
daniellem
Je pense qu'il faut que ce soit une décision mûrement réfléchie et que le couple ,quel qu'il soit, hétérosexuel ou homosexuel soit trés solide ....
Le témoignage de cette jeune femme peut être utile à ceux qui voudraient s'engager dans cette démarche .Pour elle , ça date déjà de 34 ans ; ses parents étaient plus âgés que la moyenne et ils lui ont caché ses origines .... Depuis la vie a évolué , la plupart de ces parents font connaitre la vérité à l'enfant dès qu'il est en âge de le comprendre.... Souvent ces enfants reçoivent l'amour que d'autres petits nés dans des familles classiques n'ont pas ....
Marie-jose
Quand des femmes riches porteront les enfants des femmes pauvres, on en reparlera ( je ne parle pas des cas spécifiques, soeur pour sœur par ex.). D'ici la vraisemblablement on fera des enfants ds des utérus artificiels avec ovule et sperme commande sur Internet !🤔. Un " désir" n'a pas a être érigé en loi. La science permet tout ou presque, science ss conscience n'est que ruine de l'âme.
lyanne28
christonic78 a écrit :
C'est difficile de juger quand on a eu ses enfants "normalement".
En tout cas vouloir un enfant restera toujours un acte égoïste, on se fait plaisir, on donne un sens à sa vie, mais on ne pense pas à l'enfant lui même.
Il faudrait faciliter l'adoption des enfants qui n'ont pas demandé à naître.
Cela dit certaines femmes peuvent aimer porter un enfant pour autrui même sans rémunération, là encore elles ne pensent pas à l'enfant.
C'est sûr, vouloir un enfant est toujours un acte égoïste. Dans n'importe quel cas on ne pense pas à l'enfant.
Capusa06
helene9434 a écrit :
le récit d'Olivia me fait plus penser à une révolte contre le non-dit, le mensonge, qu'à la GPA proprement dite.
pratiquement tout ce qu'elle dit, le manque de photos, la non-ressemblance (pourquoi celle avec sa mère et pas celle avec son père ?) les parents plus âgés que ceux des autres enfants...
Tout ça, c'est le lot des enfants adoptés.
il ne faut pas se leurrer non plus, d'une part l'enquête des services sociaux lors d'une demande d'adoption porte bien sur les revenus et le logement des adoptants , et d'autre part, si on adopte à l'étranger : ça a un coût- et même si officiellement l'adoption est gratuite dans ces pays, il y a quelquefois un petit "coup de pouce" à donner pour accélérer les procédures...
Olivia est américaine, en France, depuis longtemps on ne cache plus la vérité aux enfants adoptés dès le départ, la plupart du temps ca évite justement ce genre de réaction.
Elle ne me semble pas vraiment crédible dans ce combat, d'une part à cause de cette ambiguïté qu'elle ne semble pas comprendre, et d'autre part elle n'a pas l'air de parler de ce qui se passe dans certains pays où cette "industrie" est devenu un moyen de subsistance pour de nombreuses femmes , et leur gouvernement laisse faire car ça les arrange...
c'est en cela que la GPA est contestable.
Bien sûr, le récit qu'on lit ici est sûrement partiel, elle parle peut-être de ça aussi.
Dans ma famille éloignée, j'ai le cas d'une femme, déjà mère, qui a a porté l'enfant de sa soeur par amour pour elle, avec l'accord de son mari. Je ne sais pas du tout comment ça s'est déroulé, et avec quelles complicités, mais la naissance a été inscrite à l'état civil au nom de sa soeur. j'ignore aussi si les enfants de cette femme étaient au courant, ce qu'ils en pensent, enfin, peut-être beaucoup de non-dits encore...
On ne fonde rien sur des mensonges d'où sa colère. Elle sait ce qui se passe dans certains pays puisqu ' elle se bat pour l 'abolition des mères porteuses.
Capusa06
janine33 a écrit :
Bonjour Capusa
Merci pour ce sujet .
Savez vous pourquoi cette personne née par GPA est contre la GPA ?
Une interview intéressante https://omnesmag.com/fr/nouvelles/olivia-maurel-mere-porteuse-interview/

Sanllorente
hervé Nono a écrit :
Ce qu’il faut au minimum c’est encadrer avec beaucoup de vigilance les dérives possibles de la marchandisation de la GPA,,,
Quand à l’interdire totalement,,,??????
,c’est impossible il me semble
A moi aussi je dirais que c'est impossible à interdire totalement, après très sérieux encadrement. Francine Sanllorente
helene9434
Capusa06 a écrit :
Bonjour Janine ,
Olivia Maurel, née par GPA : «Je sais que ma vie vaut un certain prix»
RÉCIT - Son enfance est tissée de mensonges : il a fallu des années pour qu’Olivia Maurel découvre la vérité de ses origines. Depuis, la jeune femme raconte son parcours sur TikTok et milite aux tribunes des grandes assemblées pour faire abolir la pratique des mères porteuses partout dans le monde.
