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Des choses qui font réfléchir

Jean Claude - 26 mars 2026 06:59

Ce texte n'est pas de moi : il a été publié sur facebook. Je le partage ici, au risque d'encourir le commentaire " trop long" mais je pense qu'il est peut-être des quintoniciens à qui cela rappellera leur enfance ...
Des choses qui font réfléchir

Mon petit-fils m’a traité de « boomer » en riant devant ma table de cuisine. Il a arrêté de sourire quand je lui ai parlé des hivers qu’on dormait avec sur le dos.
Il l’a dit comme ça. Sans méchanceté apparente. Sans hausser la voix. Juste avec ce ton léger qu’ont les jeunes quand ils pensent avoir tout résumé en un mot.
« Franchement, Henri, ça, c’est vraiment un truc de boomer. »
Deux ou trois ont ri. Peut-être qu’ils pensaient que j’allais rire aussi.
Je n’ai pas ri.

J’ai posé ma fourchette et j’ai regardé ce garçon. Vingt ans à peine passés, coupe propre, baskets impeccables, montre au poignet, l’air de n’avoir jamais vraiment manqué de rien.
Et je lui ai dit :
« Tu utilises ce mot comme s’il suffisait à me définir. »

Là, la pièce est devenue silencieuse.
« Je ne suis pas vexé, ai-je ajouté. Mais tu n’as aucune idée de la vie dont tu parles. »
Je m’appelle Henri. J’ai soixante-dix-huit ans. Et ce mot-là, je l’entends partout maintenant.
Boomer. Parfois c’est censé être drôle. Parfois c’est presque une accusation. Comme si toute ma génération avait traversé la vie tranquillement, avec des maisons faciles à acheter, le plein dans la voiture, les placards remplis et les soucis pour les autres.

Moi, je n’ai pas connu cette vie-là.
Chez nous, on vivait avec peu, et on l’acceptait parce qu’on ne connaissait rien d’autre. Ma mère gardait les boutons dans une vieille boîte en fer. Mon père mettait de côté les clous tordus dans l’atelier, parce qu’avec un coup de marteau, ça pouvait toujours resservir. On ne jetait rien si ça pouvait encore faire une saison de plus.
J’ai grandi dans une petite maison mal isolée. La chaleur venait d’un seul poêle, au milieu de la pièce principale. Le reste de la maison restait froid. Le chauffage, ce n’était pas quelque chose qui remplissait toutes les pièces.
C’était quelque chose dont il fallait rester proche. Si on s’éloignait trop, on sentait le froid entrer dans les jambes. L’hiver, je dormais avec deux maillots de corps. Parfois trois. Les draps étaient si froids le soir que j’en serrais les dents en me couchant. Le matin, je voyais ma respiration.
Personne n’appelait ça un traumatisme. Personne ne trouvait ça mignon non plus. C’était juste la vie.
On mangeait ce qu’il y avait. Des haricots quand le jardin donnait des haricots. Des pommes de terre presque tout le temps. Des pommes quand l’arbre avait bien travaillé. Le reste de l’année, on faisait avec. On ne choisissait pas entre dix desserts.
On ne disait pas : j’ai envie d’autre chose. On mangeait ce qu’il y avait sur la table, et on disait merci.

Quand on était malade, on était malade. Point. On restait au lit avec la fièvre, un gant humide sur le front, une bassine à côté, et la voix fatiguée de la mère qui disait : « Ça va passer. »
Il n’y avait pas d’écran dans la main pour oublier un peu. Pas de petite sortie de secours lumineuse au bout des doigts.
Juste le plafond, le bruit de la maison, la fatigue, et le temps qui passait lentement.
On allait partout à pied. À l’école. À l’épicerie. À la messe. Chez la tante. Chez des voisins.
Si les chaussettes étaient mouillées dans la neige, elles restaient mouillées jusqu’au retour. Si les chaussures étaient fines, elles étaient fines.

