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UN MOT - UNE CHANSON

andree - 28 août 2021 16:26

Le principe : un simple mot, une petite phrase peuvent évoquer une chanson que nous avons aimé fredonnée...
exemple : montagne .... La montagne Jean Ferrat
Pour plus de plaisir on partage un couplet, un refrain ...
Le dernier qui a trouvé propose à son tour un nouveau mot
N.B. dans le cas où un même thème est interprété de façon différente par plusieurs auteurs, on pourra également les poster.

UN MOT - UNE CHANSON

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andree28 août 2021 16:26

Le principe : un simple mot, une petite phrase peuvent évoquer une chanson que nous avons aimé fredonnée...
exemple : montagne .... La montagne Jean Ferrat
Pour plus de plaisir on partage un couplet, un refrain ...
Le dernier qui a trouvé propose à son tour un nouveau mot
N.B. dans le cas où un même thème est interprété de façon différente par plusieurs auteurs, on pourra également les poster.

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Avatar savannah92

savannah92

14 août 2022 11:09

Le vent dans tes cheveux blonds, le soleil à l'horizon
Quelques mots d'une chanson, que c'est beau, c'est beau la vie
Un oiseau qui fait la roue sur un arbre déjà roux
Et son cri par dessus tout, que c'est beau, c'est beau la vie.

C'EST BEAU LA VIE ... Jean Ferrat
Autre mot : FROID

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andree

14 août 2022 10:34

Dans la continuité .... 😀
Capri C'est fini
Hervé Villard

Nous n'irons plus jamais
Comme les autres années
Capri, c'est fini
Et dire que c'était la ville de mon premier amour
Capri, c'est fini
Je ne crois pas que j'y retournerai un jour
Capri, c'est fini
Et dire que c'était la ville de mon premier amour
Capri, c'est fini
Je ne crois pas que j'y retournerai un jour
Nous n'irons plus jamais
Où tu m'as dit je t'aime
Nous n'irons plus jamais
Comme les autres années
Parfois je voudrais bien
Te dire, "recommençons"
Mais je perds le courage
Sachant qu'tu diras non
Capri, c'est fini
Et dire que c'était la ville de mon premier amour
Capri, c'est fini
Je ne crois pas que j'y retournerai un jour
Capri, c'est fini ....
Autre thème : C'EST BEAU

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Misterprof-

14 août 2022 09:03

Reviens, elle est là près de moi, elle est belle
Je te vois quand je suis avec elle
Après tout, après toi, je n'ai rien,
Tu sais bien
Reviens, on va vivre la main dans la main
C'est écrit sur les murs de la vie
C'est écrit c'est certain je l'oublie
J'ai gardé une place au soleil, pour toi, pour moi
Oui j'ai fait l'amour avec elle, de toi à moi
Reviens, on va vivre la main dans la main
L'aventure avec toi c'est si bien
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien
C'est si bien
Reviens, elle est là, elle sourit, elle est belle
Elle est bien quand je suis avec elle
Elle est là près de moi et c'est toi
Que je vois
Oui, en aimant toutes celles qui m'ont pris
Dans leurs mains, dans leurs yeux, j'ai appris
On a qu'un seul amour dans la vie.
C'est la traversée du désert pour toi, pour moi
On a bien raison de la faire, de toi à moi
Reviens, on va vivre la main dans la main
C'est écrit sur les murs de la vie
C'est certain c'est écrit je l'oublie
Je l'oublie c'est certain je crie
Reviens, on va vivre la main dans la main
L'aventure avec toi c'est si bien
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien
C'est si bien
C'est pourquoi je crie
Reviens, on va vivre la main dans la main
C'est écrit sur les murs de la vie
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien, ça n'fait rien
C'est pourquoi je crie
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien.
Hervé Vilard : Reviens.
FINI.

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Capusa06

14 août 2022 08:37

L'ange est sublime sur ton corps
Dessiné, lavé de spleen
De mes anges oubliés
Tu pardonnes
Pourtant tu pardonnes
Couvert de crocs dans les matins qui crachent
Qu'il est loin le héros
Qui a même brisé ta glace
Toi tu pardonnes
Pourtant tu pardonnes
Cœur invincible
Sur ton cheval décidé
Tu es tombé lucide
Écrasé à leurs pieds
Tu pardonnes
Pourtant tu pardonnes
Caresse
Nul autre que moi
Caresse
Nul autre que moi
Cloué d'épines à la croix
Retourné, ton œil est résine
Et leurs regards détournés
Tu pardonnes
Pourtant tu pardonnes
Supplie l'abîme de tes lèvres
Déplié, le néant se signe
Et les ombres sont larguées
Et tu pardonnes
Pourtant tu pardonnes
Caresse
Nul autre que moi
Caresse
Nul autre que moi
Porte aussi haut
Que les arbres sont couchés
Le sombre drapeau
Que tes larmes ont brûlé
Tu pardonnes
Pourtant tu pardonnes
Pour moi tu pardonnes
Pour moi tu pardonnes

Caresse - Julien Doré

REVIENS

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savannah92

13 août 2022 10:19

Mon premier c'est désir
Mon deuxième du plaisir
Mon troisième c'est souffrir
Et mon tout fait des souvenirs ..

