
helene9434
Eleni a écrit :
NON l'armistice de 14-18 ,'a pas été signé avec la dernière guerre, et je suis concernée par les 2 : la 1ère mon grand père, la seconde mon père résistant déporté point final c'est quoi ce pays ? par contre le 14 juillet je m'en fout royalement personne n'est vivant, si c'est pour être dans la rue on est servi ! pas autre chose à faire que de changer les fêtes encore une fois on est la risée des autres pays, qui ont plus de jours fériés et respectueux de leurs ancêtres et du calendrier, pauvre français ne savent plus quoi inventer pour mettre la pagaille dans le pays, de quoi contribuer au chômage sans doute ! si manque d'occupations saines il y a le choix !
vous n'etes pas la seule (moi la première) . quasiment tout le monde ici a eu à déplorer des morts dans les 2 guerres.
et même dans toutes les précédentes : on peut remonter très loin, et de ce fait il ne serait pas anormal et encore moins irrespectueux de faire un jour pour les commémorer toutes, il n'y a pas de hiérarchie dans la mort, ni de guerre plus "glorieuse" qu'une autre.
Pour le 14 juillet, il y a aussi des gens qui ont eu des ancêtres qui y sont restés, dans les 2 camps.. (marrant d'ailleurs que vous vous en foutiez "royalement" !😊)
Chaque pays a une fête nationale. C'est ce jour qui a été choisi en France, ça ne vous plaît pas, c'est votre droit, mais c'est comme ça.point.
Je ne vois vraiment pas ce que le chômage vient faire là-dedans.
Eleni
helene9434 a écrit :
Aucun irrespect : on peut fort bien choisir un jour : le 8 mai ou le 11 novembre pour célébrer tous les morts de toutes les guerres (y compris les plus anciennes...) -
C'était d'ailleurs une proposition de V. Giscard d'Estaing
dans les années 70 (il pensait au 11 novembre en raison des nombreux jours fériés de Mai), et cela avait suscité un tollé, car à l'époque la quasi totalité des anciens combattants et des survivants étaient encore là.
NON l'armistice de 14-18 ,'a pas été signé avec la dernière guerre, et je suis concernée par les 2 : la 1ère mon grand père, la seconde mon père résistant déporté point final c'est quoi ce pays ? par contre le 14 juillet je m'en fout royalement personne n'est vivant, si c'est pour être dans la rue on est servi ! pas autre chose à faire que de changer les fêtes encore une fois on est la risée des autres pays, qui ont plus de jours fériés et respectueux de leurs ancêtres et du calendrier, pauvre français ne savent plus quoi inventer pour mettre la pagaille dans le pays, de quoi contribuer au chômage sans doute ! si manque d'occupations saines il y a le choix !

Sylve2012
helene9434 a écrit :
il était dans l'illégalité : car si au début les 35 heures c'était à partir de 20 employés, en 2002, c'est passé à moins de 20 employés. Bizarre qu'aucun de vos collègues n'aient été au courant de ce changement ...
"Publié le 13 déc. 2001 à 1:01
A partir du 1er janvier 2002, les 35 heures s'appliqueront aux entreprises de 20 salariés et moins. La loi Aubry du 19 janvier 2000, bien qu'assouplie dans certaines de ses dispositions, aligne toutes les entreprises françaises sous la bannière des 35 heures. Comme les dirigeants des grandes firmes, les directions de ces entreprises ont tout intérêt à décompter le temps de travail actuel. C'est aussi l'occasion de faire le point sur deux années de jurisprudence sur l'application de la notion de temps de travail effectif.
L'enjeu est d'importance car c'est précisément à partir de la notion de travail effectif que sont comptabilisées les 35 heures, et donc les heures supplémentaires. Pour éviter toute confusion, la direction doit être à même de décompter et de distinguer, d'une part, la durée du travail effectif et, d'autre part, les périodes rémunérées mais non assimilées à du travail effectif.
