
Capusa
Colchiques dans les prés
Fleurissent, fleurissent,
Colchiques dans les prés
C'est la fin de l'été.
Refrain
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant.
Châtaignes dans les bois
Se fendent, se fendent,
Châtaignes dans les bois
Se fendent sous nos pas.
Nuages dans le ciel
S'étirent, s'étirent
Nuages dans le ciel
S'étirent comme une aile.
Et ce chant dans mon coeur
Murmure, murmure
Et ce chant dans mon coeur
Murmure le bonheur.
Francine Cokempot (1918-2001)
FAE
Bonjour à tous !
" I Wandered Lonely as a Cloud " (également connu sous le nom de " Daffodils " ) est un poème lyrique de William Wordsworth, c'est son œuvre la plus célèbre .
Le poème est inspiré par un événement le 15 avril 1802 dans lequel Wordsworth et sa sœur Dorothy trouvent par hasard sur une "longue ceinture" de jonquilles . Écrit entre 1804 et 1807 (en 1804 selon Wordsworth) , il est publié pour la première fois en 1807 dans Poems [...]
Capusa
Kim Hyeon- ju est une traductrice.
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Il s’agit de Kim So-wŏl *, un des poètes coréens les plus représentatifs de l’époque de l’occupation japonaise. Né dans la gêne, il ne put aller à l’école que par intermittence. Il compta parmi ses maîtres d’école le poète Kim Ŏk ** qui joua un rôle décisif en l’aidant à publier ses premières œuvres dans les revues littéraires « Ch’angjo » *** (« Création ») et « Kaebyŏk » **** (« Le Commencement du monde »). Bien que les thèmes de Kim So-wŏl ressemblent à ceux des écrivains réunis autour de ces deux revues, des doutes subsistent au sujet de ses influences. Il dut certainement lire les symbolistes français, dont quelques-uns (Verlaine, Gourmont, Samain…) avaient été traduits et portés aux nues par Kim Ŏk. Quant à savoir s’il était un poète de la résistance contre l’occupant japonais, la chose fait débat ; car en 1923, les difficultés financières de sa famille l’avaient poussé à déménager au Japon avec l’intention de faire des études de commerce et devenir riche. Mais il échoua et revint plus pauvre que jamais. Désespéré et désabusé, ne parvenant pas à vivre convenablement de son métier de poète, il passa les dernières années de sa brève existence au milieu de désagréments de toute sorte, qu’il noya le plus souvent dans l’alcool. Il se suicida à l’opium, en laissant derrière lui un seul recueil : « Fleurs d' azalée "