DÉSIR, DÉSIR ... Laurent Voulzy
Autre mot : CARESSE

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Avatar Misterprof-

Misterprof-

13 août 2022 09:13

Même avec tout l'or du monde
Y'a des choses qui ne s'achètent pas, oh no
Tout ce que les années nous volent
Rien ni personne ne nous le rendra, oh no
Donne-moi un peu de toi
Avant que tout s'en aille
Donne-moi un peu de toi
Et je serai de taille
Donne-moi la main qu'on arrête le temps
Mais juste un instant, que toi et moi
C'est peut-être maintenant que s'écrit notre histoire
Oui juste un instant, danse avec moi
Avant que la vie, nous file entre les doigts
Je veux t'entendre chanter, ohohohoh
Chante avec moi ohohoh
Je veux t'entendre chanter, ohohohoh
Chante avec moi ohohoh
Même avec les aiguilles d'une montre
On ne recoud pas le passé oh nooon
On remet à plus tard l'amour
Mais demain ne nous est pas donné oh no
Donne-moi un peu de toi
Avant que tout s'en aille
Donne-moi un peu de toi
Et je serai de taille
Donne-moi la main qu'on arrête le temps
Mais juste un instant, que toi et moi
C'est peut-être maintenant que s'écrit notre histoire
Oui juste un instant, danse avec moi
Avant que la vie, nous file entre les doigts
Je veux t'entendre chanter, ohohohoh
Chante avec moi ohohoh
Je veux t'entendre chanter, ohohohoh
Chante avec moi ohohoh
Je veux t'entendre chanter
Je veux t'entendre chanter
Je veux t'entendre chanter
Je veux t'entendre chanter, ohohohoh
Chante avec moi ohohoh
Je veux t'entendre chanter, ohohohoh
Chante avec moi ohohoh.
M Pokora : Juste un instant.
DÉSIR.

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Avatar Capusa06

Capusa06

13 août 2022 07:52

C'était un gamin, un gosse de Paris
Pour famille il n'avait qu'sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux rougis
Par les chagrins et la misère
Elle aimait les fleurs, les roses surtout
Et le bambin tous les dimanches
Lui apportait de belles roses blanches
Au lieu d'acheter des joujoux
La câlinant bien tendrement
Il disait en les lui donnant
C'est aujourd'hui dimanche
Tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches
Toi qui les aimes tant
Va, quand je serai grand
J'achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches
Pour toi jolie maman
Au printemps dernier le destin brutal
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l'hôpital
Le gamin vit partir sa mère
Un matin d'avril parmi les promeneurs
N'ayant plus un sou dans sa poche
Sur un marché, tout tremblant le pauv' mioche
Furtivement vola des fleurs
La marchande l'ayant surpris
En baissant la tête il lui dit
C'est aujourd'hui dimanche
Et j'allais voir maman
J'ai pris ces roses blanches
Elle les aime tant
Sur son petit lit blanc
Là-bas elle m'attend
J'ai pris ces roses blanches
Pour ma jolie maman
La marchande émue, doucement lui dit
Emporte-les, je te les donne
Elle l'embrassa et l'enfant partit
Tout rayonnant qu'on le pardonne
Puis à l'hôpital il vint en courant
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant, tout bas une infirmière
Lui dit "Tu n'as plus de maman"
Et le gamin s'agenouillant
Dit, devant le petit lit blanc
C'est aujourd'hui dimanche
Tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches
Toi qui les aimais tant
Et quand tu t'en iras
Au grand jardin, là-bas
Toutes ces roses blanches
Tu les emporteras .

Les roses blanches - Berthe Sylva

INSTANT

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Avatar claudanne

claudanne

12 août 2022 17:22

De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu'elle monte des mines, descende des collines
Celle qui chante en moi, la belle, la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France

Jean Ferrat

BLANCHE

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Avatar bern515

bern515

12 août 2022 16:33

autre mot : FRANCE

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Avatar bern515

bern515

12 août 2022 16:30

Paroles
Terre brûlée au vent
Des landes de pierres
Autour des lacs, c'est pour les vivants
Un peu d'enfer, le Connemara
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C'est le décor du Connemara
Au printemps suivant, le ciel irlandais était en paix
Maureen a plongé nue dans un lac du Connemara
Sean Kelly s'est dit "je suis catholique", Maureen aussi
L'église en granit de Limerick, Maureen a dit oui
De Tipperary, Barry-Connelly et de Galway
Ils sont arrivés dans le comté du Connemara
Y avait les Connors, les O'Connolly, les Flaherty du Ring of Kerry
Et de quoi boire trois jours et deux nuits
Là-bas au Connemara
On sait tout le prix du silence
Là-bas au Connemara
On dit que la vie, c'est une folie
Et que la folie, ça se danse
Terre brûlée au vent
Des landes de pierres
Autour des lacs, c'est pour les vivants
Un peu d'enfer, le Connemara
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C'est le décor du Connemara
On y vit encore au temps des Gaëls et de Cromwell
Au rythme des pluies et du soleil
Aux pas des chevaux
On y croit encore aux monstres des lacs
Qu'on voit nager certains soirs d'été
Et replonger pour l'éternité
On y voit encore
Des hommes d'ailleurs venus chercher
Le repos de l'âme et pour le cœur, un goût de meilleur
L'on y croit encore
Que le jour viendra, il est tout près
Où les Irlandais feront la paix autour de la Croix
Là-bas au Connemara
On sait tout le prix de la guerre
Là-bas au Connemara
On n'accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d'Angleterre
Source : LyricFind
Paroliers : Jacques Abel Jules Revaud / Michel Charles Sardou / Pierre Delanoe