La notion de temps de travail effectif englobe les heures productrices, celles où le salarié en poste exécute son travail, mais aussi les heures non travaillées que la loi, la jurisprudence ou une convention collective assimilent à du travail effectif. Ainsi sont considérés comme périodes travaillées : la visite médicale, les heures de délégation des représentants du personnel, les temps passés en formation pour l'entreprise ou en formation syndicale, les repas d'affaires ainsi que le temps de trajet pour se rendre à une réunion du comité d'entreprise. De la même manière constitue du temps de travail effectif celui pendant lequel le salarié reste à la disposition de l'employeur sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles. Il s'agit des déplacements professionnels ou des pauses prises alors que le salarié doit rester à son poste de travail (Cass. soc. 4 janvier 2000). Il en va de même pour les permanences dans l'entreprise, même si le salarié sommeille (Cass. soc. 9 mars 1999). Les déplacements professionnels intégrés au temps de travail sont ceux effectués au départ de l'entreprise ou entre deux clients (Cass. soc. 9 mars 1999). Toutefois, ces déplacements doivent être obligatoires ; s'ils sont facultatifs, ils ne sont pas constitutifs d'un travail effectif.
Le concept de travail effectif constitue un élément fondamental pour apprécier l'application de la législation sur la durée du travail et de ses différentes formes d'aménagement. Concept dont le principe prévu par l'article L. 212-4 du Code du travail a été progressivement défini dans son contour par la jurisprudence.
Ainsi un accord collectif peut prévoir une réduction du temps de travail à 35 heures grâce à 53 heures de pause par an (211 jours x 0,25 heure), ce qui implique que le temps de pause soit exclu du temps de travail effectif (TGI Lyon, 23 octobre 2001). Dans le cadre d'une pause institutionnalisée, la seule circonstance qu'un salarié n'ait pas voulu profiter de la pause ne lui permet pas de se prévaloir d'heures supplémentaires (Cass. soc. 9 mars 1999).
Attention cependant, bien que rémunérées, certaines périodes ne sont pas comptabilisées comme temps de travail effectif au regard de la législation sur la durée du travail. Sans que cette liste soit exhaustive, on peut citer : les temps d'habillage, de pause, de douche, de repas, de trajet domicile-lieu de travail et les absences pour maladie ou congés payés. Les astreintes sont exclues du temps de travail, à l'exception du temps d'intervention.
Par ailleurs, certaines branches professionnelles ont instauré des équivalences. Les salariés relevant d'un régime d'équivalence sont soumis à des heures de présence dépassant la durée qui leur est rémunérée. Ainsi le personnel perçoit une rémunération calculée sur la base de 35 heures pour 39 heures de présence. Les équivalences tiennent compte en fait des périodes d'inaction inhérentes à certains métiers. Toutefois, les heures d'équivalence ne peuvent être instaurées que par voie de décret ou par une convention collective. La mise en place d'un régime d'heures d'équivalence par contrat de travail est donc interdite. On peut donc imaginer que certaines branches négocient par exemple les temps de trajet pour des missions à l'étranger dans le cadre d'une équivalence de 7 heures par jour de déplacement.
Ainsi un accord collectif peut prévoir une réduction du temps de travail à 35 heures grâce à 53 heures de pause par an (211 jours x 0,25 heure), ce qui implique que le temps de pause soit exclu du temps de travail effectif (TGI Lyon, 23 octobre 2001). Dans le cadre d'une pause institutionnalisée, la seule circonstance qu'un salarié n'ait pas voulu profiter de la pause ne lui permet pas de se prévaloir d'heures supplémentaires (Cass. soc. 9 mars 1999).
Attention cependant, bien que rémunérées, certaines périodes ne sont pas comptabilisées comme temps de travail effectif au regard de la législation sur la durée du travail. Sans que cette liste soit exhaustive, on peut citer : les temps d'habillage, de pause, de douche, de repas, de trajet domicile-lieu de travail et les absences pour maladie ou congés payés. Les astreintes sont exclues du temps de travail, à l'exception du temps d'intervention.
