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Campagne de prévention des "violences éducatives ordinaires"

Capusa06 - 23 avril 2024 15:06

Une nouvelle campagne de prévention des "violences éducatives ordinaires" est mise en place, comprenant : fessées, gifles, tapes sur les mains, claques derrière la tête...
Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous déjà effectué ce type de gestes envers vos enfants ?

Campagne de prévention des "violences éducatives ordinaires"

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Capusa0623 avril 2024 15:06

Une nouvelle campagne de prévention des "violences éducatives ordinaires" est mise en place, comprenant : fessées, gifles, tapes sur les mains, claques derrière la tête...
Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous déjà effectué ce type de gestes envers vos enfants ?

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Avatar coccinelle

coccinelle

24 avril 2024 18:54
rdbrdb a écrit :
Il y a sans doute les parents "responsables" qui ont des normes éducatives, les parents démissionnaires qui d'ailleurs ne regardent que leur téléphone, et les malades qui ont besoin de se défouler sur enfants, conjoints etc ...
et aussi les parents manipulés par les centaines de coaches qui publient des livres ou multiplient les videos, l'enfant est une personne qui sait ce qui est bon pour lui... donc en plein hiver s'il veut sortir en tee shirt, laissez le faire, il rentrera dix minutes plus tard pour mettre un manteau, vous parents, n'avez que cela à faire, attendre !!! tant pis s'il arrivera à l'école avec 10 minutes de retard (puisque d'ailleurs, vous, vous ne travaillez pas !!!!!)

Et que se passera-t-il si votre enfant arrive à l'école avec 10 mn de retard ?... Il sera puni ! Autrement dit, pour avoir considérer que toute expérience est bonne a faire et ne pas avoir
sévi vous même pour faire entendre raison à votre tête blonde, vous vous êtes déchargée sur l'école, de votre responsabilité d'éducatrice parentale. N'avez-vous pas le sentiment que de vous faire passer aux yeux de votre enfant pour la gentille maman compréhensive qui laisse faire, et la méchante institutrice qui ne comprend rien et qui punit (punition qui sera souvent réprouvée par les parents par manque de respect pour l'institution, pour les représentants de celle-ci, mais aussi par manque de respect pour la tranquillité des enfants qui eux veulent apprendre) n'est pas inverser les rôles qui devrait incomber à chacun ?
On demande de plus en plus à l'école de pallier le laxisme éducatif des familles et on s'étonne que les programmes ne soient pas bouclés en fin d'année, que par ricochet le niveau baisse, que certains enfants soient en situation d'échec et que ces derniers, prenant l'école en grippe la déserte. Certains parents pourraient-ils prendre conscience que du fait de leur manquement éducatif, le temps passé à faire de la discipline en classe ou en cours, est autant de temps perdu pour permettre aux enseignants d'assurer la mission qui leur est confiée à savoir, la transmission de leurs connaissances ? Pourraient-ils prendre conscience que de ne pas se faire respecter par leurs enfants (ce qui n'exclue pas de respecter l'enfant lui-même) et de respecter eux-même les institutions sont des méthodes d'éducation contreproductives pour l'avenir de leurs "chers et adorables" petits ?
La boutade "Il est interdit d'interdire" prononcé par Jean Yanne bien avant mai 68 mais dont les soixante-huitards se sont emparés est restée un slogan bien ancré dans les esprits et qui, se transmettant de génération en génération, perdure de nos jours. Si cette maxime semblait au demeurant plutôt sympathique, elle a résonne en réalité comme une liberté totale où convenances, bienséances, contraintes, entraves et limites sont devenues obsolètes, et ce qui à conduit aujourd'hui à un sentiment d'impunité face à tout ce j'm'enfoutisme de l'autre pourvu que ma jouissance personnelle soit satisfaite, de toutes ces violences qui se déclinent sous les formes multiples et diverses de destructions, d'injures, de harcèlements, d'incestes, de tortures, de féminicides, de meurtres en tout genre.... En bref de ce monde déshumanisé amplifié par la plupart des réseaux sociaux dont beaucoup d'entre eux sont "fréquentés" sans modérations (puisqu'il est interdit d'interdire) par les jeunes générations et par les adultes rebelles qui font feu de tout bois pour (excusez-moi l'expression) foutre la merde.

