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Il est où ce temps où...

Bernard - 25 octobre 2021 08:44

Je ne suis pas un nostalgique du passé, mais quant même. Il est où ce temps où il faisait bon vivre. Où la France était grande et respectée. On prenait le métro, on se promenait dans la rue, sans se faire agresser, insulter, même cracher...pour un rien. Ce temps où l'on ne voyait pas de baise dans les films à la télé et autres, des films plus violents les uns que les autres, que l'on entendait pas des mots d'insultes à la radio et petit écran. La violence a toujours hélas existé, mais avec ce soi-disant progrès, l'humain ne devrait-il pas s'assagir... Il est où ce temps lorsque je jouais aux billes dans la cour de récréation avec mes copains Polaks, Ritals, Espagouins, Yougs...sans haine ni violence. Ce temps je me demande parfois si réellement je l'ai bien vécu. Ce temps alors que la démocratie régnait, ce temps où l'on ne se tapait pas sur la gueule pour un rien. Ce temps où on ne pouvait lire des aberrations quotidiennes sur le petit écran nommé ordinateur. Ce temps où nous étions tout de même bien plus heureux que maintenant... Mon opinion...tout simplement...
⛵🏴‍☠️🌹🎼

Il est où ce temps où...

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Bernard25 octobre 2021 08:44

Je ne suis pas un nostalgique du passé, mais quant même. Il est où ce temps où il faisait bon vivre. Où la France était grande et respectée. On prenait le métro, on se promenait dans la rue, sans se faire agresser, insulter, même cracher...pour un rien. Ce temps où l'on ne voyait pas de baise dans les films à la télé et autres, des films plus violents les uns que les autres, que l'on entendait pas des mots d'insultes à la radio et petit écran. La violence a toujours hélas existé, mais avec ce soi-disant progrès, l'humain ne devrait-il pas s'assagir... Il est où ce temps lorsque je jouais aux billes dans la cour de récréation avec mes copains Polaks, Ritals, Espagouins, Yougs...sans haine ni violence. Ce temps je me demande parfois si réellement je l'ai bien vécu. Ce temps alors que la démocratie régnait, ce temps où l'on ne se tapait pas sur la gueule pour un rien. Ce temps où on ne pouvait lire des aberrations quotidiennes sur le petit écran nommé ordinateur. Ce temps où nous étions tout de même bien plus heureux que maintenant... Mon opinion...tout simplement...
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Bibracte

25 octobre 2021 09:27

À l'époque , pas de rappeur invitant à "pendre les blancs"...

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Bernard

25 octobre 2021 09:09
Helene a écrit :
Comme je suis d'accord avec vous. Et ce que je regrette, ce n'est pas ma jeunesse, on peut être heureux à tout âge (le tout est d'accepter les inconvénients de chaque âge). Ce que je regrette, c'est une certaine douceur de vivre. On n'était pas obligé de vivre porte fermée à clé. Je pouvais aller écouter un concert à Paris et rentrer dans ma banlieue à l'heure de Cendrillon sans risque. On apprenait tout petit qu'il est plus facile de régler un problème avec un sourire qu'avec une insulte.
C'est vrai, avoir le téléphone, une voiture ou une machine à laver était un privilège ; les enfants ne croulaient pas sous des tonnes de jouets vite délaissés, un album Babar ou Bécassine par an suffisaient à notre bonheur. On était moins dans le superficiel, plus dans l'essentiel ( normal quand on était encore dans la période de reconstruction d'après guerre). C'est ce qu'on appelle le progrès !!!

Bonjour Hélène. Nous sommes bien d'accord. Pas que je veuille absolument avoir raison, non, c'était l'époque de l'insouciance, du bon vivre...

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Helene

25 octobre 2021 09:05

Comme je suis d'accord avec vous. Et ce que je regrette, ce n'est pas ma jeunesse, on peut être heureux à tout âge (le tout est d'accepter les inconvénients de chaque âge). Ce que je regrette, c'est une certaine douceur de vivre. On n'était pas obligé de vivre porte fermée à clé. Je pouvais aller écouter un concert à Paris et rentrer dans ma banlieue à l'heure de Cendrillon sans risque. On apprenait tout petit qu'il est plus facile de régler un problème avec un sourire qu'avec une insulte.
C'est vrai, avoir le téléphone, une voiture ou une machine à laver était un privilège ; les enfants ne croulaient pas sous des tonnes de jouets vite délaissés, un album Babar ou Bécassine par an suffisaient à notre bonheur. On était moins dans le superficiel, plus dans l'essentiel ( normal quand on était encore dans la période de reconstruction d'après guerre). C'est ce qu'on appelle le progrès !!!

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