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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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18 septembre 2019 04:16

18 septembre 1981 : abolition de la peine de mort en France

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fae

17 septembre 2019 15:55

Merci à Capusa pour sa riche et intéressante participation.

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Capusa

17 septembre 2019 14:48

Bonjour 😊


17 septembre 335 : Dédicace du Saint-Sépulcre

Le 17 septembre 335 a lieu la dédicace de la basilique du Saint-Sépulcre, à l'emplacement supposé où fut enseveli le Christ après sa crucifixion, à Jérusalem. Cet endroit avait été identifié dix ans plus tôt.

L'empereur Constantin, qui règne alors sur l'empire romain d'Orient, ordonne la construction d'une basilique et d'une rotonde autour du Saint-Sépulcre. L'inauguration de l'ensemble va faire de Jérusalem une grande ville de pèlerinage chrétien.



17 septembre 642 : Les Arabes s'emparent d'Alexandrie

Sous le règne du calife Omar, les Arabes du général Amr entrent à Alexandrie le 17 septembre 642, après un siège de plusieurs mois. Le patriarche chrétien de la ville, Cyrus, a négocié la reddition de sa ville et un tribut en échange du droit pour les chrétiens égyptiens de continuer à pratiquer leur religion et de gérer les affaires de leur communauté. Peu après, sur le cours du Nil, Amr fonde la forteresse de Fostat (ou El Fustat). Autour d'elle se développera la nouvelle capitale du pays, Le Caire.



17 septembre 1787 : Une Constitution pour les États-Unis

La Constitution des États-Unis d'Amérique est publiée le 17 septembre 1787, soit 4 ans après l'indépendance du pays, par le Congrès (en anglais « Convention ») de Philadelphie.

Ce texte magistral et concis (70 alinéas) est inspiré par les analyses politiques d'Alexander Hamilton (Federalist Papers) et les thèses du philosophe anglais John Locke et de son homologue français Montesquieu sur la séparation des pouvoirs (L'Esprit des Lois, 1748).

Complétée le 15 décembre 1791 par les dix amendements de la Déclaration des Droits (en anglais Bill of Rights), la Constitution est toujours en application deux siècles plus tard, preuve de remarquables facultés d'adaptation au temps. C'est la plus ancienne des Constitutions actuelles...

Suite de l'article

17 septembre 1792 : Vol des joyaux de la Couronne

Dans la nuit du 16 au 17 septembre 1792, à Paris, une patrouille de police arrête une poignée de malandrins devant le Garde-Meuble national où sont exposés le mobilier et les joyaux de la Couronne, à l'angle de la place de la Concorde et de la rue Saint-Florentin (l'actuel Hôtel de la Marine).

Elle découvre sur eux quelques mauvais diamants. Une enquête rapide montre alors que d'autres joyaux autrement plus précieux, les Joyaux de la Couronne, ont été posément dérobés dans les jours précédents. Parmi eux de fameux diamants : le « Grand Diamant Bleu », le « Régent » ou « Pitt » qui sera retrouvé plus tard, le « Sancy », le « Miroir du Portugal ».

C'est ainsi qu'éclate l'affaire du « Vol du Garde-Meuble » dans une capitale enfiévrée par la chute de la monarchie et les massacres de Septembre. Dix sept seconds couteaux sont rapidement jugés et cinq exécutés sous l'inculpation de menées contre-révolutionnaires.

Mais très vite des rumeurs courent sur les commanditaires du vol et l'on suspecte rien moins que les ministres girondins d'y avoir trempé. Parmi eux le ministre de l'Intérieur Roland et le ministre de la Justice Danton qui aurait fait remettre quelques joyaux au duc de Brunswick, commandant des troupes d'invasion prussiennes, pour le convaincre de se retirer. La victoire française de Valmy en serait la conséquence mais tout cela n'est qu'hypothèse...

