
lila
EN ATTENDANT CLODION:
« Made for sharing » : ce bon Coubertin se sera retourné dans son cerceuil ! Que le Français, langue officielle de l'olympisme, soit ainsi sacrifiée sur l'autel du pragmatisme ; que le slogan originel de Paris 2024 se voit, sans remord apparant, jeter aux horties ; que la tour Eiffel, icone incontesté de notre pays, relaie un message anglo-américain dans tous les azimuts, n'y a-t-il pas de quoi abassourdir quiconque pensaient que les jeux en France seraient l'occasion où jamais de populariser nos spécificités ? Comment, surtout, convaincre nos partenaires francophones de l'universalité de notre langue pour peu que nous nous résignons les premiers et renonçions à la faire rayonner sur notre propre sol ?
15 FAUTES
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de main ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas ? D'autant que la mise au rancart de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas ? D'autant que la mise au rancart de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
1 faute
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas ? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surannée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
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