
Bernard
Helene a écrit :
Comme je suis d'accord avec vous. Et ce que je regrette, ce n'est pas ma jeunesse, on peut être heureux à tout âge (le tout est d'accepter les inconvénients de chaque âge). Ce que je regrette, c'est une certaine douceur de vivre. On n'était pas obligé de vivre porte fermée à clé. Je pouvais aller écouter un concert à Paris et rentrer dans ma banlieue à l'heure de Cendrillon sans risque. On apprenait tout petit qu'il est plus facile de régler un problème avec un sourire qu'avec une insulte.
C'est vrai, avoir le téléphone, une voiture ou une machine à laver était un privilège ; les enfants ne croulaient pas sous des tonnes de jouets vite délaissés, un album Babar ou Bécassine par an suffisaient à notre bonheur. On était moins dans le superficiel, plus dans l'essentiel ( normal quand on était encore dans la période de reconstruction d'après guerre). C'est ce qu'on appelle le progrès !!!
Bonjour Hélène. Nous sommes bien d'accord. Pas que je veuille absolument avoir raison, non, c'était l'époque de l'insouciance, du bon vivre...
Helene
Comme je suis d'accord avec vous. Et ce que je regrette, ce n'est pas ma jeunesse, on peut être heureux à tout âge (le tout est d'accepter les inconvénients de chaque âge). Ce que je regrette, c'est une certaine douceur de vivre. On n'était pas obligé de vivre porte fermée à clé. Je pouvais aller écouter un concert à Paris et rentrer dans ma banlieue à l'heure de Cendrillon sans risque. On apprenait tout petit qu'il est plus facile de régler un problème avec un sourire qu'avec une insulte.
C'est vrai, avoir le téléphone, une voiture ou une machine à laver était un privilège ; les enfants ne croulaient pas sous des tonnes de jouets vite délaissés, un album Babar ou Bécassine par an suffisaient à notre bonheur. On était moins dans le superficiel, plus dans l'essentiel ( normal quand on était encore dans la période de reconstruction d'après guerre). C'est ce qu'on appelle le progrès !!!