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fae

17 septembre 2019 07:11

"Eugène Viollet-le-Duc mourut presque subitement à Lausanne le 17 septembre 1879. Cet érudit, ce constructeur, ce mathématicien, chez qui on pouvait croire que le travail de la pensée et de la main avait tout absorbé, était doué d’une sensibilité profonde. Son cœur était ouvert à tout ce qui est bon, charitable, tendre même. Il trouvait dans l’étude de la nature de véritables enchantements ; des joies fraîches et jeunes à analyser une feuille, une fleur, un insecte, une graine."

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fae

17 septembre 2019 06:30

"Jean-Claude Carrière, né le 17 septembre 1931 à Colombières-sur-Orb, dans l'Hérault, est un écrivain, scénariste, parolier et metteur en scène français, également acteur à l'occasion. Lui-même se définit comme un « conteur ». Se partageant entre le cinéma, le théâtre et la littérature, travaillant souvent sur des adaptations, tant pour le théâtre que pour le cinéma ou la télévision, il rencontre très fréquemment un succès critique et public. "

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17 septembre 2019 05:59

Bonjour à tous :lol: !
17 SEPTEMBRE 1931 : naissance de Jean-Claude Carrière.

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17 septembre 2019 04:23

17 septembre 1807 : Napoléon 1er crée la Cour des Comptes

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17 septembre 2019 03:47

1971 : naissance de Adriana Sklenarikova, dite Adriana Karembeu à Brezno (Slovaquie), mannequin slovaque.

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fae

16 septembre 2019 21:56

17 septembre 1743 Naissance de Nicolas Condorcet.
Mort à 50 ans

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Capusa

16 septembre 2019 17:19


16 septembre 1824 : Mort du « Roi-fauteuil »

Perclus de goutte, obèse et incapable de marcher, le vieux roi Louis XVIII, qui se surnomme lui-même le « Roi-fauteuil », meurt d'une gangrène infectieuse à près de 69 ans, le 16 septembre 1824, sans avoir réussi à réconcilier la Révolution et l'Ancien Régime.

L'intronisation de son frère, le comte d'Artois (61 ans), sous le nom de Charles X, et son sacre anachronique à Reims, semblent assurer le complet triomphe des ultraroyalistes, désireux de restaurer l'Ancien Régime et d'effacer 1789. Le comte d'Artois lui-même avait pris le chemin de l'exil dès le lendemain de la prise de la Bastille.



16 septembre 1936 : Le Pourquoi pas ? sombre en Islande

Le 16 septembre 1936, le Pourquoi-Pas ? de l'explorateur Jean-Baptiste Charcot, se brise sur des récifs au large de l'Islande. Tous les marins sauf un y laissent leur vie...

Suite de l'article

16 septembre 1959 : Droit des Algériens à l'autodétermination

Le 16 septembre 1959, dans une déclaration télévisée, le général de Gaulle évoque pour la première fois le « droit des Algériens à 


16 septembre 1380 : Avènement de Charles VI le Fou

Charles VI a 11 ans quand il succède à son père Charles V le Sage, le 16 septembre 1380. Le roi étant mineur, ses puissants oncles, Louis d'Anjou, Jean de Berry, Louis de Bourbon et Philippe de Bourgogne, assurent la régence et en profitent pour dilapider les ressources du royaume. Plusieurs révoltes comme celle des Maillotins secouent le pays.

En 1388, le roi Charles VI reprend en main les affaires du royaume. Il rappelle les sages conseillers de son père, gens de modeste extraction que les princes surnomment avec mépris les « Marmousets ». Le jeune roi est alors appelé par ses sujets Charles VI le Bien-Aimé et le royaume entre dans une longue « embellie ».

Las, il sombre bientôt dans la folie et ses oncles reprennent leur place au Conseil. Le règne, l'un des plus longs de l'Histoire de France, se terminera en 1422 dans les pires calamités : querelle entre les Armagnacs et les Bourguignons, révolte des Cabochiens, défaite d'Azincourt et humiliant traité de Troyes, qui déshérite le fils du roi et d'Isabeau de Bavière au profit de l'héritier de la couronne d'Angleterre !...



16 septembre 1807 : Napoléon 1er crée la Cour des Comptes

Le 16 septembre 1807, l'empereur Napoléon 1er crée la Cour des Comptes. Cette administration remplace la Chambre des Comptes de l'Ancien Régime.



