

Anne marie
joiedevivre15 a écrit :
Attendez la génération suivante ...
sans croire à tout ce que vous annoncez, j'espère malgré tout que l'espèce humaine prendra conscience qu'elle n'est qu'une petite partie de l'univers et qu'elle doit respecter toutes les vies (végétales, animales et autres..)
nandocinqsix
janine33 a écrit :
Difficile de vous contredire , Misterprof .
Pour ma part , je n’ai jamais eu envie d’assister à une corrida , bien qu’ayant résidé plusieurs années dans les Landes . Des amis le font . C’est un rendez-vous annuel : les fêtes de Dax . La tenue y est : Blanc et Rouge .
C’est sans doute fascinant d’y assister .
Je m’étais dit « faut pas être pusillanime » pour abattre un toro , être courageux pour descendre dans l’arène , jouer de sa cape . Le but final est la mise à mort .
La tradition est ainsi .
Mais quand on abattait des animaux pour manger dans les fermes, c’était ainsi , aussi .
« jouer à tuer » … en effet , prendre conscience de la souffrance animale ., ce n’est pas inutile .
La tradition , n’excuse pas tout , si elle est jugée barbare . Elle peut être changée . Je n’irai toujours pas acheter un billet de corrida .
Est ce pire qu’un abattoir ?
Les combats de gladiateurs étaient cruels aussi .
Les mises au bûcher , les tortures . L’homme sait faire !
Je vous donne raison : on peut faire des courses de vaches landaises .
Qu’en disent les aficionados ?
Oui certaines arènes sont pire qu'un abattoirs municipal, ou qu'une cellule de garde à vue actuellement .
Je n'ai jamais fatigué un lapin sorti du clapier avant de lui tordre le cou, puis seulement après , de le saigner !
Aux jeux olympique la boxe et la lutte gréco-romaine, n'aboutissent pas à la mort . Il en allait autrement lors des interrogatoires par les parachutistes du général Massu pendant la bataille d'Alger en 1960 .

Anne marie
joiedevivre15 a écrit :
La conscience humaine finit tout de même par monter ... Il y aura de moins en moins de spectateurs aux corridas, les jeunes vont s'en détourner petit à petit tout naturellement ...
Si une Loi est votée, c'est mieux, bien sûr pour accèlérer l'évolution. Ces animaux souffrent le martyr, et c'est intolérable. Mais je n'y crois pas, c'est encore trop tôt, trop d'argent et de passion de basses vibrations en jeux.
Mais dans le futur,,, c"est sûr, il n'y aura plus de corridas.
Je rappelle le sens symbolique des corridas à l'origine de ce combat, sens qui remonte à la nuit des temps et qui a été perdu au cours des siècles :
Le taureau tout noir représente le MAL et le torero avec "son habit de lumière" le BIEN.
Et la Lumière doit vaincre l'obscurité ... ce sens symbolique est magnifique, certes, mais pas mis en scène de cette manière. La conscience humaine autrefois était très peu élevée et ce jeux d'arène n'a pourtant pas changé d'un pouce. Navrant.
non, les jeunes dans le sud, sont de plus en plus Corrida.. qui est associé pour eux à la fête !!!
joiedevivre15
La conscience humaine finit tout de même par monter ... Il y aura de moins en moins de spectateurs aux corridas, les jeunes vont s'en détourner petit à petit tout naturellement ...
Si une Loi est votée, c'est mieux, bien sûr pour accèlérer l'évolution. Ces animaux souffrent le martyr, et c'est intolérable. Mais je n'y crois pas, c'est encore trop tôt, trop d'argent et de passion de basses vibrations en jeux.
Mais dans le futur,,, c"est sûr, il n'y aura plus de corridas.
Je rappelle le sens symbolique des corridas à l'origine de ce combat, sens qui remonte à la nuit des temps et qui a été perdu au cours des siècles :
Le taureau tout noir représente le MAL et le torero avec "son habit de lumière" le BIEN.
