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30% de femmes ne veulent pas avoir d’enfant . Pourquoi ?

janine33 - 1 octobre 2022 20:55

30% des femmes ne veulent pas d'enfants,
Lever un tabou .


En 2020, certains pariaient sur un baby-boom post-confinement. Pourtant, le pic de natalité escompté n'est pas survenu, bien au contraire. Non seulement la pandémie a repoussé les envies de fonder un foyer, mais d'autres incertitudes sont venues accentuer ce report, voire effacer complètement ce désir, comme le rapporte un sondage réalisé par le magazine Elle en partenariat avec l'institut Ifop, publié mercredi 28 septembre. En France, 30 % des femmes en âge de procréer (1) déclarent ne pas vouloir d'enfants.


Derrière ce choix, plusieurs raisons sont invoquées. La première se manifeste par le désir de rester libre de son destin. 50 % des sondées, âgées de 18 à 49 ans et sans enfants, constatent qu'un projet de maternité n'est pas indispensable à leur épanouissement personnel, tandis que 48 % souhaitent continuer à vivre sans assumer de responsabilité parentale.

Des données qui font écho à une autre enquête, publiée mardi 27 septembre les cliniques IVI, leader mondial de la médecine de la reproduction, et réalisée par le cabinet GFK . On y apprend que 51,7% des femmes de 25 à 45 ans, sans enfants, considèrent ce refus de la maternité comme une volonté personnelle et une envie de ne pas perdre leur liberté chez 34,4%.

Chez les femmes déjà mères, le refus d'une nouvelle maternité s'exprime également, indique le sondage IVI x GFK. Leurs déclarations montrent que ce choix n'est pas seulement le résultat d'une équation individuelle, il découle aussi de situations de précarité et surtout d'inégalités femmes-hommes au sein du foyer. Soutenues de façon inégale, certaines mères confirment qu'il est bien possible de souffrir de la maternité et confient leur rêve d'appuyer sur la touche retour arrière.
51 % d'entre elles ont confié dans le sondage ELLE x Ifop qu'il leur arrive de regretter la vie qu'elles menaient avant de devenir parent.
1/3 des mères souffrent de burn-out anxiogène post natal .
Le contexte socio-économique actuel joue également un rôle dans ces freins à la maternité. Près de 30% des femmes, plus particulièrement des mères de moins 36 ans, ont remis leur projet de maternité à plus tard en partie à cause de l'épidémie de Covid-19, rapporte l'enquête IVI x GFK. Plus largement, 41,2% des sondées se disent affectées négativement par la situation politique, sociale et économique actuelle. Ce pourcentage atteint les 52% chez les moins de 30 ans.
Chez celles qui ont tiré un trait sur la maternité, la crise environnementale et climatique les motive à camper sur leurs positions pour 39 % d'entre elles, indique le sondage ELLE x Ifop. D'autres femmes évoquent les crises politiques et sociales (37 %) et la crainte de la surpopulation (35 %).

Ce désamour pour la maternité ,. sans surprise, 50% des femmes se jugeant «très féministes» et 54% se disant «très écologistes» se revendiquent également du mouvement «Childfree.» .


Je suis un peu surprise par ce chiffre , qui me semble énorme .il est vrai que peu de femmes de ma génération travaillaient , à peine1 sur 2.
Être mère et travailler , un double défi !


La dénatalité, ne fera-t elle pas de nous un pays de vieux ronchons attachés au confort de leurs vieux jours , avec personne pour les soigner ?

30% de femmes ne veulent pas avoir d’enfant . Pourquoi ?

Avatar janine33

janine331 octobre 2022 20:55

30% des femmes ne veulent pas d'enfants,
Lever un tabou .


En 2020, certains pariaient sur un baby-boom post-confinement. Pourtant, le pic de natalité escompté n'est pas survenu, bien au contraire. Non seulement la pandémie a repoussé les envies de fonder un foyer, mais d'autres incertitudes sont venues accentuer ce report, voire effacer complètement ce désir, comme le rapporte un sondage réalisé par le magazine Elle en partenariat avec l'institut Ifop, publié mercredi 28 septembre. En France, 30 % des femmes en âge de procréer (1) déclarent ne pas vouloir d'enfants.


Derrière ce choix, plusieurs raisons sont invoquées. La première se manifeste par le désir de rester libre de son destin. 50 % des sondées, âgées de 18 à 49 ans et sans enfants, constatent qu'un projet de maternité n'est pas indispensable à leur épanouissement personnel, tandis que 48 % souhaitent continuer à vivre sans assumer de responsabilité parentale.

Des données qui font écho à une autre enquête, publiée mardi 27 septembre les cliniques IVI, leader mondial de la médecine de la reproduction, et réalisée par le cabinet GFK . On y apprend que 51,7% des femmes de 25 à 45 ans, sans enfants, considèrent ce refus de la maternité comme une volonté personnelle et une envie de ne pas perdre leur liberté chez 34,4%.

