

paulau
LIBERTÉ DE RÉUNION.
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Nuit du bien commun menacée de censure : la liberté de réunion en péril
Article de leJDD
Nous pensions vivre sous le ciel tranquille de cette France héritée de la tradition judéo-chrétienne et gréco-latine, réappropriée par les Lumières, patinée par deux siècles de démocratie. Mais, à force de tolérer les entailles dans notre pacte civique, nous voici confrontés à une érosion lente mais dangereuse de nos libertés fondamentales. Non pas par décret ou censure officielle, mais par pression insidieuse et intimidation. L’accélération des violences dans l’espace public n’a échappé à personne ces dernières semaines mais les menaces à notre concorde républicaine se logent maintenant aussi en des endroits moins exposés.
Il est une liberté contrariée dont on parle peu car on la croit acquise : celle de se réunir. Réunir, c’est faire société grâce des rencontres ; plus on se réunit, plus on construit. C’est l’antidote à la fragmentation. Pourtant, cette liberté est aujourd’hui acculée dans ses retranchements par des factions qui, au nom d’une vertu autoproclamée, exigent de choisir qui peut parler et se rencontrer, et qui ne le pourrait pas.
Violence décomplexée, bienfaisance menacée
La Nuit du bien commun en fut récemment la victime expiatoire. Une des principales soirées philanthropiques françaises qui, depuis huit ans, mobilise partout en France pour financer les initiatives associatives locales en levant systématiquement plusieurs centaines de milliers d’euros de dons. Une soirée apolitique et altruiste pour ceux qui tendent la main, qui soignent, aident et éduquent ; c’est bien ce moment-là qu’on a tenté d’empêcher. À Nantes, à Toulouse, à Lyon, les menaces d’extrémistes ont précédé les actes, et les actes ont suivi les intimidations : pressions sur des mécènes, attaques physiques sur les forces de l’ordre, porteurs de couteaux et de bonbonnes d’acide stoppés aux abords des salles. Des violences inouïes tolérées au seul prétexte de la coloration politique d’un des fondateurs historiques de ces soirées solidaires, aujourd’hui retiré de l’initiative.
« Ouvrir la voie à ces comportements violents c’est trahir le cœur de notre pacte démocratique »
La responsabilité, ici, n’est pas uniquement celle des agitateurs. Elle est aussi celle des institutions. Car, à force d’ambiguïtés, de silences gênés ou de prises de position partisanes, certains élus, au gré de leurs faiblesses ou par calcul électoral, ont alimenté ce climat délétère. Plus gravement, en refusant d’agir fermement face à ces dérives, on laisse prospérer l’idée que la force brute, la pression morale, voire la violence physique, peuvent triompher de la liberté fondamentale de réunion, pourtant garantie par la Constitution. Ouvrir la voie à ces comportements, c’est trahir le cœur de notre pacte démocratique : la liberté d’agir dans le cadre de la loi, sans céder aux chantages des plus vindicatifs.
Interdit d'interdire ?
La question est donc simple : un groupe de citoyens peut-il encore, dans la France de 2025, se réunir pacifiquement, dans le respect de la loi, sans craindre pour son intégrité ou sa réputation ? Nous, élus républicains de toutes sensibilités, affirmons que la réponse doit rester oui. Non par simple tolérance mais par principe. Car ce n’est pas à l’esprit du temps ou à l’agenda militant de dicter la légitimité d’un rassemblement. C’est à la loi, et c’est à l’État d’en être le garant.
« Ne laissons pas une poignée d’idéologues militants privatiser nos libertés collectives »
Si nous ne réagissons pas maintenant, ce ne sont pas seulement des galas de charité qui seront empêchés, mais le débat public tout entier. La République ne se partage pas à la carte. Elle se protège et, s’il le faut, elle s’impose. Nous lançons ici un appel solennel : ne laissons pas une poignée d’idéologues militants privatiser nos libertés collectives. La peur n’a jamais été un fondement politique. Il est temps de rappeler que la liberté ne se marchande pas : elle est notre très précieux bien commun
Les signataires
David Lisnard, maire de Cannes. François-Xavier Bellamy, député européen. Martine Vassal, présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence. Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse. Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes. Valérie Boyer, sénatrice des Bouches-du-Rhône. Laurence Garnier, sénatrice de la Loire Atlantique. Anne Chain-Larché, sénatrice de la Seine-et-Marne. Sylviane Noël, sénatrice de la Haute-Savoie. Olivier Paccaud, sénateur de l’Oise. Alain Houpert, sénateur de la Côte-d’Or. Marc-Philippe Daubresse, sénateur du Nord. Brigitte Micouleau, sénatrice de la Haute-Garonne. Étienne Blanc, sénateur du Rhône. Laurence Muller-Bronn, sénatrice du Bas-Rhin. Stéphane Piednoir, sénateur du Maine-et-Loire. Georges Naturel, sénateur de la Nouvelle-Calédonie. Kristina Pluchet, sénatrice de l’Eure. Pierre Cuypers, sénateur de la Seine-et-Marne
loulou25
Marc a écrit :
Ha....bon ? je suis comme St Thomas , je ne crois que ce que je vois ...
Pour e reste , je vous laisse débattre , sur le sujet
Bonne discution ....!
Donc, si je suis votre raisonnement, saint Thomas n'aurait pas reconnu un fait. Oui oui... oui oui...
loulou25
Dany a écrit :
Loulou, c'est mal connaître Artmonika qui, justement respecte les autres, mais sur le forum Quintonic, elle (et elle n'est pas la seule) rencontre souvent des commentaires acerbes, haineux.
Oui Dany. Ce n'est pas une raison pour agresser, sinon injurier, ceux avec lesquels elle est n'est pas d'accord.
Autrement, as-tu lu le commentaire que je t'ai laissé avant-hier sur une autre discussion ?
loulou25
artmonika a écrit :
"De la haine et rien d'autre" ?
Je préfère cesser cet échange agressif et toxique.
L'agressivité des rapports sur quintonic est le fait de personnes qui refusent d'échanger dans le respect des avis des autres. Et elle ne me sied pas.
Justement. Apprenez le respect et, ensuite, on discutera.
artmonika
loulou25 a écrit :
Votre remarque est typique des gens qui n'ont pas d'argument : de la haine et rien d'autre.
"De la haine et rien d'autre" ?
Je préfère cesser cet échange agressif et toxique.
L'agressivité des rapports sur quintonic est le fait de personnes qui refusent d'échanger dans le respect des avis des autres. Et elle ne me sied pas.
loulou25
Marc a écrit :
Mon pauvre Loulou , si vous saviez , je ne vote plus depuis 2005 et un certains referendum sur l Europe ou 55% des Français avaient dit NON ( dont " ma pomme" ) .
Alors propagandiste , " la belle affaire " , il y a bien longtemps que je ne crois plus au " père noel " ...! Mon commentaire n est autre qu un constat , il plait ou pas , cela ne me dérange pas ... !
Un constat relevant de l'idéologie et non de faits.