Par ailleurs, certaines branches professionnelles ont instauré des équivalences. Les salariés relevant d'un régime d'équivalence sont soumis à des heures de présence dépassant la durée qui leur est rémunérée. Ainsi le personnel perçoit une rémunération calculée sur la base de 35 heures pour 39 heures de présence. Les équivalences tiennent compte en fait des périodes d'inaction inhérentes à certains métiers. Toutefois, les heures d'équivalence ne peuvent être instaurées que par voie de décret ou par une convention collective. La mise en place d'un régime d'heures d'équivalence par contrat de travail est donc interdite. On peut donc imaginer que certaines branches négocient par exemple les temps de trajet pour des missions à l'étranger dans le cadre d'une équivalence de 7 heures par jour de déplacement."
https://www.lesechos.fr/2001/12/les-entreprises-de-moins-de-20-salaries-sont-elles-a-35-heures-733664#:~:text=A%20partir%20du%201er%20janvier,la%20banni%C3%A8re%20des%2035%20heures.
et en plus, il vous donnait des primes en sachant pertinemment que ça ne compte pas dans le calcul des retraites (mais ça, pratiquement tous les patrons, de grosses ou petites entreprises, l'ont fait, mais pas forcément systématiquement...)
Merci pour vos explications. Maintenant à la retraite, je ne me pose plus de questions et vis à plein temps pour pas grand choses non plus !!
helene9434
Sylve2012 a écrit :
J'étais secrétaire dans le privé et mon patron s'est toujours tenu au nombre de 9 salariés, ce qui fait que nous n'avions droit à rien. Par contre en cas de surtravail, il nous donnait des primes plus ou moins grosses !!! Je ne ris pas, c'est ironique.
il était dans l'illégalité : car si au début les 35 heures c'était à partir de 20 employés, en 2002, c'est passé à moins de 20 employés. Bizarre qu'aucun de vos collègues n'aient été au courant de ce changement ...
"Publié le 13 déc. 2001 à 1:01
A partir du 1er janvier 2002, les 35 heures s'appliqueront aux entreprises de 20 salariés et moins. La loi Aubry du 19 janvier 2000, bien qu'assouplie dans certaines de ses dispositions, aligne toutes les entreprises françaises sous la bannière des 35 heures. Comme les dirigeants des grandes firmes, les directions de ces entreprises ont tout intérêt à décompter le temps de travail actuel. C'est aussi l'occasion de faire le point sur deux années de jurisprudence sur l'application de la notion de temps de travail effectif.
L'enjeu est d'importance car c'est précisément à partir de la notion de travail effectif que sont comptabilisées les 35 heures, et donc les heures supplémentaires. Pour éviter toute confusion, la direction doit être à même de décompter et de distinguer, d'une part, la durée du travail effectif et, d'autre part, les périodes rémunérées mais non assimilées à du travail effectif.
La notion de temps de travail effectif englobe les heures productrices, celles où le salarié en poste exécute son travail, mais aussi les heures non travaillées que la loi, la jurisprudence ou une convention collective assimilent à du travail effectif. Ainsi sont considérés comme périodes travaillées : la visite médicale, les heures de délégation des représentants du personnel, les temps passés en formation pour l'entreprise ou en formation syndicale, les repas d'affaires ainsi que le temps de trajet pour se rendre à une réunion du comité d'entreprise. De la même manière constitue du temps de travail effectif celui pendant lequel le salarié reste à la disposition de l'employeur sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles. Il s'agit des déplacements professionnels ou des pauses prises alors que le salarié doit rester à son poste de travail (Cass. soc. 4 janvier 2000). Il en va de même pour les permanences dans l'entreprise, même si le salarié sommeille (Cass. soc. 9 mars 1999). Les déplacements professionnels intégrés au temps de travail sont ceux effectués au départ de l'entreprise ou entre deux clients (Cass. soc. 9 mars 1999). Toutefois, ces déplacements doivent être obligatoires ; s'ils sont facultatifs, ils ne sont pas constitutifs d'un travail effectif.
Le concept de travail effectif constitue un élément fondamental pour apprécier l'application de la législation sur la durée du travail et de ses différentes formes d'aménagement. Concept dont le principe prévu par l'article L. 212-4 du Code du travail a été progressivement défini dans son contour par la jurisprudence.
Ainsi un accord collectif peut prévoir une réduction du temps de travail à 35 heures grâce à 53 heures de pause par an (211 jours x 0,25 heure), ce qui implique que le temps de pause soit exclu du temps de travail effectif (TGI Lyon, 23 octobre 2001). Dans le cadre d'une pause institutionnalisée, la seule circonstance qu'un salarié n'ait pas voulu profiter de la pause ne lui permet pas de se prévaloir d'heures supplémentaires (Cass. soc. 9 mars 1999).
