivants, ces zombies qui d'ailleurs se sont volatilisés... eux qui ont peur de la lumière du jour et ce sang qui éclabousse, ces dents acérées, pointues qui transpercent ta chair, je revois tout ce là comme dans un rêve, plutôt cauchemar, je ne suis pas prêt de retourner dans ce cimetière . Un jour un copain m'avait dit qu'en rentrant chez lui en longeant le cimetière heureusement en vélo, il a été poursuivi par des feux follets et il m’a dit: je n'ai jamais pédalé aussi vite avec une de ces peurs ! Oh ! la... la...

maryola
ello comment vont tous ou tertous belle histoire ! moi je reprends ce que j'ai écris et on verra ce que je vais en faire alors on continue seulement au début j'écrivais en temps que femme et là en tant qu'homme et comme il faut suivre alors allons y bonne continuation

maryola
Combien de temps ais-je marché ? Bête que je suis j'aurai du enregistrer tout ce qui s'est passé là... au moins j'aurai eu une preuve pas tangible, mais pour moi...oui ! surtout ces tombes ouvertes qui donnent le frisson ! si encore ce personnage était là... à côté de moi en ce moment, mais pas en zombie devenu ! il ferait fuir les gens que je rencontrerai ! mais, me serais-je perdu ? personne rencontrée depuis quelques heures, ah je vois l'éclaircie d'une clairière, enfin !

Marjorie
Qui me croira ? Oui qui me croira me répétai je en marchant ou plutôt une survie en errance dans ce bois inconnu..Plus d une fois je trebuchai parmi les ronces. Le silence m angoissant. Seul le souffle du vent faisait légèrement frémir les branchages. Je tâtai machinalement ma poche : le smartphone était toujours là.

maryola
En marchant je repensai à ce qui m’était arrivé, ce gouffre comme une gueule grande ouverte qui m'avait englouti, enfoncé ! dur dur d'en sortir, songe ou réalité qui peut le dire, mais je repensais à l'inconnu, étais-ce un fantôme qui cette nuit attendait minuit pour m'obliger par ses allures désinvoltes et ce là sans m'en rendre conte. Je revoyais ces yeux, ces beaux yeux vert d'eau qui m'auraient hypnotisés et sa voix douce, enjôlée, étais-ce celle d'un homme ou d'une femme qui m'avait conduit sur le chemin de la mort ! toutes ces images se bousculaient dans ma tête, à qui raconterais-je cette mésaventure et qui me croira ?

maryola
et je repensais a la personne que j'avais rencontré la nuit suivante, qu'est-elle devenu ? Je me souvenais que nous avions pris un café au restaurant du coin, ah oui ! ( la bonne franquette) qui venait d'ouvrir et quand sortant la lumière du jour commençait à poindre ! mais alors tout ce qui s'est passé là... n'était qu'illusion ! où alors tout en suivant la femme qui était un homme déguisé tout en marchant vers la direction du cimetière nous avons du nous asseoir sur un banc et que cette personne dont son nom, j'y pense m'est inconnu a du m’hypnotiser pour que je devienne un revenant en zombie ! tout me revenait comme un film qui passe et repasse devant les yeux ! et là me retrouver assis contre un arbre je réalisais que j'étais seul personne autour de moi ni aux alentours, alors je me levais et je pris la direction de la forêt qui s'étendait et que heureusement je connaissais en espérant ne pas rencontrer de zombie qui se serait perdu en attendant la nuit, la nuit des vampires, ça y est je repars dans ce rêve disons: cauchemar ! marcher, marcher ce long sentier caillouteux, sinueux, ces arbres qui collés l'un à l'autre formaient une barrière infranchissable, mais je continuais avec des images qui me traversaient la tête, avais-je rêver ou avais-je été endormi par ce mage, hypnotisé, oui c'est ce que je pensais, alors je continuai mon chemin, le soleil de ces rayons traversait les arbres et la soif commençait à me tenailler;alors je continuai cette marche vers l'inconnu !

Jackie
Pascale a écrit :
M'approchant.je sentis la pierre froide et humide sous ma paume et alors que je me penchais en un suraut'je me réveillais.Ou étais je donc ?
Après une longue marche à travers bois j'avais gravi les pierriers, emprunté les sentiers abrupts, le souffle court, sous une chaleur étouffante, je m'étais allongée sous un pin en me disant de la pluie, il faudrait de la pluie et fatigué je m'étais endormi. En me réveillant j'avais la main sur une pierre, ce n'étais donc qu'un rêve, ou plutôt un cauchemar troublant qui me revenait en mémoire, étranges capacités de nos cerveaux qui ne se "reposent" jamais, et qui ont la faculté de nous emmener bien au delà de nos possibilités humaines, dans les rêves nous pouvons voler, terrasser un lion, franchir montagnes et mers, mais aussi "vivre" des situations impossibles...Me revenait en mémoire, ce grand portail de cimetière, rouillé et grinçant, était dans les replis de mon inconscient, la peur de la mort ? Alors que tout ce que j'avais rencontré au cours de ma randonnée, était une ode à la vie....