D’ordinaire on trouve dans les familles, au fond d’un tiroir de bibliothèque ou parfois sous la poussière d’un grenier, ces vieux albums photo où sont consignés comme des trésors les premiers battements de cils des nouveau-nés. Ici c’est un sourire, là une grimace, on ne sait pas toujours faire la différence ; regardez, il avait déjà beaucoup de cheveux à la naissance, et ces doigts boudinés posés sur le sein de sa mère, si ce n’est pas adorable… Olivia Maurel a grandi sans jamais connaître ces photos de naissance que l’on montre aux enfants quand ils sont en âge de comprendre qu’il s’agit d’eux en plus jeunes. Pas plus qu’elle n’a vu de photos de sa maman enceinte d’elle. «Petite, dit-elle, j’ai toujours eu l’impression que quelque chose clochait…»
Ce n’est pas tout. Il y avait ce miroir maternel dans lequel se reflétait un visage qui n’était pas le sien : elle ne ressemblait pas à sa mère. Laquelle d’ailleurs était plus âgée que les autres mamans, celles de ses copains et copines. «Il y avait aussi une certaine distance psychique qui était présente», ajoute-t-elle avec pudeur. Aux doutes généalogiques répond une certitude d’état civil, une information administrative, qui pour avoir été écrite des centaines de fois sur des formulaires, n’en devient pas moins mystérieuse pour autant : Olivia est née en 1991 à Louisville, dans le Kentucky. Soit à plusieurs milliers de kilomètres de la Floride, où elle a passé son enfance. Sa mère lui expliquait avoir accouché là -bas par nostalgie d’un film qu’elle avait beaucoup aimé. C’était un premier mensonge. Il y en eut d’autres, beaucoup d’autres : son enfance en est truffée.
Les pièces du puzzle ne s’emboîtaient plus …
le récit d'Olivia me fait plus penser à une révolte contre le non-dit, le mensonge, qu'à la GPA proprement dite.
pratiquement tout ce qu'elle dit, le manque de photos, la non-ressemblance (pourquoi celle avec sa mère et pas celle avec son père ?) les parents plus âgés que ceux des autres enfants...
Tout ça, c'est le lot des enfants adoptés.
il ne faut pas se leurrer non plus, d'une part l'enquête des services sociaux lors d'une demande d'adoption porte bien sur les revenus et le logement des adoptants , et d'autre part, si on adopte à l'étranger : ça a un coût- et même si officiellement l'adoption est gratuite dans ces pays, il y a quelquefois un petit "coup de pouce" à donner pour accélérer les procédures...
Olivia est américaine, en France, depuis longtemps on ne cache plus la vérité aux enfants adoptés dès le départ, la plupart du temps ca évite justement ce genre de réaction.
Elle ne me semble pas vraiment crédible dans ce combat, d'une part à cause de cette ambiguïté qu'elle ne semble pas comprendre, et d'autre part elle n'a pas l'air de parler de ce qui se passe dans certains pays où cette "industrie" est devenu un moyen de subsistance pour de nombreuses femmes , et leur gouvernement laisse faire car ça les arrange...
c'est en cela que la GPA est contestable.
Bien sûr, le récit qu'on lit ici est sûrement partiel, elle parle peut-être de ça aussi.
Dans ma famille éloignée, j'ai le cas d'une femme, déjà mère, qui a a porté l'enfant de sa soeur par amour pour elle, avec l'accord de son mari. Je ne sais pas du tout comment ça s'est déroulé, et avec quelles complicités, mais la naissance a été inscrite à l'état civil au nom de sa soeur. j'ignore aussi si les enfants de cette femme étaient au courant, ce qu'ils en pensent, enfin, peut-être beaucoup de non-dits encore...
Capusa06
GÉO a écrit :
Oui, mais est-ce qu'elle regrette d'être née?
De plus un témoignage peut être contrebalancé par un témoignage d'une autre personne née par GPA, et qui elle est contente d'être née de cette façon.
Vous pensez qu'elle militerait autant contre les mères porteuses et ceux qui achètent des enfants si elle était heureuse d'être née.
GÉO
Capusa06 a écrit :
Bonjour Janine ,
Olivia Maurel, née par GPA : «Je sais que ma vie vaut un certain prix»
RÉCIT - Son enfance est tissée de mensonges : il a fallu des années pour qu’Olivia Maurel découvre la vérité de ses origines. Depuis, la jeune femme raconte son parcours sur TikTok et milite aux tribunes des grandes assemblées pour faire abolir la pratique des mères porteuses partout dans le monde.