Attention cependant, bien que rémunérées, certaines périodes ne sont pas comptabilisées comme temps de travail effectif au regard de la législation sur la durée du travail. Sans que cette liste soit exhaustive, on peut citer : les temps d'habillage, de pause, de douche, de repas, de trajet domicile-lieu de travail et les absences pour maladie ou congés payés. Les astreintes sont exclues du temps de travail, à l'exception du temps d'intervention.
Par ailleurs, certaines branches professionnelles ont instauré des équivalences. Les salariés relevant d'un régime d'équivalence sont soumis à des heures de présence dépassant la durée qui leur est rémunérée. Ainsi le personnel perçoit une rémunération calculée sur la base de 35 heures pour 39 heures de présence. Les équivalences tiennent compte en fait des périodes d'inaction inhérentes à certains métiers. Toutefois, les heures d'équivalence ne peuvent être instaurées que par voie de décret ou par une convention collective. La mise en place d'un régime d'heures d'équivalence par contrat de travail est donc interdite. On peut donc imaginer que certaines branches négocient par exemple les temps de trajet pour des missions à l'étranger dans le cadre d'une équivalence de 7 heures par jour de déplacement.
Ainsi un accord collectif peut prévoir une réduction du temps de travail à 35 heures grâce à 53 heures de pause par an (211 jours x 0,25 heure), ce qui implique que le temps de pause soit exclu du temps de travail effectif (TGI Lyon, 23 octobre 2001). Dans le cadre d'une pause institutionnalisée, la seule circonstance qu'un salarié n'ait pas voulu profiter de la pause ne lui permet pas de se prévaloir d'heures supplémentaires (Cass. soc. 9 mars 1999).
Attention cependant, bien que rémunérées, certaines périodes ne sont pas comptabilisées comme temps de travail effectif au regard de la législation sur la durée du travail. Sans que cette liste soit exhaustive, on peut citer : les temps d'habillage, de pause, de douche, de repas, de trajet domicile-lieu de travail et les absences pour maladie ou congés payés. Les astreintes sont exclues du temps de travail, à l'exception du temps d'intervention.
Par ailleurs, certaines branches professionnelles ont instauré des équivalences. Les salariés relevant d'un régime d'équivalence sont soumis à des heures de présence dépassant la durée qui leur est rémunérée. Ainsi le personnel perçoit une rémunération calculée sur la base de 35 heures pour 39 heures de présence. Les équivalences tiennent compte en fait des périodes d'inaction inhérentes à certains métiers. Toutefois, les heures d'équivalence ne peuvent être instaurées que par voie de décret ou par une convention collective. La mise en place d'un régime d'heures d'équivalence par contrat de travail est donc interdite. On peut donc imaginer que certaines branches négocient par exemple les temps de trajet pour des missions à l'étranger dans le cadre d'une équivalence de 7 heures par jour de déplacement."
https://www.lesechos.fr/2001/12/les-entreprises-de-moins-de-20-salaries-sont-elles-a-35-heures-733664#:~:text=A%20partir%20du%201er%20janvier,la%20banni%C3%A8re%20des%2035%20heures.
et en plus, il vous donnait des primes en sachant pertinemment que ça ne compte pas dans le calcul des retraites (mais ça, pratiquement tous les patrons, de grosses ou petites entreprises, l'ont fait, mais pas forcément systématiquement...)

Sylve2012
helene9434 a écrit :
que faisiez-vous comme travail ?
les 35 heures et les RTT ont été appliquées pour la majorité des salariés à temps plein.
J'étais secrétaire dans le privé et mon patron s'est toujours tenu au nombre de 9 salariés, ce qui fait que nous n'avions droit à rien. Par contre en cas de surtravail, il nous donnait des primes plus ou moins grosses !!! Je ne ris pas, c'est ironique.
carousse
tbu a écrit :
Ah bon, donc, c'est à croire que pour vous, les congés étaient une chose primordiale, et vitale pour que vous commenciez a y réfléchir 7 à 8 mois avant la période ??...
tbu, dans de nombreuses entreprises, il faut donner ses congés en début d'année ; quand ils ne sont pas imposés !