16 septembre 1810 : Le cri de Dolores

Le 16 septembre 1810, dans le village de Dolores, au Mexique, alors sous colonisation espagnole, le curé Miguel Hidalgo rassemble ses ouailles et les invite à se rebeller contre les représentants de Madrid.

Il conclut sa harangue par ce cri : « ¡Viva la Virgen de Guadalupe! ¡Viva Fernando VII! ¡Abajo el mal gobierno ! » (Vive la Vierge de Guadeloupe, vive Fernand VII, à bas le mauvais gouvernement !). Sa tentative tournera court et il sera arrêté et pendu par les autorités l'année suivante. C'est seulement en 1821 que deviendra indépendant le Mexique, anciennement appelé Nouvelle-Espagne.

Depuis lors, le 16 septembre, anniversaire du « grito de Dolores » (le cri de Dolores) est célébré comme le jour de l'Indépendance.



16 septembre 1824 : Mort du « Roi-fauteuil »

Perclus de goutte, obèse et incapable de marcher, le vieux roi Louis XVIII, qui se surnomme lui-même le « Roi-fauteuil », meurt d'une gangrène infectieuse à près de 69 ans, le 16 septembre 1824, sans avoir réussi à réconcilier la Révolution et l'Ancien Régime.

L'intronisation de son frère, le comte d'Artois (61 ans), sous le nom de Charles X, et son sacre anachronique à Reims, semblent assurer le complet triomphe des ultraroyalistes, désireux de restaurer l'Ancien Régime et d'effacer 1789. Le comte d'Artois lui-même avait pris le chemin de l'exil dès le lendemain de la prise de la Bastille.



16 septembre 1936 : Le Pourquoi pas ? sombre en Islande

Le 16 septembre 1936, le Pourquoi-Pas ? de l'explorateur Jean-Baptiste Charcot, se brise sur des récifs au large de l'Islande. Tous les marins sauf un y laissent leur vie...

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16 septembre 1959 : Droit des Algériens à l'autodétermination

Le 16 septembre 1959, dans une déclaration télévisée, le général de Gaulle évoque pour la première fois le « droit des Algériens à l’autodétermination ».