Chez les femmes déjà mères, le refus d'une nouvelle maternité s'exprime également, indique le sondage IVI x GFK. Leurs déclarations montrent que ce choix n'est pas seulement le résultat d'une équation individuelle, il découle aussi de situations de précarité et surtout d'inégalités femmes-hommes au sein du foyer. Soutenues de façon inégale, certaines mères confirment qu'il est bien possible de souffrir de la maternité et confient leur rêve d'appuyer sur la touche retour arrière.
51 % d'entre elles ont confié dans le sondage ELLE x Ifop qu'il leur arrive de regretter la vie qu'elles menaient avant de devenir parent.
1/3 des mères souffrent de burn-out anxiogène post natal .
Le contexte socio-économique actuel joue également un rôle dans ces freins à la maternité. Près de 30% des femmes, plus particulièrement des mères de moins 36 ans, ont remis leur projet de maternité à plus tard en partie à cause de l'épidémie de Covid-19, rapporte l'enquête IVI x GFK. Plus largement, 41,2% des sondées se disent affectées négativement par la situation politique, sociale et économique actuelle. Ce pourcentage atteint les 52% chez les moins de 30 ans.
Chez celles qui ont tiré un trait sur la maternité, la crise environnementale et climatique les motive à camper sur leurs positions pour 39 % d'entre elles, indique le sondage ELLE x Ifop. D'autres femmes évoquent les crises politiques et sociales (37 %) et la crainte de la surpopulation (35 %).

Ce désamour pour la maternité ,. sans surprise, 50% des femmes se jugeant «très féministes» et 54% se disant «très écologistes» se revendiquent également du mouvement «Childfree.» .


Je suis un peu surprise par ce chiffre , qui me semble énorme .il est vrai que peu de femmes de ma génération travaillaient , à peine1 sur 2.
Être mère et travailler , un double défi !


La dénatalité, ne fera-t elle pas de nous un pays de vieux ronchons attachés au confort de leurs vieux jours , avec personne pour les soigner ?

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Avatar janine33

janine33

29 octobre 2022 09:05
delphinium29 a écrit :
et les IVG ... 224 000.....

Je suis bien d’accord avec vous : ce fait me désole ! Pour moi c’est une cicatrice et c’est donner la mort . Ce n’est pas un mode de contraception .

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Avatar delphinium29

delphinium29

29 octobre 2022 08:37

et les IVG ... 224 000.....

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janine33

3 octobre 2022 12:40

Se faire stériliser quand on est jeune ? Oui , la fille d’une voisine l’a demandé . Mais elle est mère , célibataire , déjà quatre enfants , pas le même père .
Mais , dans l’absolu , pourquoi ?
Pour ne pas s’encombrer ? Pour protéger l’environnement ?
Pour protéger les enfants de la vie ? Pour ne pas être seule pour l’élever ?
Tous ces ressentis sont possibles .
C’est dommage pour l’esprit de famille , car lorsqu’il est présent , c’est une des belles composantes de la vie . J’espère , je suis sure de l’avoir communiqué à mes enfants . Pour l’instant , ça va pour eux , malgré ce qui ne va pas . Tout est loin d’être parfait . Mais la vie doit elle être parfaite ?

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Avatar Chantal

Chantal

3 octobre 2022 11:30
kunzite a écrit :
Vous avez la réaction habituelle des antivax qui racontent n'importe quoi sans apporter de preuves, moi je ne vous crois pas, point final !

Je ne suis pas une antivaxx, chacun croit et fait ce qu'il veut de son corps, juste que je ne souhaite pas servir de cobaye pour un traitement expérimental qui au vu des résultats (publication officielle par les médias, donc aucune preuve à donner) n'a aucune efficacité quant à la protection d'un virus comme un vaccin doit l'être.

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Avatar janine33

janine33

2 octobre 2022 18:47
theophile33 a écrit :
Le baby-boom post confinement, cette expression m'interpelle. Alors, faire un enfant c'est juste une distraction pour tromper l'ennui, vaut mieux jouer au scrable à mon avis.
Dans cette société actuelle, l'instabilité du couple, n'est pas favorable à l'épanouissement des enfants. Le divorce de leurs parents est un naufrage pour eux.

@ Théophile , c’est par comparaison de l’enfermement du Covid , avec le très connu baby-boom de 1965 aux States .

Le 9 novembre 1965, une panne de courant a plongé tout le Nord-Est américain dans le noir. Le black-out a duré 13 heures.
Neuf mois plus tard, le nombre de naissances dans l'Etat de New-York augmentait de 30%..

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Avatar FAE

FAE

2 octobre 2022 18:37

Merci Janine pour cette discussion.
Peut-être les femmes qui ne veulent pas d'enfants ont-elles observé les comportements des enfants des autres . . .

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Avatar theophile33

theophile33

2 octobre 2022 18:32

Le baby-boom post confinement, cette expression m'interpelle. Alors, faire un enfant c'est juste une distraction pour tromper l'ennui, vaut mieux jouer au scrable à mon avis.
Dans cette société actuelle, l'instabilité du couple, n'est pas favorable à l'épanouissement des enfants. Le divorce de leurs parents est un naufrage pour eux.

