
Coccyvette
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
Philippe BouvardLe Journal de Bouvard,
Coccyvette
A toi l’humble jardinier
Dominique Bernier
A toi l’humble jardinier, je voudrais faire germer
Un simple grain de blé, en signe d’amitié
A toi qui a semé au jardin de la paix
Des actions de clarté, pour tes œuvres louées.
A toi l’humble jardinier, tu as su partager
Au nom de l’amitié, tes valeurs du potager,
Tes solides opinions, ta sagesse, tes passions,
Pour tes convictions encensées d’intentions.
Mais ce soir, le soleil s’est couché, et, la nuit s’est levée
Sous la voute céleste, tu œuvres encore dans nos esprits,
A nous battre pour une terre à partager sans cloisonner.
Mais ce soir, tu nous as quitté, et, tu nous auras appris
A gérer nos intentions dans la vérité, la sagesse,
A gérer un grain de blé dans une terre de promesses.
Capusa06
Je redécouvrais tout. Il n'y a pas d'âge pour réapprendre à vivre. On dirait même qu'on ne fait que ça toute sa vie. Repartir, recommencer, respirer : comme si l'on apprenait jamais rien sur l'existence, sauf, parfois, une caractéristique de soi-même inconnue de nous et de nos amis : une endurance, une vaillance, une légèreté, quelque chose qui revient au jour dans les pires moments et sur quoi on ne comptait pas.
Françoise Sagan- (Derrière l'épaule)
Coccyvette
Septembre se profile
Entre orages et averses,
Si vite le temps file
Et des larmes se versent,
C’est la fin des vacances
La plage est désertée,
Entre mon coeur balance
Nostalgie et gaité.
Pourtant elles sont si belles,
Si douces les saisons,
Entre les hirondelles
Qui squattent les maisons
Et les dernières lavandes
Frémissantes au soleil,
Les bruyères de la lande,
Les petites abeilles,
Septembre délicieux,
Aux allures d’été
Un mois béni des dieux
Et de toute beauté.
Flore