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fae

16 septembre 2019 08:19

"Marcel Mouloudji naît à Paris le 16 septembre 1922. Son père, Kabyle, est originaire de Sidi Aïch en Algérie. Emigré en France, il exerce le métier de maçon et s'inscrit au Parti communiste. Il épouse une Bretonne catholique très pratiquante, mais qui assez vite sombre dans l'alcoolisme et la folie. Elle sera internée.
Rencontres
La famille Mouloudji vit dans un modeste logis du XIXème arrondissement de Paris. Marcel suit son père aux meetings communistes, parti dont il se sentira proche une partie de sa vie. Enfant plutôt mignon, il décroche à 11 ans un rôle dans un film sur Ménilmontant. En outre, avec son frère André, ils exercent une quantité de petits métiers de rue dont celui de chanteur.
Adolescent, Marcel s'inscrit aux Faucons Rouges, association issue du parti communiste, au sein de laquelle il monte un petit groupe avec son frère. En 1935, il fait la connaissance de Sylvain Atkine, metteur en scène dans le Groupe Octobre, organisation affiliée à la Fédération des théâtres ouvriers de France. C'est là qu'à 13 ans il rencontre déjà de grands noms de la scène dont Jean-Louis Barrault ou Roger Blin.
Plutôt doué, l'adolescent est adopté par le monde du théâtre. Il est même parrainé par l'homme de lettres Marcel Duhamel qui l'initie à la littérature et à la poésie. Celui-ci l'envoie travailler avec Jean-Louis Barrault chez qui Marcel vit quelques temps. Il prend également des cours avec Charles Dullin. En 1936, il joue dans son premier spectacle, "le Tableau des Merveilles" inspiré de l'Espagnol Cervantès et adapté en français par Jacques Prévert. A cette époque, il participe également à un immense mouvement artistique solidaire des grandes grèves de 1936. C'est ainsi qu'avec beaucoup d'artistes, il joue entre autres dans les usines.
Parallèlement au théâtre, Mouloudji démarre au cinéma. Via Jacques Prévert, il rencontre Marcel Carné qui lui donne un petit rôle chantant dans "Jenny" en 1936. Il enchaîne alors film sur film. Un des plus célèbres est "les Disparus de Saint-Agil" de Christian-Jaque en 1938. A 16 ans, Mouloudji est déjà une vedette de l'écran.
Polyvalence
Au début de la Seconde Guerre mondiale, Mouloudji file dans le sud de la France, à Marseille, en zone libre, avec le Groupe Octobre. Il rencontre à cette occasion le chanteur Francis Lemarque. En dépit du chaos de cette époque, il continue de travailler. Grâce à son frère André, le jeune homme évite le STO (Service du Travail Obligatoire). Assez vite, il retourne à Paris où il effectue un tas de petits boulots en semi-clandestinité. Il chante au Bœuf sur le Toit et surtout, découvre le milieu artistique de Saint-Germain-des-Prés. Cette fréquentation du monde littéraire le pousse à écrire "Enrico", un ouvrage de mémoire (il a 20 ans !) qui reçoit le Prix de la Pléiade à la Libération en 1945.
Pendant la guerre, en 1943, Mouloudi fait la connaissance de Louise Fouquet, dite Lola, qu'il épouse. Elle sera sa femme et son agent artistique jusqu'en 1969. Artiste polyvalent, il compte déjà maintes cordes à son arc. Vers 1947, il se met à la peinture. Mais surtout, il commence à s'intéresser plus sérieusement au chant. Dans les cabarets en vogue, il chante Boris Vian ou Jacques Prévert. Parallèlement, il continue de travailler pour le cinéma et est très présent sur les écrans. Certains de ses films sont des classiques dont "Boule de suif" (Christian-Jaque, 1947) ou "Nous sommes tous des assassins" (André Cayatte, 1952). Jeune vedette, chanteur reconnu, on lui demande même parfois d'interpréter son rôle comme dans "Eaux troubles" de Henri Calef en 1949.
Le chant enfin
En 1951, Mouloudji enregistre un tout premier disque avec quelques titres importants tels "Rue de Lappe", "Si tu 'imagines" et "Barbara". C'est également à cette époque qu'il monte pour la première fois sur la scène d'un grand music-hall, Bobino. Comme pour de nombreux débutants de l'époque, c'est Jacques Canetti, fameux agent artistique et patron du cabaret les Trois Baudets qui entraîne Mouloudji vers le succès. Il lui fait enregistrer "Comme un p'tit coquelicot" qui obtient un énorme succès et qui marque une étape dans son parcours de chanteur. Grâce à ce titre, Mouloudji obtient le Grand Prix du disque 1953 et le Prix Charles-Cros en 52 et 53. Même succès pour "Un jour tu verras" en 1954 extrait du film "Secrets d'alcôve".
Toujours engagé et militant pacifiste, Mouloudji rencontre quelques soucis de censure lors de la Guerre d'Indochine. L'objet de discussion est la chanson "le Déserteur", manifeste anti-militariste écrit et créé par Boris Vian. Quand Mouloudji l'interprète au Théâtre de l'Œuvre le jour même de la chute de Diên Biên Phu, cela provoque un scandale et il devient la cible des censeurs et des politiques. La chanson est interdite d'antenne. Seule la station Europe1 la diffuse. Cette première censure le poursuivra et par la suite, d'autres titres connaîtront le même sort.