Et la Lumière doit vaincre l'obscurité ... ce sens symbolique est magnifique, certes, mais pas mis en scène de cette manière. La conscience humaine autrefois était très peu élevée et ce jeux d'arène n'a pourtant pas changé d'un pouce. Navrant.
navigateur
Que dire ? Si personne n'assiste aux corridas, il n'y en aura plus. Après, il arrive que le toro renverse le cheval du picador et lui plante ses cornes dans la panse, alors qu'il a été "travaillé". Il y a aussi des spectateurs qui sont là en espérant que le torero va se faire encorné ... Bref, il y a du travail pour les psy ...

Anne marie
si vous voulez agir, signez la pétition en ligne https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-corrida-france/44228

Anne marie
c'est de la Barbarie! quel plaisir peut on avoir à torturer un animal ou à assister à ses tortures et mise à mort ??? Pour moi il faut être déglingué ..
Et ce taré de Fréderic Mitterrand qui l'a mis au patrimoine culturel de la France !!! heureusement que la justice est passé par là et a annulé cette décision
et les chevaux ? yeux bandés et oreilles bouchées ?
1ère étape :
l s’agit d’un affaiblissement préalable. Cette tâche incombe à deux picadors. Ils entrent alors en piste armés de longues piques, les puyas. Plus ou moins meurtrier, les coups de pique doivent être précis :
plantés entre la quatrième et la septième vertèbre dorsale, ils coupent les muscles releveurs et extenseurs du cou,
entre les quatrième et sixième vertèbre cervicale, ils sectionnent les ligaments de la nuque.
A chaque poussée du taureau, la pique s’enfonce un peu plus, jusqu’à 20 cm grâce à un mouvement de vissage. Cela s’appelle « travailler le taureau ». Six à huit fois successivement, la pique fouille, s’enfonce dans le dos de l’animal.
Pour le torero, les avantages tirés d’un « travail bien fait » sont énormes. En effet, le taureau ne peut plus bouger la tête et la garde baissée lors des différentes passes et démonstrations.
Tout danger, ou presque, est écarté.
Un effet de fausse « bravoure » est donné par l’impression que le taureau va charger à tout moment.
Cette première torture est également appelée par les puristes le « châtiment ». Nous n’avons pas encore pu établir de quel crime il doit être puni…
À l’issue du premier acte, l’animal est dit « toréable ».
Le « spectacle »
L’anatomie d’un combat joué d’avance
Les « festivités » commencent aux sons d’une réjouissante fanfare de foire. Les toreros ouvrent le bal en défilant crânement dans les arènes. Le premier taureau est ensuite poussé dans l’antre de la mort… C’est parti pour vingt minutes d’épouvante ! Vingt minutes « seulement » car passé ce délai, le taureau comprend que ce n’est pas de l’étoffe rouge que vient le danger mais de l’homme… et cela pourrait donc devenir réellement dangereux pour les bourreaux !
Une fois l’animal sorti du toril, les peones agitent leurs capes pour le provoquer de loin et se réfugient très vite derrière les barrières. Ils font alors suffisamment courir l’animal pour l’essouffler, le désorienter et le fatiguer. Il arrive que les taureaux entrent dans l’arène déjà tellement affaiblis qu’ils tombent avant même le début de la séance de torture…
Commence alors le fameux cérémonial qui se veut « traditionnel et innocent ».
Premier acte : LE TERCIO DE PIQUE
corrida picadorIl s’agit d’un affaiblissement préalable. Cette tâche incombe à deux picadors. Ils entrent alors en piste armés de longues piques, les puyas. Plus ou moins meurtrier, les coups de pique doivent être précis :
plantés entre la quatrième et la septième vertèbre dorsale, ils coupent les muscles releveurs et extenseurs du cou,
entre les quatrième et sixième vertèbre cervicale, ils sectionnent les ligaments de la nuque.