Personne ne parlait de sport ou de bien-être. On marchait parce qu’il fallait marcher.
On avait les habits de tous les jours et les beaux habits. Les beaux habits, c’était pour le dimanche, les mariages, les enterrements, les photos. On y faisait attention. On ne les abîmait pas. Et quand un vêtement devenait trop petit, on regardait d’abord s’il pouvait encore servir à plus jeune que soi.
La lessive, ce n’était pas une machine qui tournait pendant qu’on regardait la télévision. C’était du travail. De l’eau chaude. Du savon. Des tissus lourds. Les mains rouges. Le dos fatigué. Du temps.
Si on voulait apprendre quelque chose, on n’avait pas la réponse en deux secondes. On allait à la bibliothèque. On cherchait. On attendait.

Et on comprenait une chose simple : savoir demande un effort.

Même les plaisirs étaient plus modestes. Les vacances, ça pouvait vouloir dire deux jours chez une sœur ou un cousin. Ou un dimanche au bord d’un lac si quelqu’un avait une voiture assez fiable pour y aller. Et après, on en parlait pendant des semaines. Alors quand j’entends dire que ma génération a tout eu facilement, je me demande vraiment de qui on parle. Pas de moi. Pas des gens que j’ai connus. La plupart ont travaillé dur. Très dur. Quarante ans ou plus. Des réveils tôt. Des journées longues. Des mains usées. Des reins abîmés. Des fêtes ratées. Des repas avalés trop vite.
Des inquiétudes qu’on gardait pour soi.

On n’était pas des héros. On essayait juste de tenir. De payer ce qu’il fallait payer. De garder la maison chaude. De faire en sorte que les enfants vivent un peu mieux que nous. Et c’est là que ça fait mal.

Parce que oui, beaucoup de jeunes ont grandi avec plus de confort. Mais c’était le but. C’est pour ça qu’on s’est privés. C’est pour ça qu’on a serré les dents. Pour que les suivants aient moins froid.
Moins peur. Moins faim. Alors quand ce confort leur fait croire que nous, on a été gâtés par la vie, ça pique plus qu’ils ne l’imaginent.

J’ai regardé à nouveau l’ami de mon petit-fils. Il ne souriait
plus. Personne ne riait autour de la table.

« Je ne demande pas qu’on me remercie, ai-je dit. Je ne demande
pas non plus qu’on me plaigne. Je demande juste un peu de respect. »

J’ai repris ma fourchette, même si ma main tremblait légèrement.
« Derrière un mot comme “boomer”, il y a une personne. Quelqu’un qui a connu le froid, le manque, le travail, l’inquiétude. Et beaucoup d’entre nous ont passé leur vie à essayer de construire mieux pour ceux qui arrivaient après. »

Il a baissé les yeux. Puis il a dit tout bas :
« Je n’avais jamais vu ça comme ça. »

Je lui ai répondu :
« Oui. C’est bien ça, le problème. »

Des choses qui font réfléchir

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Jean Claude26 mars 2026 06:59

Ce texte n'est pas de moi : il a été publié sur facebook. Je le partage ici, au risque d'encourir le commentaire " trop long" mais je pense qu'il est peut-être des quintoniciens à qui cela rappellera leur enfance ...
Des choses qui font réfléchir

Mon petit-fils m’a traité de « boomer » en riant devant ma table de cuisine. Il a arrêté de sourire quand je lui ai parlé des hivers qu’on dormait avec sur le dos.
Il l’a dit comme ça. Sans méchanceté apparente. Sans hausser la voix. Juste avec ce ton léger qu’ont les jeunes quand ils pensent avoir tout résumé en un mot.
« Franchement, Henri, ça, c’est vraiment un truc de boomer. »
Deux ou trois ont ri. Peut-être qu’ils pensaient que j’allais rire aussi.
Je n’ai pas ri.

J’ai posé ma fourchette et j’ai regardé ce garçon. Vingt ans à peine passés, coupe propre, baskets impeccables, montre au poignet, l’air de n’avoir jamais vraiment manqué de rien.
Et je lui ai dit :
« Tu utilises ce mot comme s’il suffisait à me définir. »

Là, la pièce est devenue silencieuse.
« Je ne suis pas vexé, ai-je ajouté. Mais tu n’as aucune idée de la vie dont tu parles. »
Je m’appelle Henri. J’ai soixante-dix-huit ans. Et ce mot-là, je l’entends partout maintenant.
Boomer. Parfois c’est censé être drôle. Parfois c’est presque une accusation. Comme si toute ma génération avait traversé la vie tranquillement, avec des maisons faciles à acheter, le plein dans la voiture, les placards remplis et les soucis pour les autres.