En 1955, Mouloudji tient le haut de l'affiche à l'Alhambra. Plutôt interprète, il commence à écrire de plus en plus ses propres textes à la fin des années 50. Cette fois la chanson prend la première place dans sa vie. En 1958, il fait sa dernière apparition au cinéma dans "Rafles sur la ville" de Pierre Chenal et dans un film hispano-suédois, "Llegaron dos hombres".
En 1960, naît son fils Gregory.
Luttes et convictions
Après avoir signé chez Vogue en 1961, Mouloudji crée finalement sa propre marque de disques sous forme d'une coopérative. C'est ainsi qu'il lance en 1965 un jeune Néo-zélandais installé en France, Graeme Allwright. Peu enclin à se fondre dans l'industrie du disque, Mouloudji n'a pas le succès qu'il a connu dans les années 50 avec le cinéma. En 1966, il monte même un salon de coiffure.
En 1967, naît sa fille Annabelle
Lorsque surviennent les événements de Mai 68, c'est le militant politique qui chante dans les usines comme en 1936. Rester intègre et ne pas sacrifier ses convictions à sa carrière est essentiel pour lui. A partir de cette même époque, deux femmes rentrent dans sa vie. D'abord, Cris Carol, ancienne chanteuse, qui devient sa compositrice privilégiée ces années-là. Et Lilianne Patrick, comédienne, avec laquelle il partage désormais son existence.
A sa façon, Mouloudji lutte contre l'industrie du disque qui ne lui laisse guère de place. Après avoir maintes fois été victime de la censure, il écrit sans se soucier de l'effet produit. Il sait que de toutes façons, il sera peu ou pas diffusé en radio. Dans "Autoportrait" en 70, il évoque son métissage : "Catho par ma mère, musulman par mon père"; avec sa reprise de "Allons z'enfants" de Vian, il repart en guerre contre les militaires. Toujours présent lors de combats politiques, il participe en 1974 à l'enregistrement d'un album consacré aux chants et poèmes de la Résistance. On l'entend également sur une compilation de chants ouvriers et une autre sur la Commune, insurrection révolutionnaire et prolétarienne de l'an 1871. Sa lutte se passe aussi sur scène comme lorsqu'il participe à un gala de soutien à la gauche chilienne en 1974.
Cependant, un public très fidèle est toujours à l'affût de ses prestations scéniques. C'est ainsi qu'en 1974 lorsqu'il monte sur la scène du Théâtre de la Renaissance, c'est avec joie qu'il constate avec quel enthousiasme il est accueilli. Idem en septembre 75 pour son retour à l'Olympia. Il monte quelques spectacles consacrés aux poètes comme ceux du Vieux Colombier sur Prévert ou Bruant. Parallèlement, il continue d'écrire et d'enregistrer : "Merci la vie" en 74, "Madame la Môme" en 75, "le Bar du temps perdu" en 77 (Grand prix du disque) ou "Comme une feuille en automne" en 78. Enfin, en 1976, il enregistre avec l'accordéoniste Marcel Azzola une anthologie du musette, "Et ça tournait" et un disque pour enfants composé exclusivement des textes de Prévert.
L'air de la fin
En 1980, il sort un album "Inconnus Inconnues" et donne d'innombrables concerts à travers le pays mais dont les médias se font rarement l'écho. Fatigué, il consacre plus de temps à l'écriture et à la peinture, ses anciennes amours. On le retrouve sur scène en 1987 à l'Elysée Montmartre.
A 70 ans, en 92, une pleurésie lui enlève en partie sa voix. Cela ne l'empêche pas de sortir un album. En mars 94, il est invité au festival Chorus des Hauts-de-Seine en région parisienne pour un hommage. Puis il donne un ultime récital près de Nancy en avril.
Il s'éteint le 14 juin 1994 alors qu'il avait de nombreux projets en route : la suite de ses mémoires, 50 ans après le premier volume et un nouvel album. Cet artiste touchant et talentueux laisse le souvenir d'un homme tendre et fidèle à ses opinions. "

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fae

16 septembre 2019 06:54

Bonjour et bonne semaine à tous :lol: !
16 septembre 1922, naissance de Marcel Mouloudji.
1978

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16 septembre 2019 05:30

1942 : naissance de René Angélil à Montréal (Canada), agent artistique canadien, et mari de Céline Dion.
(mort le 14 janvier 2016) à Las Vegas (Etats-Unis).

1938 : naissance de Jean Claude Narcy à Tours, journaliste français présentateur du journal télévisé sur TF1.

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16 septembre 2019 04:05

16 septembre 1977 : décès de la cantatrice Maria Callas.

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15 septembre 2019 22:30

16 SEPTEMBRE 1924 : Naissance de Lauren Bacall. Elle nous quitte en 2014.

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