
aranjuez
janine33 a écrit :
La remarque d’Umberto Eco est devenue vraie , surtout avec l’info en continu .
Pour faire disparaître une info , on met le projecteur sur une nouvelle qui en se développant va faire disparaître la précédente .
La « profusion » étouffe et noie ce qui précède .
La nouvelle est asphyxiée .
Nous pouvons constater cet artifice chaque jour .
Il y a aussi le théorème de Charles Pasqua qui est très pratiqué :
"Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne n’y comprenne plus rien."
Roselyne
Mco a écrit :
Très péjoratif le terme peuple
Déjà j'ai employé le mot peuple en réponse à Janine car elle employait le mot populaire. Et je n'ai rien contre le peuple, en faisant partie. Pour moi ça n'est pas péjoratif du tout. Étant une fille du peuple, je n'ai évolué au travail que jusqu'à agent de maîtrise. Et je viens d'une famille de mineurs de fond dans les mines de charbon du côté maternel et d'ouvrier agricole du côté paternel. Mon père était ouvrier chaudronnier soudeur et ma mère couturière qui a arrêté de travailler à la naissance de son 2ème enfant et qui en a eu un 3ème ensuite.
janine33
pourquoi a écrit :
📌
" L’excès d’information équivaut au bruit. Le pouvoir politique dans nos pays l’a bien compris.
La censure ne s’exerce plus par rétention ou élimination, mais par profusion.
Pour détruire une nouvelle, il suffit aujourd’hui d’en pousser une autre juste derrière."
Umberto Eco
La remarque d’Umberto Eco est devenue vraie , surtout avec l’info en continu .
Pour faire disparaître une info , on met le projecteur sur une nouvelle qui en se développant va faire disparaître la précédente .
La « profusion » étouffe et noie ce qui précède .
La nouvelle est asphyxiée .
Nous pouvons constater cet artifice chaque jour .
langueagile
janine33 a écrit :
Je situais mal Michel Onfray .
Après cette interview , je situe mieux Michel Onfray .
Il dit quelques vérités , bien observées .
Mais je ne suis pas d’accord pour appliquer toutes ses idées .
Il me semble que la culture a toujours été l’apanage de milieux plus instruits , les théâtres, les opéras , furent construits pour le divertissement d’une classe sociale qui ne travaillait pas . Et n’était pas toujours très instruite ! Elle fut rattrapée par la bourgeoisie de personnes ayant réussi dans les affaires et s’élevèrent aux même rang que les nobles qui souvent désargentés ne rechignèrent pas à « redorer » leurs blasons .
Je pense qu’il existe une culture populaire qui repose sur d’autres bases . Les coutumes, les plaisirs à leur portées, l’instruction quand ils pouvaient y accéder , sinon le patois, les langues locales , les danses qu’on appelle désormais folkloriques . La société était essentiellement rurale , représentée par la petite paysannerie qui avait ses propres coutumes .
Puis elle fut remplacée par la classe ouvrière , avec plus d’échanges et d’autres formes culturelles . Sur les estrades, on ne jouait pas Molière mais la Farce de Maître Patelin .
Je rejoins Michel Onfray pour dire que tout ne se vaut pas .
Mais la culture populaire existe .
Sur que la culture populaire existe . L'inculture populaire aussi .
Michel Onfray avec ses universités populaires élevait la culture et ce pour tous les niveaux . Pas de pédantisme, pas de " m'a tu vu ? " Et il n'y a pas chez lui que la philo . Ses livres contiennent aussi de l'histoire, des cheminement d'humanité, et ont surtout une qualité : ils sont compréhensif et agréables à lire pour tout un chacun...
Roselyne
janine33 a écrit :
Je situais mal Michel Onfray .
Après cette interview , je situe mieux Michel Onfray .
Il dit quelques vérités , bien observées .
Mais je ne suis pas d’accord pour appliquer toutes ses idées .
Il me semble que la culture a toujours été l’apanage de milieux plus instruits , les théâtres, les opéras , furent construits pour le divertissement d’une classe sociale qui ne travaillait pas . Et n’était pas toujours très instruite ! Elle fut rattrapée par la bourgeoisie de personnes ayant réussi dans les affaires et s’élevèrent aux même rang que les nobles qui souvent désargentés ne rechignèrent pas à « redorer » leurs blasons .
Je pense qu’il existe une culture populaire qui repose sur d’autres bases . Les coutumes, les plaisirs à leur portées, l’instruction quand ils pouvaient y accéder , sinon le patois, les langues locales , les danses qu’on appelle désormais folkloriques . La société était essentiellement rurale , représentée par la petite paysannerie qui avait ses propres coutumes .
Puis elle fut remplacée par la classe ouvrière , avec plus d’échanges et d’autres formes culturelles . Sur les estrades, on ne jouait pas Molière mais la Farce de Maître Patelin .
Je rejoins Michel Onfray pour dire que tout ne se vaut pas .
Mais la culture populaire existe .
Maintenant, le peuple s'intéresse également au théâtre, à l'opéra, aux musées, aux expositions, aux conférences etc.....et depuis un bon moment quand même
pourquoi
📌
" L’excès d’information équivaut au bruit. Le pouvoir politique dans nos pays l’a bien compris.
La censure ne s’exerce plus par rétention ou élimination, mais par profusion.
Pour détruire une nouvelle, il suffit aujourd’hui d’en pousser une autre juste derrière."
Umberto Eco
aranjuez
J'écoute souvent Onfray sur Cnews.
On peut ne pas être toujours d'accord mais il fait réfléchir avec des arguments qui lui sont personnels.
Tout comme Philippe de Villiers sur la même chaine.
Les écouter fait espérer en l'humain tout comme une logorrhée LFI en fait désespérer.
janine33
Je situais mal Michel Onfray .
Après cette interview , je situe mieux Michel Onfray .
Il dit quelques vérités , bien observées .
Mais je ne suis pas d’accord pour appliquer toutes ses idées .
Il me semble que la culture a toujours été l’apanage de milieux plus instruits , les théâtres, les opéras , furent construits pour le divertissement d’une classe sociale qui ne travaillait pas . Et n’était pas toujours très instruite ! Elle fut rattrapée par la bourgeoisie de personnes ayant réussi dans les affaires et s’élevèrent aux même rang que les nobles qui souvent désargentés ne rechignèrent pas à « redorer » leurs blasons .
Je pense qu’il existe une culture populaire qui repose sur d’autres bases . Les coutumes, les plaisirs à leur portées, l’instruction quand ils pouvaient y accéder , sinon le patois, les langues locales , les danses qu’on appelle désormais folkloriques . La société était essentiellement rurale , représentée par la petite paysannerie qui avait ses propres coutumes .
Puis elle fut remplacée par la classe ouvrière , avec plus d’échanges et d’autres formes culturelles . Sur les estrades, on ne jouait pas Molière mais la Farce de Maître Patelin .
Je rejoins Michel Onfray pour dire que tout ne se vaut pas .
Mais la culture populaire existe .
Jean
Onfray... mieux de réfléchir à ce qu'il dit! Mais la réflexion intelligente ne semble pas être votre qualité première...
Inutile de me répondre, je ne lirai pas, je n'ai pas de temps à perdre, je préfère réécouter ce qu'il dit avec bon sens et clarté sans arrogance, sur les antennes où on l'invite depuis son université populaire de Caen il y a des années.