Moi, je n’ai pas connu cette vie-là.
Chez nous, on vivait avec peu, et on l’acceptait parce qu’on ne connaissait rien d’autre. Ma mère gardait les boutons dans une vieille boîte en fer. Mon père mettait de côté les clous tordus dans l’atelier, parce qu’avec un coup de marteau, ça pouvait toujours resservir. On ne jetait rien si ça pouvait encore faire une saison de plus.
J’ai grandi dans une petite maison mal isolée. La chaleur venait d’un seul poêle, au milieu de la pièce principale. Le reste de la maison restait froid. Le chauffage, ce n’était pas quelque chose qui remplissait toutes les pièces.
C’était quelque chose dont il fallait rester proche. Si on s’éloignait trop, on sentait le froid entrer dans les jambes. L’hiver, je dormais avec deux maillots de corps. Parfois trois. Les draps étaient si froids le soir que j’en serrais les dents en me couchant. Le matin, je voyais ma respiration.
Personne n’appelait ça un traumatisme. Personne ne trouvait ça mignon non plus. C’était juste la vie.
On mangeait ce qu’il y avait. Des haricots quand le jardin donnait des haricots. Des pommes de terre presque tout le temps. Des pommes quand l’arbre avait bien travaillé. Le reste de l’année, on faisait avec. On ne choisissait pas entre dix desserts.
On ne disait pas : j’ai envie d’autre chose. On mangeait ce qu’il y avait sur la table, et on disait merci.

Quand on était malade, on était malade. Point. On restait au lit avec la fièvre, un gant humide sur le front, une bassine à côté, et la voix fatiguée de la mère qui disait : « Ça va passer. »
Il n’y avait pas d’écran dans la main pour oublier un peu. Pas de petite sortie de secours lumineuse au bout des doigts.
Juste le plafond, le bruit de la maison, la fatigue, et le temps qui passait lentement.
On allait partout à pied. À l’école. À l’épicerie. À la messe. Chez la tante. Chez des voisins.
Si les chaussettes étaient mouillées dans la neige, elles restaient mouillées jusqu’au retour. Si les chaussures étaient fines, elles étaient fines.

Personne ne parlait de sport ou de bien-être. On marchait parce qu’il fallait marcher.
On avait les habits de tous les jours et les beaux habits. Les beaux habits, c’était pour le dimanche, les mariages, les enterrements, les photos. On y faisait attention. On ne les abîmait pas. Et quand un vêtement devenait trop petit, on regardait d’abord s’il pouvait encore servir à plus jeune que soi.
La lessive, ce n’était pas une machine qui tournait pendant qu’on regardait la télévision. C’était du travail. De l’eau chaude. Du savon. Des tissus lourds. Les mains rouges. Le dos fatigué. Du temps.
Si on voulait apprendre quelque chose, on n’avait pas la réponse en deux secondes. On allait à la bibliothèque. On cherchait. On attendait.

Et on comprenait une chose simple : savoir demande un effort.

Même les plaisirs étaient plus modestes. Les vacances, ça pouvait vouloir dire deux jours chez une sœur ou un cousin. Ou un dimanche au bord d’un lac si quelqu’un avait une voiture assez fiable pour y aller. Et après, on en parlait pendant des semaines. Alors quand j’entends dire que ma génération a tout eu facilement, je me demande vraiment de qui on parle. Pas de moi. Pas des gens que j’ai connus. La plupart ont travaillé dur. Très dur. Quarante ans ou plus. Des réveils tôt. Des journées longues. Des mains usées. Des reins abîmés. Des fêtes ratées. Des repas avalés trop vite.
Des inquiétudes qu’on gardait pour soi.

On n’était pas des héros. On essayait juste de tenir. De payer ce qu’il fallait payer. De garder la maison chaude. De faire en sorte que les enfants vivent un peu mieux que nous. Et c’est là que ça fait mal.

