
janine33
Je suis désolée pour vous de ce ressenti . J’ai adoré l’école et la pension . Pourtant nous n’y avions guère de confort mais toujours plus qu’à la maison . Pensionnaires , nous n’étions autorisésà retourner dans nos familles qu’après le catéchisme du samedi , c’est à dire vers 16 heures et retour le lundi matin à 7 heures . Je ne comprenais pas toujours les matières enseignées . Il m’a fallu deux ans pour passer de la logique d’un instituteur de village qui nous connaissait tous à l’anonymat d’un prof de lycée qui ne nous connaissait pas . Mais après l’adaptation , dès la quatrième , j’étais redevenue bonne élève , avec malgré tout une grande propension à l’étourderie , à la fantaisie, remuante , ,… pas que des qualités surtout pour les personnes chargées de nous surveiller . Par contre , je ne cassais rien , je n’étais pas fugueuse , ni révoltée , car heureuse d’apprendre sauf en latin et économie . J’aimais les langues , les maths , la géo , les dissertations , et adorais les sciences naturelles ainsi que la gym . Que de bons souvenirs dans ces disciplines !
janine33
andree a écrit :
Au lycée ; sept ans d'internat avec port du pantalon interdit et blouses beige obligatoire. Dans les années 70 même au travail il en était de même dans certaines entreprises. Heureusement, à l'heure actuelle les choses ont bien évolué.
Je m’en souviens . Mes années lycées ont été très heureuses en pensionnat au lycée Darnet .