Sylvaine
tbu a écrit :
Ah bon, donc, c'est à croire que pour vous, les congés étaient une chose primordiale, et vitale pour que vous commenciez a y réfléchir 7 à 8 mois avant la période ??...
Bah oui !
Moi, je travaille pour vivre et non le contraire.
J'aime bien mon travail mais si je pouvais......
helene9434
tbu a écrit :
Ah bon, donc, c'est à croire que pour vous, les congés étaient une chose primordiale, et vitale pour que vous commenciez a y réfléchir 7 à 8 mois avant la période ??...
Avec la vie que nous avez décrite et votre état d esprit permanent, vous ne pouvez pas comprendre celle de la la très très grande majorité des gens qui ne vivent pas QUE pour le travail.
J'ai presque toujours aimé mon boulot, sauf à la fin (jusqu'à
65 ans) avec les fusions d entreprises et les longs trajets en transports en commun.
Il est normal de vouloir passer ses congés avec son conjoint et ses enfants, et pour ça il faut parfois s'y prendre un bon moment à l'avance : les différents métiers de l un et de l'autre n ont pas forcément les mêmes "creux" et il y a aussi les besoins des collègues et la bonne marche de la boîte ( on y pense quand on aime son boulot...) et on aime changer un peu d air, ce qui ne veut pas dire les voyages lointains et coûteux, mais faut aussi prévoir ça.
Jeunes, on partait à ll'aventure avec une petite canadienne, presque dans la direction où la voiture était tournée, mais ça n 'à qu'un temps...
Alors ne comparez pas la vie des autres à la vôtre.

tbu
helene9434 a écrit :
évidemment !
vous n'en avez pas (encore) parlé sur ce topic, mais vous l'avez tellement fait sur d'autres que c'est devenu un message subliminal !
Je n'ai même ne pas oser redire que fin des années 1990, un ministre Allemand avait eu la politesse "façon ironique" de dire merci à la France!!
Pour ce cadeau concurrentiel que l'on faisait à son pays en imposant chez nous les 35 heures de travail hebdomadaires!!
Ce qui était très loin d'être le cas pour les Allemands, et, pour les autres pays Européens!!
Cela me fait plaisir de rappeler quelques vérités sur les raisons des fuites de nos industries à l'époque!!!
Sans mentionner les dégâts qu'on fait les 35 heures dans nos services hospitaliers, conséquences que l'on subi encore actuellement !!

tbu
helene9434 a écrit :
que faisiez-vous comme travail ?
les 35 heures et les RTT ont été appliquées pour la majorité des salariés à temps plein.
La gauche, avec ses 35 heures, sa retraite à 60 ans, et sa cinquième semaine de congés payés ont signé le déclin industriel, et économique de la France d'où sa dette économique abyssale!!
helene9434
tbu a écrit :
Mais, qui parle de l'Allemagne, nous n'avons pas que l'Allemagne, comme concurrent économique, et, loin s'en faut!!
évidemment !
vous n'en avez pas (encore) parlé sur ce topic, mais vous l'avez tellement fait sur d'autres que c'est devenu un message subliminal !

tbu
helene9434 a écrit :
Ha, la sacro-sainte Allemagne !
il y a 9 jours fériés officiels (dont le vendredi saint et le 26 décembre -inconnus en France)
et selon les Länders, plusieurs autres, ça peut aller jusqu'à 13 !
petit calendrier ci-dessous, à lire jusqu'au bout pour voir quel Länders et quels jours ...
et voir aussi comment cette année les salariés si travailleurs (pas comme ces faignants de français) peuvent combiner avec des vacances...
https://www.connexion-emploi.com/fr/a/les-jours-feries-et-ponts-en-allemagne-pour-vos-conges-en-2019#:~:text=Cependant%2C%20les%20r%C3%A9gions%20allemandes%20ont,Vendredi%20Saint%20(avant%20P%C3%A2ques)
Calendrier très utile aux français qui bossent avec les allemands pour savoir s'ils peuvent compter avoir des réponses urgentes ces jours là, car ça risque de ralentir la compétitivité française !!!
(comme dans d'autres domaines, l'Allemagne s'en fout...)
Mais, qui parle de l'Allemagne, nous n'avons pas que l'Allemagne, comme concurrent économique, et, loin s'en faut!!