Parce que oui, beaucoup de jeunes ont grandi avec plus de confort. Mais c’était le but. C’est pour ça qu’on s’est privés. C’est pour ça qu’on a serré les dents. Pour que les suivants aient moins froid.
Moins peur. Moins faim. Alors quand ce confort leur fait croire que nous, on a été gâtés par la vie, ça pique plus qu’ils ne l’imaginent.

J’ai regardé à nouveau l’ami de mon petit-fils. Il ne souriait
plus. Personne ne riait autour de la table.

« Je ne demande pas qu’on me remercie, ai-je dit. Je ne demande
pas non plus qu’on me plaigne. Je demande juste un peu de respect. »

J’ai repris ma fourchette, même si ma main tremblait légèrement.
« Derrière un mot comme “boomer”, il y a une personne. Quelqu’un qui a connu le froid, le manque, le travail, l’inquiétude. Et beaucoup d’entre nous ont passé leur vie à essayer de construire mieux pour ceux qui arrivaient après. »

Il a baissé les yeux. Puis il a dit tout bas :
« Je n’avais jamais vu ça comme ça. »

Je lui ai répondu :
« Oui. C’est bien ça, le problème. »

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Avatar tequila07

tequila07

28 mars 2026 08:45

exactement

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Avatar Éclipse

Éclipse

27 mars 2026 13:40
catherine- a écrit :
Vous avez raison ! Et c'est une question d'éducation comme la politesse et le respect des règles.

Et pour s'épuiser ou passer le temps il.y a les salles de sport.
Pour garder les muscles..éviter l'arthrose 😊
Avant jardinage marche boule vélo bricolage menuiserie etc...

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Avatar Éclipse

Éclipse

27 mars 2026 13:38

👍

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Avatar matusalem

matusalem

27 mars 2026 09:41

Beau texte et si vrai...ai vecu tout cela à la fin de la guerre......
Bonne journée.
Amicalement.

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Avatar catherine-

catherine-

27 mars 2026 09:26
Rosa a écrit :
Les baby boomers ont vécu la période bénie des Trente Glorieuses , période de reconstruction, du plein emploi , de croissance économique et meilleur niveau de vie .. jusqu’au choc pétrolier des années 73
Et les jeunes font certainement références à ces années là , bénies et c’est vrai!
Mais il est indéniable que la période tout de suite après guerre comme la décrit le texte est criante de vérité !
A partir des années 79, après le deuxième choc pétrolier .. le déclin économique a commencé… ..et aujourd’hui autre choc pétrolier..
Et les jeunes sont conscients, de cette dégradation.. et pointent du doigt. les baby boomers.. mais il faut expliquer .. le pourquoi.

Nous n'y sommes pour rien dans ce déclin, c'est de la jalousie pour une époque qu'ils croient facile, et c'est bien de leur faire comprendre que chaque époque à ses difficultés.

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Avatar catherine-

catherine-

27 mars 2026 09:19
ANCOLIE67 a écrit :
👍
les jeunes d'aujourd'hui veulent du tout cuit sans faire d'efforts, ils ont les 35 heures, les rtt, les congés de 6 semaines, les responsables ce sont leurs parents et de leur éducation , à force de la chouchouter, ils ne veulent plus bosser !
A part quelques exceptions, le travail ne les épuise pas !

Vous avez raison ! Et c'est une question d'éducation comme la politesse et le respect des règles.

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Avatar catherine-

catherine-

27 mars 2026 09:08
corsica76 a écrit :
Bonjour,
J’ai lu avec attention votre texte, je m’y retrouve, j’ai le même âge… Je ne m’étendrai pas sur tout ce que j’ai vécu et traversé, simplement je pense que les médias y sont pour beaucoup dans la réaction de ce jeune homme.
Les médias : les boomers, les senior qui sont incapables de comprendre l’informatique, les seniors qui ceci, etc. etc. Et tous ces gens, un peu plus jeunes qui écoutent ou qui entendent et qui ne savent pas… et qui croit ce qu’on leur raconte à longueur de journée ou d’emissions.
Nous ce que nous avons vécu pour eux c’est de l’abstrait, ils ne peuvent pas comprendre et parfois ils répète un peu sottement mais sans méchanceté.
L’important c’est je pense qu’il ait compris ce que vous vouliez dire.
Bonne journée

👍

Répondre·

Avatar catherine-

catherine-

27 mars 2026 09:07

Très beau texte et tellement vrai!

