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&&&... M A S Q U E S ...&&&

FAE - 24 août 2020 08:29

Bonjour à tous !
Inspirés par le sujet ?
Dans la bonne humeur et la courtoisie, apportons nos réflexions et commentaires.
Au plaisir de vous lire
Faé

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FAE24 août 2020 08:29

Bonjour à tous !
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virago82130

26 août 2020 14:19
alyde a écrit :
Les langues se délient ...

Olivier de Soyres, médecin réanimateur:
« Médecin réanimateur à Toulouse, j'ai eu l'honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu'il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d'aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève.
A l'heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d'entendre la voix de la raison et de la liberté.
A condition d'avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c'est notre expérience. Quand les services n'étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu. Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.
Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n'en mourrait aujourd'hui. C'est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d'autres maladies. La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d'arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n'en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n'en faisons pas un terroriste, c'est-à-dire un agent dont l'impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.
Avant l'hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C'est possible. Et vivons. Libres. »
Source : Le Parisien, opinion

Non à cette répression devenue permanente, non à ce racket qui nous étouffe et nous appauvri de jour en jour.

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virago82130

26 août 2020 14:12
alyde a écrit :
Les langues se délient ...

Olivier de Soyres, médecin réanimateur:
« Médecin réanimateur à Toulouse, j'ai eu l'honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu'il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d'aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève.
A l'heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d'entendre la voix de la raison et de la liberté.
A condition d'avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c'est notre expérience. Quand les services n'étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu. Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.
Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n'en mourrait aujourd'hui. C'est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d'autres maladies. La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d'arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n'en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n'en faisons pas un terroriste, c'est-à-dire un agent dont l'impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.
Avant l'hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C'est possible. Et vivons. Libres. »
Source : Le Parisien, opinion

Oui, vivons libre. La liberté étant l'essence de tout être humain. Disons non à ces manipulations, ces obligations, ces interdictions de plus en plus nombreuses. Non à cette répress

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virago82130

26 août 2020 14:03
alyde a écrit :
Les langues se délient ...

Olivier de Soyres, médecin réanimateur:
« Médecin réanimateur à Toulouse, j'ai eu l'honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu'il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d'aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève.
A l'heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d'entendre la voix de la raison et de la liberté.
A condition d'avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c'est notre expérience. Quand les services n'étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu. Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.
Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n'en mourrait aujourd'hui. C'est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d'autres maladies. La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d'arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n'en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n'en faisons pas un terroriste, c'est-à-dire un agent dont l'impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.
Avant l'hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C'est possible. Et vivons. Libres. »
Source : Le Parisien, opinion

Merci Alyde. Merci Docteur pour ce témoignage de valeur. Espérons qu'il soit diffusé largement pour faire cesser les manipulations des médias et de notre cher gouvernement.

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FAE

26 août 2020 13:23

Merci alyde pour cet article intéressant.

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alyde

26 août 2020 13:00

Les langues se délient ...

Olivier de Soyres, médecin réanimateur:
« Médecin réanimateur à Toulouse, j'ai eu l'honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu'il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d'aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève.
A l'heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d'entendre la voix de la raison et de la liberté.
A condition d'avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c'est notre expérience. Quand les services n'étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu. Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.
Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n'en mourrait aujourd'hui. C'est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d'autres maladies. La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d'arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n'en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n'en faisons pas un terroriste, c'est-à-dire un agent dont l'impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.
Avant l'hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C'est possible. Et vivons. Libres. »
Source : Le Parisien, opinion

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FAE

26 août 2020 12:37

Merci Franz, j'ai failli citer Verlaine dans ma présentation . . .

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Avatar Franz

Franz

26 août 2020 11:15

Ce que m'inspire le sujet?
Rien de plus que
Ces vers anciens du "pauvre Lélian".
Nous nous les disions au temps de notre jeunesse folle.
J'étais en mon adolescence et apprenais alors - péniblement, dans la douleur - le français...

Votre âme est un paysage choisi
Que vont charmant masques et bergamasques
Jouant du luth et dansant et quasi
Tristes sous leurs déguisements fantasques.

