
janine33
nandocinqsix a écrit :
Merci Janine,
Est-ce à dire que les officiers "déchus", continuent néanmoins à rester dans l'armée actives ?
Je ne sais pas ! Sont-ils simplement « remisés » mais avec maintien de leur solde , c’est à dire sans affectation . C’est bien possible .
Dans certaines sociétés on parle de « mise au placard » .
Mais vous viendrez nous le dire puisque je suis sure que vous le savez .
nandocinqsix
Limoges actuellement n'est pas au bout du monde comme du temps du général BOULANGER ... !
Ce n'est plus la lointaine fabrique d'une porcelaine rare, mais une étape aléatoire sur la N10 vers Bordeaux, ou Bayonne.... Le Limousin et le "Plateau des 1000 vaches" sont accessibles ..
Y envoyer un fonctionnaire ce n'est plus un exil affreux, sans intérêt touristique ! Dont acte, merci .
nandocinqsix
janine33 a écrit :
L’explication est historique !
En août 1914, l’armée française est à la peine face à l’Allemagne qui fait reculer le front, laissant bientôt Paris à la portée de l’ennemi. Le ministère de la guerre prend alors la décision de mettre en retraite anticipée une partie de l’état-major français jugé responsable des défaites.
C’est le général Joseph Joffre qui met en œuvre cette disgrâce, envoyant notamment les officiers déchus dans la région de Limoges où se trouve le commandement arrière, bien loin du combat actif.
La ville de Limoges , est devenue la racine de l’expression être limogé , encore employée aujourd’hui et synonyme de renvoi brutal et sans appel pour incompétence .
On est bien loin de la porcelaine !
Merci Janine,
Est-ce à dire que les officiers "déchus", continuent néanmoins à rester dans l'armée actives ?
janine33
L’explication est historique !
En août 1914, l’armée française est à la peine face à l’Allemagne qui fait reculer le front, laissant bientôt Paris à la portée de l’ennemi. Le ministère de la guerre prend alors la décision de mettre en retraite anticipée une partie de l’état-major français jugé responsable des défaites.
C’est le général Joseph Joffre qui met en œuvre cette disgrâce, envoyant notamment les officiers déchus dans la région de Limoges où se trouve le commandement arrière, bien loin du combat actif.
La ville de Limoges , est devenue la racine de l’expression être limogé , encore employée aujourd’hui et synonyme de renvoi brutal et sans appel pour incompétence .
On est bien loin de la porcelaine !