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Avatar corsica76

corsica76

27 mars 2026 06:42

Bonjour,
J’ai lu avec attention votre texte, je m’y retrouve, j’ai le même âge… Je ne m’étendrai pas sur tout ce que j’ai vécu et traversé, simplement je pense que les médias y sont pour beaucoup dans la réaction de ce jeune homme.
Les médias : les boomers, les senior qui sont incapables de comprendre l’informatique, les seniors qui ceci, etc. etc. Et tous ces gens, un peu plus jeunes qui écoutent ou qui entendent et qui ne savent pas… et qui croit ce qu’on leur raconte à longueur de journée ou d’emissions.
Nous ce que nous avons vécu pour eux c’est de l’abstrait, ils ne peuvent pas comprendre et parfois ils répète un peu sottement mais sans méchanceté.
L’important c’est je pense qu’il ait compris ce que vous vouliez dire.
Bonne journée

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Avatar corsica76

corsica76

27 mars 2026 06:42

Bonjour,
J’ai lu avec attention votre texte, je m’y retrouve, j’ai le même âge… Je ne m’étendrai pas sur tout ce que j’ai vécu et traversé, simplement je pense que les médias y sont pour beaucoup dans la réaction de ce jeune homme.
Les médias : les boomers, les senior qui sont incapables de comprendre l’informatique, les seniors qui ceci, etc. etc. Et tous ces gens, un peu plus jeunes qui écoutent ou qui entendent et qui ne savent pas… et qui croit ce qu’on leur raconte à longueur de journée ou d’emissions.
Nous ce que nous avons vécu pour eux c’est de l’abstrait, ils ne peuvent pas comprendre et parfois ils répète un peu sottement mais sans méchanceté.
L’important c’est je pense qu’il ait compris ce que vous vouliez dire.
Bonne journée

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Avatar chloe35

chloe35

27 mars 2026 06:30
Jean Claude a écrit :
En trois mots :
Nul de chez nul

C est un texte ...pris sur Facebook....long je le reconnais mais réaliste d une époque...dire nul c est manquer de respect..
Cela veut donc dire que les films de 3 heures qui delaient et delaient encore sont nuls...que les romans de 500 pages st nuls
C est un jugement rapide et inconscient

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Avatar matoutepetite

matoutepetite

27 mars 2026 06:24

tout à fait d'accord avec vous!

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Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

26 mars 2026 19:09
Jean Claude a écrit :
En trois mots :
Nul de chez nul

Et ben voilà, continuez, vous êtes sur la bonne voie, comme on dit à la SNCF..

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Avatar Jean Claude

Jean Claude

26 mars 2026 18:58
Paul.Bristol a écrit :
Les jeux de mots, c'est pour amuser..
Quand on veut faire passer un message, par un texte, une publication, il faut le faire de façon concise, et compréhensible, question d respect..
Mais si on ne l'est pas capable, retour en 4°, où on apprenait les résumés de textes..
mais si on veut de la masturbation intellectuelle,et de la glorification de l'égo, c'est autre chose..

En trois mots :
Nul de chez nul

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Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

26 mars 2026 18:54
Jean Claude a écrit :
Ainsi est confirmé mon soupçon :
Spécialiste du morse, vous ne prenez pas le temps de lire.
Par contre, vous êtes prolixe en publications tout azimut privilégiant les jeux de mots.
Admettez-vous d'autres style en matière d'écriture ???

Les jeux de mots, c'est pour amuser..
Quand on veut faire passer un message, par un texte, une publication, il faut le faire de façon concise, et compréhensible, question d respect..
Mais si on ne l'est pas capable, retour en 4°, où on apprenait les résumés de textes..
mais si on veut de la masturbation intellectuelle,et de la glorification de l'égo, c'est autre chose..

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