
lila
Ces croisiĂ©ristes sâĂ©taient faits une joie de passer DĂ©cembre au soleil, entre Floride et Bahamas. Las ! pour cause de mauvais temps attendu dans ladite zĂŽne , ils se sont vus proposer, quelque vingt-quatre heures seulement avant le dĂ©part de New-York , soit le remboursement, soit une toute autre destination, en lâoccurence le Canada via Boston ! Le hic, câest que plus dâun pĂ©lerin , nâayant pas reçu le courriel en question, nâapprirent la chose quâune fois Ă bord et que, par voix de consĂ©quence, ces malheureux durent affronter les tempĂ©ratures du grand Nord vĂȘtus des seuls bermudas et maillots de bains quâils avaient confiĂ© Ă leurs bagages. Pour ne parler que de ceux qui, pour ammortir les deux mille euros que le voyage leur avait coĂ»tĂ©s , ont eu le cran de sortir de leur cabine !
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lila
« Made for sharing » : ce bon Coubertin se sera retourné dans son cercueil ! Que le français, langue officielle de l'olympisme, soit ainsi sacrifié sur l'autel du pragmatisme ; que le slogan originel de Paris 2024 se voie, sans remords apparent, jeter aux orties ; que la tour Eiffel, icÎne incontestée de notre pays, relaie un message anglo-américain dans tous les azimuts, n'y a-t-il pas de quoi abasourdir quiconque pensait que les Jeux en France seraient l'occasion ou jamais de populariser nos spécificités ? Comment, surtout, convaincre nos partenaires francophones de l'universalité de notre langue pour peu que nous nous résignions les premiers et renoncions à la faire rayonner sur notre propre sol ?