
andree
Reste 7 fautes
À Montpellier s'élancent des jets d'eau, se profilent des fontaines et se devine, non loin, la Méditerranée. En Bourgogne, en Bretagne ou en Provence, l'eau, multiforme, va, coule, court à travers vaux et vallons, s'insinue en méandres ALANGUIS. Les sources susurrent ses notes cristallines. Figée en glaciers éternels, en névés IMMACULES, elle s'est même muée, l'hiver, en or et blanc. Quoi de plus drôle, l'été, que de barboter dedans, comme se sont plu à le faire tant de bambins, ou de lancer des cailloux dans les MARES pour voir les ricochets et les ONDOIEMENTS des vaguelettes ! Que de joyeux espiègles y ont fait trempette et s'y sont éclaboussé à qui mieux mieux!
Que d'eau! Que d'eau! De quoi noyer plus d'un concurrent. Beaucoup ont fait de leur mieux pour ne pas se disperser dans les méandres alanguis des accords ni rester figés dans les névés éternels du doute.
Et vous, les pêcheurs zen, ne vous êtes-vous jamais installés sur des rives paisibles avec cannes et vermisseaux pour taquiner le goujon ? IMMUABLEMENT, l'eau envahit les rias et les fjords tant vantés par les tours-opérateurs. Elle alimente les noux, anime les marées de vive-eau, draine les alluvions abandonnés. Sur notre planète terraquée, les fagnes, les bayous et les lochs rappellent sa présence. L'aiguail matinal comme les averses mêlées de grésil réjouissent grenouilles et cagouilles. Jadis, dans des jarres ocre, des amphores brun-rouge ou des alcarazas pansues, des porteurs livraient ce précieux trésor. Demain, les mesures anti-pollution et les poètes de l'eau-vive sauveront- ils ce joyau de la plus belle eau?
andree
Voici un texte avec un douzaine de fautes :
À Montpellier s'élancent des jets d'eau, se profilent des fontaines et se devine, non loin, la Méditerranée. En Bourgogne, en Bretagne ou en Provence, l'eau, multiforme, va, coule, court à travers vaux et vallons, s'insinue en méandres alanguies. Les sources susurrent ses notes cristallines. Figée en glaciers éternels, en névées immaculées, elle s'est même muée, l'hiver, e or blanc. Quoi de plus drôle, l'été, que de barboter dedans, comme se sont plu à le faire tant de bambins, ou de lancer des cailloux dans les marres pour voir les ricochets et le ondoiments des vaguelettes! Que de joyeux espiègles y ont fait trempette et s'y sont éclaboussés à qui mieux mieux!
Que d'eau! Que d'eau! De quoi noyer plus d'un concurrent. Beaucoup ont fait de leur mieux pour ne pas se disperser dans les méandres alanguies des accords ni rester figés dans les névés éternels du doute.
Et vous, les pêcheurs zen, ne vous êtes-vous jamais installés sur des rives paisibles avec cannes et vermisseaux pour taquiner le goujon? Imuablement, l'eau envahit les rias et les fjords tant vantés par les tours-opérateurs. Elle alimente les noux, anime les marées de vive-eau, draine les alluvions abandonnés. Sur notre planète terraquée, les fagnes, les bayous et les lochs rappellent sa présence. L'aiguail matinal comme les averses mêlées de grésil réjouissent grenouilles et cagouilles. Jadis, dans des jarres ocre, des amphores brun-rouge ou des alcarazas pansues, des porteurs livraient ce précieux trésor. Demain, les mesures
anti-pollution et les poètes de l'eau-vive sauveront-ils ce joyau de la plus belle eau?
andree
CORRIGÉ
Dormez-vous comme un loir ? Vous traite-t-on de jeune loup brutal ou de vieux PACHYDERME ? Alors soyez malin comme un singe pour apaiser ces qu'en-dira-t-on . Oui, les animaux nous ressemblent, et réciproquement,
Quelles que soient les époques, avant même que l'homme de CRO-MAGNON ne FÛT né, ils ont régné sur la planète.
Au fil des ères, certains se sont éteints, comme les dinosaures, le MAMMOUTH ou L'AUROCHS, d'autres ont évolué, pour devenir des baleines, des éléphants MASTOC ou des bisons à l'encolure laineuse.
Combien d'hommages ont-ils reçus ! Divinisés en Egypte, vénérés en Inde, ils sont aujourd'hui portés aux nues par tous ces gens qui idolâtrent une kyrielle de bébêtes bien-aimées. Et des noms fameux résonnent toujours tels ceux de Bucéphale, accro d'Alexandre et de Milou, inséparable de Tintin.
Mais faisons fi des vedettes d'hier, de ces tyrannosaures et autres tricétatops cornus. Revenons à nos moutons... En effet, que nos chers amis soient empaillés ou vivants , qu'ils blatèrent ou qu'ils craquettent, qu'ils soient répandus au fin fond de la Libye ou du Groenland, ils ont souvent été notre miroir, exaltant nos propres traits de caractère.
La Fontaine acquiescerait ici, fables à l'appui.
Alors, à ceux qui ne se sont pas extasiés devant les quetzats MORDORÉES ni laissé séduire par le bizarroïde babiroussa ou le harfang des neiges, je dis : « Ouvrez un œil de lynx. » Si le microcosme est davantage votre tasse de thé, zoomez sur les termites CACHÉS ou les pucerons myrmécophiles...
Foi d'animal, le règne animal c'est génial !