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Avatar andree

andree

12 août 2022 15:39

Les gens qui voient de travers pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité car à la vérité, ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueules bien sympathiques
Ils se tiennent par la main, parlent du lendemain, du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher
Ils se voient déjà doucement elle cousant, lui fumant dans un bien-être sûr
Et choisissent les prénoms de leur premier bébé
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "je t'aime" pathétiques
Ont des p'tites gueules bien sympathiques
Quand la sainte famille machin croise sur son chemin deux de ces malappris
Elle leur décoche hardiment des propos venimeux
N'empêche que toute la famille
Le père, la mère, la fille, le fils, le Saint Esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir s'conduire comme eux
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "je t'aime" pathétiques
Ont des p'tites gueules bien sympathiques ....

Les amoureux des bancs publics -
G. Brassens
AUTRE MOT - LACS

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Avatar FAE

FAE

12 août 2022 11:45

Bonjour à tous !
[...] Que si moi je suis barge ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin
Qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si
Le temps est assassin et emporte avec lui
Les rires des enfants
Et les Mistral Gagnants
Et les Mistral Gagnants
(Auteurs-compositeurs : Renaud Sechan.)
BANC

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Avatar savannah92

savannah92

12 août 2022 11:13

Ne me demande pas où se trouve le droit chemin
Même si chacun a le sien, personne ne connait sa route
Et c'est la beauté du doute
Si tu perds un combat donne a ta vie d'autres chances
Personne ne connait d'avance, tous les parfums que l'on goûte
Et c'est la beauté du doute ...

LA BEAUTÉ DU DOUTE ... Florent Pagny
Autre mot : DEUX

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Capusa06

12 août 2022 08:48

Entre toute autre chose
J'aurais dû m'arrêter faire une pause
Mais j'étais trop pressé
N'aurait-on pas pu attendre un été
Erreur fatale
J'aurais dû t'écouter
Je ne dissociais plus le bien du mal
Car j'étais sur la route
Toute la sainte journée
Je n'ai pas vu le doute en toi s'immiscer
J'étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j'avais pu lire
Dans tes pensées
J'avais perdu l'habitude
Le sentiment profond de solitude
Je ne m'apercevais pas
Que tu étais derrière chacun de mes pas
Erreur fatale
Vient le temps des regrets
Je me noie dans un verre de larmes
J'étais sur la route
Toute la sainte journée
Je n'ai pas vu le doute en toi s'immiscer
J'étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j'avais pu lire
Dans tes pensées
J'ai fait mon malheur
Car j'étais sur la route
Toute la sainte journée
Je n'ai pas vu le doute en toi s'immiscer
J'étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j'avais pu lire
Dans tes pensées
Sur la route
Toute la sainte journée
Je n'ai pas vu le doute en toi s'immicer
Car j'étais sur la route
Toute la sainte journée
Si seulement j'avais pu lire
Dans tes pensées, oh oh baby
J'aurais vu le doute
En toi
S'immicer .

Sur la route - Gérald de Palmas

DOUTE

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Avatar Misterprof-

Misterprof-

12 août 2022 07:58

Je sors le samedi soir
Qu’il fasse beau, qu’il fasse gris
Ou bien qu’il fasse noir
Je sors tous les samedis
Car ce soir-là
Rester chez moi je n’en ai pas envie
Je passe toute la journée
A me faire une beauté
Je prends un bain
Et je me fais un shampoing
Mise en plis
Je sors tous les samedis
Jamais toute seule
Mais avec ma meilleure amie
Ma camarade et moi
On aime le cinéma
Surtout les films d’amour
Qui font pleurer
Chaque fois qu’on va en voir
On pleure dans nos mouchoirs
Et c’est comme ça qu’on passe une bonne soirée
Souvent y’a des garçons
Qui voudraient faire connaissance
On ne dit pas non
Ca n’engage à rien
Quand ils nous offrent un verre
Nous on se laisse faire
Mais ça ne va jamais plus loin
Chaque fois qu’il y a
Un bal dans la région
Alors on y va sans hésitation
On aime bien jerker
Sur les rythmes endiablés
De la batterie et de l’accordéon
Ma camarade et moi
On danse souvent ensemble
Quand y’a pas d’garçons pour nous inviter
Si c’est pour faire banquette
A côté d’la buvette
C’est pas la peine d’aller danser.
Charlotte Julian : Je sors le Samedi soir.
ROUTE.

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