Alors OUI au regard de ces considérations, je ne suis pas désolée de vous dire qu'il y a des fessées qui se sont perdues et qu'il y en a d'autres qui se perdent encore car ce qui me traumatise personnellement c'est, au nom de "toute expérience est bonne à vivre"et du "respect de la liberté d'expression", le mur dans lequel on propulse nos enfants.

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Avatar Capusa06

Capusa06

24 avril 2024 18:35
Aurore a écrit :
Ça dit que ces enfants sont éveillés, malins et qu'ils savent comment faire rire leur mamie, c'est tout 😉

Merci Jo . Sacrée bout de chou qui avait entendu sa grande sœur dire à ses parents qu'il fallait appeler la police en cas de souci avec un adulte. Une intervenante était passée à l’école.

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Avatar Aurore

Aurore

24 avril 2024 17:59
Capusa06 a écrit :
Avec cette réflexion, j’ai eu droit à 2 réflexions désagréables . Il paraît que ça en dit long ...
Merci de votre témoignage.

Ça dit que ces enfants sont éveillés, malins et qu'ils savent comment faire rire leur mamie, c'est tout 😉

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Avatar Capusa06

Capusa06

24 avril 2024 16:06
Nicole a écrit :
Comme vous j'ai eu droit a cette façon de faire il avait 3ans mon petit fils

Avec cette réflexion, j’ai eu droit à 2 réflexions désagréables . Il paraît que ça en dit long ...
Merci de votre témoignage.

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Avatar Sylve2012

Sylve2012

24 avril 2024 12:35

J'ai déjà donné des fessées à mes enfants mais je ne pense pas les avoir traumatisées !! D'abord, ces fessées étaient annoncées et faiblement données. Je n'avais pas de force dans le bras pour leur faire mal. Mais je n'ai jamais giflé, ni donné des coups sur la tête.

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Avatar marine

marine

24 avril 2024 11:55

Le fait de se souvenir à nos âges des "fessées reçues et qui n'ont jamais traumatisé" est déjà un traumatisme en soi. Bien sûr ça ne tue pas, mais on ne devrait jamais lever la main sur son enfant, il y a des méthodes plus responsables de se faire obéir. Je ne m'exclut pas des habitudes de ma génération, mais j'ai évolué sur ce sujet.

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Avatar Aurore

Aurore

24 avril 2024 10:33

Ce spectacle n'existe plus grâce à ces lois, mais lorsque je voyais un parent donner la fessée à son enfant dans un supermarché, je n'y voyais qu'une personne qui a perdu son sang froid et de la violence parentale, il ne me serait pas venu à l'idée d'aller le féliciter pour ses méthodes éducatives.

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Avatar janine33

janine33

24 avril 2024 10:26
kline17 a écrit :
J'ai été élevée par une tante qui était alcoolique et qui frappait souvent, oh que oui j'en ai reçu des fessées et souvent pas méritées. J'ai eu 2 enfants et je n'a jamais reproduit ces gestes, je comptais jusqu'à 3.... 🤣 il suffit aussi de bcp de dialogue avec ses enfants. De nos jours, ce sont les enfants qui commandent 😩, et tous ces jeux parfois avec de la violence ne sont pas bons pour les enfants.

Inverser les rôles n’est pas du tout sécurisant pour les enfants .
C’est au contraire anxiogène de ne pas savoir où sont les limites .
Les enfants poussent les murs de la maison pour voir si elle est solide … ils jaugent et jugent ainsi … des fondations !