A chaque poussée du taureau, la pique s’enfonce un peu plus, jusqu’à 20 cm grâce à un mouvement de vissage. Cela s’appelle « travailler le taureau ». Six à huit fois successivement, la pique fouille, s’enfonce dans le dos de l’animal.
Pour le torero, les avantages tirés d’un « travail bien fait » sont énormes. En effet, le taureau ne peut plus bouger la tête et la garde baissée lors des différentes passes et démonstrations.
Tout danger, ou presque, est écarté.
Un effet de fausse « bravoure » est donné par l’impression que le taureau va charger à tout moment.
Cette première torture est également appelée par les puristes le « châtiment ». Nous n’avons pas encore pu établir de quel crime il doit être puni…
À l’issue du premier acte, l’animal est dit « toréable ».
Deuxième acte : LE TERCIO DE BANDERILLES
Cette étape est généralement présentée comme un simple jeu consistant à planter des accessoires sur le dos du taureau.
Communément appelés banderilles, ces accessoires sont en réalité des harpons de 5 voire 6 centimètres de long, ornés de fleurs multicolores qui détournent l’attention du public.
Le but inavouable de ce « jeu » est de faire évacuer le sang de l’animal pour l’empêcher d’avoir une hémorragie interne suite au « travail » du picador. On s’assure ainsi que le taureau ne flanchera pas avant la fin du spectacle.
Le taureau reçoit ainsi trois paires de banderilles, suscitant l’admiration d’un public tellement ébloui par les couleurs vives des accessoires et par le costume de lumière de l’acteur qu’il arrive à occulter la triste réalité.
Nous avons donc : un bourreau burlesque, une victime désignée d’office et un public manipulé !
Tous les ingrédients sont réunis pour jouer un numéro de prestidigitation machiavélique, doué d’une perversité peu commune.
Troisième acte : LE TERCIO DE MORT
Il a lieu dans la grande majorité des corridas : corridas dites « espagnoles ». Les peones font à nouveau exécuter plusieurs passes au taureau. Ils stimulent encore un peu l’animal épuisé.
Le matador entre alors en scène. Vêtu de son collant et de sa veste lumineuse, il attire les regards. Gigotant dans des postures qui se veulent esthétiques, il hypnotise souvent les femmes par ses exhibitions presque indécentes.
Le dernier numéro de prestidigitation peut alors commencer.
Le matador attire et dirige les charges du taureau à l’aide de son étoffe rouge, ridiculisant et humiliant un peu plus ce pauvre animal à bout de forces.
Il lui fera ensuite baisser « docilement » la tête afin de planter son épée dans un garrot déjà ensanglanté.
La mort apparaît alors comme une délivrance… et le matador – tueur en espagnol – comme un sauveur !
janine33
Difficile de vous contredire , Misterprof .
Pour ma part , je n’ai jamais eu envie d’assister à une corrida , bien qu’ayant résidé plusieurs années dans les Landes . Des amis le font . C’est un rendez-vous annuel : les fêtes de Dax . La tenue y est : Blanc et Rouge .
C’est sans doute fascinant d’y assister .
Je m’étais dit « faut pas être pusillanime » pour abattre un toro , être courageux pour descendre dans l’arène , jouer de sa cape . Le but final est la mise à mort .
La tradition est ainsi .
Mais quand on abattait des animaux pour manger dans les fermes, c’était ainsi , aussi .
« jouer à tuer » … en effet , prendre conscience de la souffrance animale ., ce n’est pas inutile .
La tradition , n’excuse pas tout , si elle est jugée barbare . Elle peut être changée . Je n’irai toujours pas acheter un billet de corrida .
Est ce pire qu’un abattoir ?
Les combats de gladiateurs étaient cruels aussi .
Les mises au bûcher , les tortures . L’homme sait faire !
Je vous donne raison : on peut faire des courses de vaches landaises .
Qu’en disent les aficionados ?