Tout en chantant sur le mode mineur
L'amour vainqueur et la vie opportune,
Ils n'ont pas l'air de croire à leur bonheur
Et leur chanson se mêle au clair de lune,

Au calme clair de lune triste et beau,
Qui fait rêver les oiseaux dans les arbres
Et sangloter d'extase les jets d'eau,
Les grands jets d'eau sveltes parmi les marbres.
P. Verlaine - Clair de lune

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Avatar carousse

carousse

26 août 2020 10:03
FAE a écrit :
Bonsoir alyde, bonsoir à tous 😃 !
Au sujet du masque qui gêne au niveau des oreilles, j'ai adopté ceux qui ont deux élastiques horizontaux. Beaucoup plus agréables à porter et pratiques car on peut les baisser et les remonter facilement.

mais ça décoiffe

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Avatar dovena

dovena

26 août 2020 09:20
FAE a écrit :
Bonsoir alyde, bonsoir à tous 😃 !
Au sujet du masque qui gêne au niveau des oreilles, j'ai adopté ceux qui ont deux élastiques horizontaux. Beaucoup plus agréables à porter et pratiques car on peut les baisser et les remonter facilement.

Mais les récalcitrants ne nouent que le haut...Tres tendance à Marseille 🙄

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Avatar alyde

alyde

26 août 2020 09:01
FAE a écrit :
Bonjour à tous 😃 !
J'ai vu un ensemble "trikini" ravissant : Le masque assorti au bikini .

une photo ! une photo !

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FAE

26 août 2020 08:02

Bonjour à tous 😃 !
J'ai vu un ensemble "trikini" ravissant : Le masque assorti au bikini .

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Avatar margaret

margaret

26 août 2020 01:13

Je m'y suis habituée mais par la chaleur c'est dur

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Avatar FAE

FAE

25 août 2020 21:53

Bonsoir à tous 😃 !
- Ca c'est bin vrai, père denis ! 😉

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Avatar FAE

FAE

25 août 2020 17:11

Bonsoir alyde, bonsoir à tous 😃 !
Au sujet du masque qui gêne au niveau des oreilles, j'ai adopté ceux qui ont deux élastiques horizontaux. Beaucoup plus agréables à porter et pratiques car on peut les baisser et les remonter facilement.

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Avatar alyde

alyde

25 août 2020 16:29

Alors que le port du masque se généralise dans l'Hexagone, devenant obligatoire dans certains lieux publics, beaucoup de Français peinent encore à s'y habituer. Et le trouvent de plus en plus désagréable à mesure que les températures grimpent.
On l’ajuste, on le tire, on le replace... Epidémie de coronavirus oblige, le porte du masque se généralise en France, mais beaucoup n’arrivent pas encore à s’y habituer. Et c’est encore pire l’été, quand les températures grimpent. "Ça étouffe, on a vraiment chaud. Moi je le porte dans les lieux publics, mais pas quand je suis seule dans la rue", témoigne Julie au micro d'Europe 1.
Même si elle tolère un peu mieux le masque chirurgical que le masque en tissu, il n’y a rien à faire. "C’est désagréable, au niveau des oreilles ça tire. Alors je l’enlève, je le baisse, je le remets…" La chaleur, c’est aussi l’ennemi numéro 1 de Carine. Avant de trouver le masque lavable qui épouse complètement son visage, elle a connu une relation bien plus compliquée avec le précédent. "Je suffoquais, ça me donnais des allergies. J’ai même eu des boutons de fièvre", raconte-elle.

La chaleur entraîne un risque d'irritation
Avec la chaleur qui s'installe, les dermatologues alertent justement sur les risques d’irritation. "Cela va entrainer, avec la respiration, la formation d’humidité à l’intérieur du masque. Cela peut donner des rougeurs à l’endroit où le masque est serré, et des petits boutons sur le contour de la bouche, ce qu’on appelle la folliculite", explique la dermatologue Catherine Oliveres-Ghouti.
Pour ceux qui ont un masque en tissu, elle recommande d’y introduire un mouchoir en papier, mais pas d’essuie-tout ou de filtre à café. Une fois chez soi, elle conseille par ailleurs de se nettoyer le visage avec un savon doux ou de l’eau thermale.

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