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Avatar supernanette

supernanette

24 avril 2024 10:06

Si parfois à notre époque les parents étaient un peu dur, maintenant il y a trop de laxisme.
Je connais des parents qui donnaient à leurs enfants des coups de balai, de martinet, de ceinture et voir même des fils électrique.
A la maison, juste le regard de papa nous suffisait, maman était là pour nous reprendre, être à notre écoute et surtout le dialogue, elle nous faisait comprendre ce qui était bien ou mal, à faire ou ne pas faire.....
Mais voilà, maintenant avec la vie moderne, tout le monde à le nez dans son téléphone, parents, comme enfants, les moments à table, il n'y a plus de dialogue, suite à ce maudit téléphone, la télévision qui fonctionne mais on ne l'entend pas, on ne se raconte pas notre journée......
Les parents n'apprennent plus à leurs enfants à dresser, desservir la table, ils filent dans la chambre qui a souvent une télévision, un ordinateur, encore et toujours ce téléphone, dorment très tard et le matin difficile de se lever. Vont à l'école et part manque de sommeil ne suivent pas en classe, sont énervés..... Attention, si leurs petites têtes blondes tapent d'autres enfants, insultent.... il ne faut surtout rien leur dire, ce sont leurs enfants . Mais alors, qu'ils jouent leur rôle de parents à plein temps. L'éducation se fait à la maison déjà savoir dire bonjour, au revoir, s'il vous plaît, merci ......
Entre parents et enfants, il faut des dialogues, encore et toujours des dialogues, les écouter, donner des exemples pour qu'ils comprennent des différences (bien/mal)...... Et surtout être en accord concernant l'éducation. (papa sévère, maman qui passe la pommade et visé versa.)

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Avatar kline17

kline17

24 avril 2024 08:48

J'ai été élevée par une tante qui était alcoolique et qui frappait souvent, oh que oui j'en ai reçu des fessées et souvent pas méritées. J'ai eu 2 enfants et je n'a jamais reproduit ces gestes, je comptais jusqu'à 3.... 🤣 il suffit aussi de bcp de dialogue avec ses enfants. De nos jours, ce sont les enfants qui commandent 😩, et tous ces jeux parfois avec de la violence ne sont pas bons pour les enfants.

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Avatar huarsy

huarsy

24 avril 2024 08:47
jani1 a écrit :
Mes 2 enfants se souviennent très bien de mes "gros yeux" et mon regard desapprouvant lors des écarts du "normal familiale". Une petite et rare tape sur les fesses à travers le pantalon suffisait, car cela leur signalait la hauteur de mon désaccord et calmait le jeu.


Je n'ai jamais eu à avoir des grosses crises et scènes de colère dans les magasins pour des jouets et des bonbons - c'était toujours décidé avant, avec un raisonnement selon leur capacité de comprendre:- oui, non ou une petite carotte devant le nez, style "si tu continues à être sage, si tu restes bien à côté, si ....


Nous ne craignons rien pour sortir, aller chez les amis et où que ce soit: ils aménaient toujours de quoi avec eux dans leur petit sac à dos pour ne pas s'ennuyer, au cas où et selon. Des enfants à qui nous avons appris par le jeu, petit à petit, de placer leurs jouets, d'avoir des moments calmes de lecture, de TV, et surtout une régularité, en général, dans leur quotidien. Plus tard, de participer dans le quotidien de famille: mettre les couverts pour le repas en famille, débarrasser le leur, poser la poubelle devant la maison pour le ramassage ... leur petite responsabilite quotidien dont ils étaient fiers:
je ne peux pas me plaindre, et eux non plus!


Je ne sais pas imaginer ce que serait notre même vie actuellement ... je pense que nous.devons être nombreux à s'étonner parfois devant le comportement de nos petits-enfants, du raisonnement de NOS enfants devant ce qui sont devenues les normes.

