
janine33
michelain a écrit :
oeil pour oeil.....c' était pour " limiter la réponse de la vengeance "
Y avait -il proportionnalité ? Je crains que non , puisque les homes dénient le droit de se faire justice soi -meme . Donc je pense qu’il y avait plutôt un effet boule de neige .
janine33
carousse a écrit :
apparemment oui
Une clause d’habitation bourgeoise se définit comme l’obligation pour chaque propriétaire ou leur locataire, de respecter le caractère bourgeois de l’immeuble, c'est-à-dire sa vocation à être un immeuble d’habitation.
https://www.legavox.fr/blog/franck-azoulay/clause-habitation-bourgeoise-controle-destination-21669.htm
https://www.m-habitat.fr/copropriete/infos-sur-la-copropriete/qu-est-ce-que-la-clause-d-habitation-bourgeoise-3890_A
Merci Carousse , vos liens m’ont été très utiles .
carousse
janine33 a écrit :
Merci @ Doyen d’avoir expliqué l’évolution de ce critère « en bon père de famille » .
Mais quid de l’expression «cet immeuble doit être habité de manière bourgeoise » qui figure encore sur notre règlement de copropriété . Est ce toujours légal de l’employer ?
apparemment oui
Une clause d’habitation bourgeoise se définit comme l’obligation pour chaque propriétaire ou leur locataire, de respecter le caractère bourgeois de l’immeuble, c'est-à-dire sa vocation à être un immeuble d’habitation.
https://www.legavox.fr/blog/franck-azoulay/clause-habitation-bourgeoise-controle-destination-21669.htm
https://www.m-habitat.fr/copropriete/infos-sur-la-copropriete/qu-est-ce-que-la-clause-d-habitation-bourgeoise-3890_A
janine33
doyen a écrit :
L’expression « en bon père de famille » est désuète, au point qu’elle a disparu du Code civil et d’autres recueils de textes tels que le code de la consommation.
Cette réforme est venue de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes du 4 août 2014 (publiée dans le journal officiel du 5 août) qui tend entre autres, à inciter les hommes à prendre des congés parentaux.
L'article 26 de la loi remplace l'expression « en bon père de famille » par l'adverbe « raisonnablement ».
C'est ainsi que l'article 1728 du code civil concernant la location, ne dit plus que « le preneur est tenu d'user de la chose louée en bon père de famille », mais qu'il est « tenu d'user de la chose louée raisonnablement ».
L'article 627 ne dit plus : « L'usager, et celui qui a un droit d'habitation, doivent jouir en bons pères de famille », mais « L'usager, et celui qui a un droit d'habitation, doivent jouir raisonnablement ». Et ainsi de suite.
La loi modifie aussi le code de la consommation. L'article L 314-8 ne dit plus que « l'emprunteur doit apporter à l'immeuble hypothéqué tous les soins d'un bon père de famille », mais qu'il doit lui apporter tous les soins « raisonnables ».
Merci @ Doyen d’avoir expliqué l’évolution de ce critère « en bon père de famille » .
Mais quid de l’expression «cet immeuble doit être habité de manière bourgeoise » qui figure encore sur notre règlement de copropriété . Est ce toujours légal de l’employer ?
doyen
L’expression « en bon père de famille » est désuète, au point qu’elle a disparu du Code civil et d’autres recueils de textes tels que le code de la consommation.
Cette réforme est venue de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes du 4 août 2014 (publiée dans le journal officiel du 5 août) qui tend entre autres, à inciter les hommes à prendre des congés parentaux.
L'article 26 de la loi remplace l'expression « en bon père de famille » par l'adverbe « raisonnablement ».
C'est ainsi que l'article 1728 du code civil concernant la location, ne dit plus que « le preneur est tenu d'user de la chose louée en bon père de famille », mais qu'il est « tenu d'user de la chose louée raisonnablement ».
L'article 627 ne dit plus : « L'usager, et celui qui a un droit d'habitation, doivent jouir en bons pères de famille », mais « L'usager, et celui qui a un droit d'habitation, doivent jouir raisonnablement ». Et ainsi de suite.
La loi modifie aussi le code de la consommation. L'article L 314-8 ne dit plus que « l'emprunteur doit apporter à l'immeuble hypothéqué tous les soins d'un bon père de famille », mais qu'il doit lui apporter tous les soins « raisonnables ».
