
Coccyvette
Le temps s'est écoulé comme une rivière , je ne l'ai pas vu passer... !
J'ai compté mes années et j'ai découvert que j'ai moins de temps à vivre ici que je n'en ai déjà vécu.
Je n'ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu'il ne se combinera rien...
Je n'ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n'ont pas grandi.
Je n'ai pas le temps de négocier avec la médiocrité.
Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.
Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres..
Mon temps est trop faible pour discuter de titres.
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent sourire de leurs erreurs.
Qui ne se glorifient pas de victoires.
Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu'être du côté de la vérité et de l'honnêteté.
L'essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.
Je veux m'entourer de gens qui savent arriver au coeur des gens.
Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l'âme.
Oui... J'ai hâte... de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.
J'exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu'il me reste...
Je suis sûr qu'ils seront plus délicieux que ceux que j'ai mangés jusqu'à présent.- personne n'y échappe riche , pauvre intelligent , démuni ... "
–André-Gide–
Coccyvette
Lettre au Père Noël
Je vous souhaite des matins ensoleillés
Des baisers frais comme la rosée
Et chaud comme un matin d' été
Je vous souhaite de la compassion et une certaine folie,
Comme un beau bouquet garnit
De la Tendresse et tout le reste.
Je vous souhaite de l' Amour
Et des" je t'aime" pour toujours
Du cœur pour toujours donner le meilleur
Je vous souhaite du bonheur
De la chaleur
Et un coeur remplit de joie
La santé en Cette période
Nauséeuse.
Je vous souhaite de rester Vous
Et que l'on vous aime,
Pour les gestes et les mots,
De tout les jours
Je vous souhaite d’être heureux
Et que l'on vous rendent heureux
Coccyvette
La vie n'est jamais statique, elle est dans une mouvance constante qui nous surprend, nous étonne, nous comble, nous bouscule ou nous dérange parfois. C'est notre responsabilité de ne pas la violenter, la forcer ou la maltraiter, mais d'apprendre à l'apprivoiser, à l'encourager, à l'aimer et à l'honorer.
- Jacques Salomé.
Capusa06
LE PARDON
Garder rancune envers quelqu’un, c’est traîner un boulet du passé dans notre vie actuelle. Pardonner, c’est se libérer du passé pour qu’il ne teinte plus notre présent.
Pardonner ne veut pas dire qu’il faille renouer avec la personne qui nous a blessés, clarifier la situation avec elle ou continuer à supporter l’insupportable.
Pardonner signifie que nous nous dégageons totalement de cette blessure du passé et que nous refusons de continuer à la porter. C’est faire la paix avec ce qui nous a blessés, afin de vivre en paix à partir de maintenant.
C’est surtout pardonner à soimême d’avoir accepté de vivre cette relation qui nous a fait mal. C’est pardonner à soi-même de ne pas avoir pu faire autrement à ce moment-là, puisque nous avons fait du mieux que nous pouvions dans les circonstances.
Lorsque nous pardonnons, nous prenons la pleine responsabilité de notre propre bonheur, nous acceptons de voir chaque personne comme étant un enseignantgnant et nous arrêtons de jouer à la victime. Chaque personne fait du mieux qu’elle peut.
Pardonner nous aide à réduire nos attentes et surtout à créer en nous un espace de lâcher-prise et d’amour. Nous découvrons toute la force de notre cœur le jour où nous pardonnons totalement à ceux qui l’ont brisé.
Nous apprenons un peu plus l’estime de soi quand nous pardonnons à nous-mêmes. Le pardon nous libère de nos blessures alors que la rancune nous y enchaîne.
~ Diane Gagnon
Capusa06
" La mémoire est un monstre : vous oubliez ; elle, non. Elle se contente de tout enregistrer à jamais. Elle garde les souvenirs à votre disposition ou vous les dissimule, pour vous les soumettre à la demande. Vous croyez posséder une mémoire, mais c'est elle qui vous possède !."
- John Irving
