
lila
Maurine a écrit :
Personne NE nous a demandĂ©, ni Ă vous, ni Ă moi, ni Ă aucun ĂȘtre vivant, si nous souhaitions passer quelque chose comme un long WEEK-end sur une des huit planĂštes qui TOURNENT autour de notre soleil. Vous m' AVOUEREZ que c'est VIOLENT. Notre vie NE nous appartient pas. Nous ne l'avons ni VOULUE, ni choisie, ni mĂȘme ACCEPTEE. Elle nous est DONNEE-ou plutĂŽt prĂȘtĂ©e-de force. Elle nous est FOURGUEE eu USUFRUIT. Ou peut-ĂȘtre imposĂ©e.
Tout est réglé et décidé sans nous. Charmant. Nous NE sommes pour rien dans notre entrée sur la scÚne de la vie. Jusqu'à présent au moins, il suffit à un homme et une femme de se livrer, c'est leurs affaires, mais en TOUT cas à notre INSU, à ces jeux que nous connaisions tous et que nous n'imaginions pas volontiers quand il s'agit de nos parents. Et puis, voilà , quelle drÎle d'idée, ont aurait pu s'en passé, nous sommes nés. C'est comme ça.
Reste 6 fautes.
22 juin Texte corrigé reprendre avec celui-ci
lila
Y rĂ©flĂ©chira -t-on Ă deux fois, dĂ©sormais, avant de sâen remettre Ă un parachutiste pour livrer le ballon au coup dâenvoi dâun match, sâagĂźt-il dâun huitiĂšme de finale de la Champions Cup de rugby ? Le malheureux qui, victime dâune rafale inopinĂ©e, sâest emberlificotĂ© en avril dernier dans la structure du Stadium de Toulouse aura coĂ»tĂ© Ă lâorganisation quelque quarante minutes de retard, lâĂ©vacuation prĂ©cipitĂ©e dâune partie non nĂ©gligeable de lâassistance et la prompte mobilisation des sapeurs-pompiers du cru. On entend dâici les pisse-froid susurrer quâun acheminement bĂȘtement terrestre, au pis-aller assurĂ© par une majorette callipyge, eĂ»t amplement suffi Ă la tĂąche !