D’ordinaire on trouve dans les familles, au fond d’un tiroir de bibliothèque ou parfois sous la poussière d’un grenier, ces vieux albums photo où sont consignés comme des trésors les premiers battements de cils des nouveau-nés. Ici c’est un sourire, là une grimace, on ne sait pas toujours faire la différence ; regardez, il avait déjà beaucoup de cheveux à la naissance, et ces doigts boudinés posés sur le sein de sa mère, si ce n’est pas adorable… Olivia Maurel a grandi sans jamais connaître ces photos de naissance que l’on montre aux enfants quand ils sont en âge de comprendre qu’il s’agit d’eux en plus jeunes. Pas plus qu’elle n’a vu de photos de sa maman enceinte d’elle. «Petite, dit-elle, j’ai toujours eu l’impression que quelque chose clochait…»
Ce n’est pas tout. Il y avait ce miroir maternel dans lequel se reflétait un visage qui n’était pas le sien : elle ne ressemblait pas à sa mère. Laquelle d’ailleurs était plus âgée que les autres mamans, celles de ses copains et copines. «Il y avait aussi une certaine distance psychique qui était présente», ajoute-t-elle avec pudeur. Aux doutes généalogiques répond une certitude d’état civil, une information administrative, qui pour avoir été écrite des centaines de fois sur des formulaires, n’en devient pas moins mystérieuse pour autant : Olivia est née en 1991 à Louisville, dans le Kentucky. Soit à plusieurs milliers de kilomètres de la Floride, où elle a passé son enfance. Sa mère lui expliquait avoir accouché là -bas par nostalgie d’un film qu’elle avait beaucoup aimé. C’était un premier mensonge. Il y en eut d’autres, beaucoup d’autres : son enfance en est truffée.
Les pièces du puzzle ne s’emboîtaient plus …
Oui, mais est-ce qu'elle regrette d'être née?
De plus un témoignage peut être contrebalancé par un témoignage d'une autre personne née par GPA, et qui elle est contente d'être née de cette façon.
christonic78
C'est difficile de juger quand on a eu ses enfants "normalement".
En tout cas vouloir un enfant restera toujours un acte égoïste, on se fait plaisir, on donne un sens à sa vie, mais on ne pense pas à l'enfant lui même.
Il faudrait faciliter l'adoption des enfants qui n'ont pas demandé à naître.
Cela dit certaines femmes peuvent aimer porter un enfant pour autrui même sans rémunération, là encore elles ne pensent pas à l'enfant.
Capusa06
janine33 a écrit :
Bonjour Capusa
Merci pour ce sujet .
Savez vous pourquoi cette personne née par GPA est contre la GPA ?
Bonjour Janine ,
Olivia Maurel, née par GPA : «Je sais que ma vie vaut un certain prix»
RÉCIT - Son enfance est tissée de mensonges : il a fallu des années pour qu’Olivia Maurel découvre la vérité de ses origines. Depuis, la jeune femme raconte son parcours sur TikTok et milite aux tribunes des grandes assemblées pour faire abolir la pratique des mères porteuses partout dans le monde.
D’ordinaire on trouve dans les familles, au fond d’un tiroir de bibliothèque ou parfois sous la poussière d’un grenier, ces vieux albums photo où sont consignés comme des trésors les premiers battements de cils des nouveau-nés. Ici c’est un sourire, là une grimace, on ne sait pas toujours faire la différence ; regardez, il avait déjà beaucoup de cheveux à la naissance, et ces doigts boudinés posés sur le sein de sa mère, si ce n’est pas adorable… Olivia Maurel a grandi sans jamais connaître ces photos de naissance que l’on montre aux enfants quand ils sont en âge de comprendre qu’il s’agit d’eux en plus jeunes. Pas plus qu’elle n’a vu de photos de sa maman enceinte d’elle. «Petite, dit-elle, j’ai toujours eu l’impression que quelque chose clochait…»
Ce n’est pas tout. Il y avait ce miroir maternel dans lequel se reflétait un visage qui n’était pas le sien : elle ne ressemblait pas à sa mère. Laquelle d’ailleurs était plus âgée que les autres mamans, celles de ses copains et copines. «Il y avait aussi une certaine distance psychique qui était présente», ajoute-t-elle avec pudeur. Aux doutes généalogiques répond une certitude d’état civil, une information administrative, qui pour avoir été écrite des centaines de fois sur des formulaires, n’en devient pas moins mystérieuse pour autant : Olivia est née en 1991 à Louisville, dans le Kentucky. Soit à plusieurs milliers de kilomètres de la Floride, où elle a passé son enfance. Sa mère lui expliquait avoir accouché là -bas par nostalgie d’un film qu’elle avait beaucoup aimé. C’était un premier mensonge. Il y en eut d’autres, beaucoup d’autres : son enfance en est truffée.
Les pièces du puzzle ne s’emboîtaient plus …