Ca c'est encore un autre et plus vaste debat!
Cdlt., - jani

Plus tard, ils savaient les limites du raisonnable, quand ils pourraient négocier, quand ils pourraient me tourner autour de leur petit doigt! Cela ne les a pas empêchés d'evoluer en citoyen respectable:

Bonjour Jani, exactement comme chez nous.
Comme ma mère nous a éduqué.
Mon père par sa présence.
Sauf rarement je les emmenais dans les magasins.
Mes fils ont bien l'intention de reproduire nos façons de faire.

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Avatar catherine-

catherine-

24 avril 2024 08:00

Dans notre enfance c'était courant de recevoir une gifle ou une fessée, souvent bien méritée, et on en n'est pas traumatisé !

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Avatar jani1

jani1

24 avril 2024 07:11

Mes 2 enfants se souviennent très bien de mes "gros yeux" et mon regard desapprouvant lors des écarts du "normal familiale". Une petite et rare tape sur les fesses à travers le pantalon suffisait, car cela leur signalait la hauteur de mon désaccord et calmait le jeu.


Je n'ai jamais eu à avoir des grosses crises et scènes de colère dans les magasins pour des jouets et des bonbons - c'était toujours décidé avant, avec un raisonnement selon leur capacité de comprendre:- oui, non ou une petite carotte devant le nez, style "si tu continues à être sage, si tu restes bien à côté, si ....


Nous ne craignons rien pour sortir, aller chez les amis et où que ce soit: ils aménaient toujours de quoi avec eux dans leur petit sac à dos pour ne pas s'ennuyer, au cas où et selon. Des enfants à qui nous avons appris par le jeu, petit à petit, de placer leurs jouets, d'avoir des moments calmes de lecture, de TV, et surtout une régularité, en général, dans leur quotidien. Plus tard, de participer dans le quotidien de famille: mettre les couverts pour le repas en famille, débarrasser le leur, poser la poubelle devant la maison pour le ramassage ... leur petite responsabilite quotidien dont ils étaient fiers:
je ne peux pas me plaindre, et eux non plus!


Je ne sais pas imaginer ce que serait notre même vie actuellement ... je pense que nous.devons être nombreux à s'étonner parfois devant le comportement de nos petits-enfants, du raisonnement de NOS enfants devant ce qui sont devenues les normes.

Ca c'est encore un autre et plus vaste debat!
Cdlt., - jani

Plus tard, ils savaient les limites du raisonnable, quand ils pourraient négocier, quand ils pourraient me tourner autour de leur petit doigt! Cela ne les a pas empêchés d'evoluer en citoyen respectable:

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Avatar Serge

Serge

24 avril 2024 07:06

oui parfois on reproduit ce que l'on a également subi par nos parents et une fois adulte personne ne se plaint de se comporter convenablement dans la société

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Avatar Nicole

Nicole

24 avril 2024 05:25

Bonjour en fait lorsque nos petits arrivent a l'école, on leur explique que si quelqu'un les frappe ou les touche, ils doivent appeler la police.
C'est ce qui m'est arrivée avec mon petit fils particulièrement insupportable ce jour là.
Récemment la petite fille d'une de mes amies est arrivée chez elle avec un numéro de téléphone a la main elle le montrait a sa grande soeur de 12ans.
Le papa est arrivé à ce moment là et quand elle lui a dit à quoi cela servait, il lui a donné le téléphone en lui disant "appelle"
C'est très simple lui a t il dit répondu parce qu'elle ne comprenait "fait le et tu verras ce qu'il t'arrivera".
Je n'ai jamais touché mes enfants ni mon mari d'ailleurs mais des raclées, j'en ai pris...pour une mauvaise note ou une insolence. Je ne suis pas morte.
Alors entre prendre des raclées et ne rien a faire.... Il y a un monde
Un psychologue disait qu'un pont a des murets. des limitespour ne pas tomber et bien c'est la mm chose pour l'éducation. Il faut des limites ..

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