
niceflore
nandocinqsix a écrit :
Notre état normal, donc en conscience, c' est la vigilence !
Ce que vous nommez "sérénité", n'est-ce pas simplement cette paix intérieure faite par l'absence de douleurs, mais aussi de sensations de plaisirs ?
Il me semble que l'on confonde facilement l'ataraxie ( l'absence de trouble) avec une jouissance ...?
l'ataraxie ( l'absence de trouble) avec une jouissance ...? les deux ne peuvent ils être liés, ou dépendants ?
Epitecte.''...veuille que les choses arrivent comme elles arrivent et tu seras heureux“.
nandocinqsix
daniblou a écrit :
Sérénité.
Notre état normal, donc en conscience, c' est la vigilence !
Ce que vous nommez "sérénité", n'est-ce pas simplement cette paix intérieure faite par l'absence de douleurs, mais aussi de sensations de plaisirs ?
Il me semble que l'on confonde facilement l'ataraxie ( l'absence de trouble) avec une jouissance ...?
niceflore
nandocinqsix a écrit :
... certes, nous sommes tous d'accord, mais il y a mieux à faire..!
Du point de vue objectif, le plaisir est ce qui plait , la chose à laquelle on se livre pour son agrément ou seulement se divertir .
Dans la hiérarchie des affects positifs qui conduit jusqu'à la félicité en passant par la joie et le bonheur, le plaisir m'apparaît presque toujours comme le plus bas degré, à cause de son caractère superficiel et éphémère .
Ce qu'on nomme "les plaisirs" sont souvent mélangés de douleur Cf. Charles Baudelaire qui s'y connaissait en la matière, pour écrire ..: " Je hais ces plaisirs qui laissent des remords !"
Il en est pourtant mort prématurément .
Cette discussion tourne autour de ce dilemme, largement débattu par Epicure .
J'en conclue que nous cherchons plus notre satisfaction que le plaisir, celui-ci n'étant qu'une modalité de celle-là .
Tout en approuvant l'exposé logique de votre pensée, dans la hiérarchie des affects je dirai un peu différemment!
J'élèverai la notion de plaisir à un rang plus noble ,vu mon âge et mon expérience, et aussi après avoir lu la lettre d'Epicure à Mécenée !
L'homme fuit la douleur, et recherche comme vous le dites un plaisir personnel qui peut s'apparenter simplement à la satisfaction !
Cependant lorsqu'on tempère cette sensation par la réflexion, aidé par l'expérience , avec la sagesse nécessaire à une vie heureuse, elle devient le plaisir cité par Epicure;
''Si l’inclination nous porte au plaisir, la réflexion, aidée par l’expérience, doit peser les conséquences de chaque plaisir, et dès lors porter à délaisser les plaisirs qui peuvent engendrer la douleur '
Il propose de faire une évaluation des plaisirs physiques:
le goût, l’amour, les sons, les formes visibles,
afin d’obtenir un plaisir régulier, modéré, dans une vie sage et heureuse.
Le désir humain doit s'orienter vers des plaisirs naturels, essentiels pour une tranquillité de la vie, et stopper le sans cesse désir.
J'ai lu que le divertissement le plus agréable d’Épicure était par exemple
d’observer les abeilles,et moi ..les vaches dans un pré! (je plaisante!)
'c'est du plaisir que nous partons pour déterminer ce qu'il faut choisir,
et ce qu'il faut éviter! nous ne recherchons pas tout plaisir''...
il cite la sensation, qui guide l’individu pour qu’il puisse vivre en harmonie avec son moi intérieur!
nandocinqsix
niceflore a écrit :
rien ne vaut le son d'une douceur à l'oreille, susurrée !
... certes, nous sommes tous d'accord, mais il y a mieux à faire..!
Du point de vue objectif, le plaisir est ce qui plait , la chose à laquelle on se livre pour son agrément ou seulement se divertir .
Dans la hiérarchie des affects positifs qui conduit jusqu'à la félicité en passant par la joie et le bonheur, le plaisir m'apparaît presque toujours comme le plus bas degré, à cause de son caractère superficiel et éphémère .
Ce qu'on nomme "les plaisirs" sont souvent mélangés de douleur Cf. Charles Baudelaire qui s'y connaissait en la matière, pour écrire ..: " Je hais ces plaisirs qui laissent des remords !"
Il en est pourtant mort prématurément .
Cette discussion tourne autour de ce dilemme, largement débattu par Epicure .
J'en conclue que nous cherchons plus notre satisfaction que le plaisir, celui-ci n'étant qu'une modalité de celle-là .
nandocinqsix
niceflore a écrit :
Je suis un peu maso , j'aime mesurer et supporter sans conséquence, une certaine douleur physique pour apprécier intensément le bien être qui s'en suivra!
Je crois moi aussi que l'absence de douleur doit être pris pour un plaisir, car l'inverse est certain !
Relevons au passage, la quasi homophonie, entre douleur et douceur ...!
nandocinqsix
rdbrdb a écrit :
Mylo a écrit :
"Le plaisir peut être synonyme de douleur ? je vous suis pas dans les synonymes les mots qui apparaissent sont tous orienté sur le bien être."
....
à moins d'être sadique ou masochiste ?
Prendre plaisir à se faire mal, c'est du masochisme.
Prendre plaisir à faire du mal à autrui, c'est du sadisme !
Dans les deux situations, c'est une maladie mentale. Que préférez-vous ?