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Avatar odilonredon

odilonredon

2 octobre 2022 15:53
janine33 a écrit :
Je croyais que ça arrangeait les hommes , une femme sans enfant ! Pas de pension alimentaire à payer ! Pas de gosse à s’occuper un dimanche sur deux , ils peuvent continuer à jouer sur leurs tablettes ou suivre les matchs …

Certains hommes jouent sur les deux tableaux l'épouse et la maîtresse sans enfant de préférence... Après on part dans le vaudeville 😅

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Avatar janine33

janine33

2 octobre 2022 15:23
Marie a écrit :
J’ai 66 ans. Je n’ai pas eu d’enfant car je n’en voulais pas et je m’en félicite. Je suis très heureuse ss enfant et je n’ai jamais regretté ce choix… Je ne suis ni égoïste ni égocentrée et je respecte parfaitement ceux qui font d’autres choix.

Je vous comprends .
C’est la maternité qui m’a rendu maternelle . Le désir d’enfant n’existait pas chez moi avant d’en avoir . Mais après , je suis devenue mère et grand - mère , jusqu’au bout des ongles . Gare à celui qui ferait du mal à un de mes petits .
Je suis sceptique quant aux mamans qui ne veulent pas de père pour leur enfant . Il a un père biologique , bien sûr . mais elles ne veulent pas d’un enfant écartelé entre deux parents qui ne sont plus ensemble .
Une de mes cousines est dans ce cas .
Elle savait son compagnon instable . Elle lui a dit : je l’élèverai sans toi . Sans aide , sans ce pension alimentaire .
À présent c’est un jeune homme très solide .

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Avatar Marie

Marie

2 octobre 2022 13:57

J’ai 66 ans. Je n’ai pas eu d’enfant car je n’en voulais pas et je m’en félicite. Je suis très heureuse ss enfant et je n’ai jamais regretté ce choix… Je ne suis ni égoïste ni égocentrée et je respecte parfaitement ceux qui font d’autres choix.

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Avatar janine33

janine33

2 octobre 2022 13:43
Sylve2012 a écrit :
Je crois que l'incertitude environnementale, les menaces de guerre en tous genres, les difficultés à trouver du travail, n'incitent pas à pouponner.

Qui sait : face à l’angoisse , les jeunes ( pas moi bien sûr vu la ménaupose et la tranche d’âge …) vont peut-être nous étonner .
Il faut s’intéresser à ces mouvements woke , qui marginaux , et minimes , peuvent faire naître des idées novelles à force de déboulonner des statues et des pans entiers de la pensée comme appropriée jusqu’à ce jour .

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Avatar Sylve2012

Sylve2012

2 octobre 2022 13:24

Je crois que l'incertitude environnementale, les menaces de guerre en tous genres, les difficultés à trouver du travail, n'incitent pas à pouponner.

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Avatar janine33

janine33

2 octobre 2022 13:23
odilonredon a écrit :
Célibataire avec ou sans enfant. Au 21e siècle, même si les conditions de vie et les mentalités ont notablement évoluées, il est curieux de constater encore au sujet des femmes, la proie idéale, qu'en matière de maternité, la femme sans enfant demeure peu considérée, plutôt discréditée, rabaissée, voire même suspectée... Souvent les sots et surtout l'homme de mépris n'ont de cesse d'accabler, culpabiliser, humilier la gent féminine. Respectez le choix des femmes même si elles ne donnent pas la vie.

Je croyais que ça arrangeait les hommes , une femme sans enfant ! Pas de pension alimentaire à payer ! Pas de gosse à s’occuper un dimanche sur deux , ils peuvent continuer à jouer sur leurs tablettes ou suivre les matchs …

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Avatar janine33

janine33

2 octobre 2022 13:19
kunzite a écrit :
Vous avez la réaction habituelle des antivax qui racontent n'importe quoi sans apporter de preuves, moi je ne vous crois pas, point final !

Pareillement .
La science ne sait pas tout .
Loin de là .
Et puis le vivant a ses propres lois qui ne sont pas figées , seulement connues en un instant T , et variables .
Pour autant , la science ne vend pas des canulars , sinon c’est de la magie .

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

2 octobre 2022 12:50
Chantal a écrit :
Oui , pas étonnant le docteur Raoult est très bien, j'ai un grand respect pour lui et le soutien à fond et dans ces pays ils ne sont pas intoxiqués par le bourrage de crâne, quand à moi , je ne suis pas "vaccinée..." je me porte très bien, même en côtoyant des covidés, mon systeme immunitaire est au beau fixe, les remedes naturels de nos ancêtres fonctionnement à merveilles comme on dit tant que ça dur je ne me fais pas un nœud au cerveau

Bravo !
Les multivaccinés (ils sont libres de décider et de leur corps.. ) mais ils finiront par se rendre compte, entre autres, que leurs défenses immunitaires vont baisser. Mais Big Pharma sera là pour les soigner ... le piège.

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