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Lièvre à la royale selon Daniel Zenner

janine33 - 30 octobre 2024 05:50

23/10/2024
***C’était en février 1989. J’avais réuni quelques esthètes gastronomes en ma grande maison sise au Hohwald pour réaliser la “véritable” recette du lièvre à la Royale. Nous étions une bonne vingtaine d’amis, aventuriers de la fourchette et des verres, prêts à ouvrir les meilleures bouteilles de Pomerol ou de Gevrey-Chambertin pour accompagner dignement ce royal mets, trop souvent galvaudé et pâlement imité.
Je persiste et signe: il devrait y avoir des appellations “d’origine contrôlée” pour les plats emblématiques de la cuisine Française.
Les services de fraude devraient intervenir quand le plat servi ne correspond nullement à la recette originale, parfaitement codifiée et dont la véracité historique est reconnue par tous.
Cela protègerait le consommateur dans nombre de cas, redonnerait ses lettres de noblesse à l’homme et à sa région qui ont vu
naître ce plat.
Quand je vois ce que les industriels de la malbouffe, ainsi que quelques cuisiniers peu scrupuleux et incompétents, ont fait du “Bœuf Bourguignon”, de la “Blanquette de veau à l’Ancienne”, du tournedos “Rossini”, du “Cassoulet de Castelnaudary”, de la “Bouillabaisse”, de l’Andouillette de Troyes”, me voilà bien triste…

Et que dire du “Homard à l’Américaine” (et non pas Homard à l’Armoricaine, désolé les Bretons!), de la “Sole Meunière”, de “l’aïoli Provençal”, de la sauce “Béarnaise” puis “de la “Pêche Melba” servie sur les terrasses du port de Palavas-les-Flots, de la “Poire Belle-Hélène” dans la pizzeria du coin, des “Crêpes Suzette” dégustées sans entrain dans une galerie marchande d’un Super U?

Et j’en passe, et des meilleures
la suite est à venir ….

Lièvre à la royale selon Daniel Zenner

Avatar janine33

janine3330 octobre 2024 05:50

23/10/2024
***C’était en février 1989. J’avais réuni quelques esthètes gastronomes en ma grande maison sise au Hohwald pour réaliser la “véritable” recette du lièvre à la Royale. Nous étions une bonne vingtaine d’amis, aventuriers de la fourchette et des verres, prêts à ouvrir les meilleures bouteilles de Pomerol ou de Gevrey-Chambertin pour accompagner dignement ce royal mets, trop souvent galvaudé et pâlement imité.
Je persiste et signe: il devrait y avoir des appellations “d’origine contrôlée” pour les plats emblématiques de la cuisine Française.
Les services de fraude devraient intervenir quand le plat servi ne correspond nullement à la recette originale, parfaitement codifiée et dont la véracité historique est reconnue par tous.
Cela protègerait le consommateur dans nombre de cas, redonnerait ses lettres de noblesse à l’homme et à sa région qui ont vu
naître ce plat.
Quand je vois ce que les industriels de la malbouffe, ainsi que quelques cuisiniers peu scrupuleux et incompétents, ont fait du “Bœuf Bourguignon”, de la “Blanquette de veau à l’Ancienne”, du tournedos “Rossini”, du “Cassoulet de Castelnaudary”, de la “Bouillabaisse”, de l’Andouillette de Troyes”, me voilà bien triste…

Et que dire du “Homard à l’Américaine” (et non pas Homard à l’Armoricaine, désolé les Bretons!), de la “Sole Meunière”, de “l’aïoli Provençal”, de la sauce “Béarnaise” puis “de la “Pêche Melba” servie sur les terrasses du port de Palavas-les-Flots, de la “Poire Belle-Hélène” dans la pizzeria du coin, des “Crêpes Suzette” dégustées sans entrain dans une galerie marchande d’un Super U?

Et j’en passe, et des meilleures
la suite est à venir ….

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

30 octobre 2024 10:05

Vous avez parfaitement raison : il est "à l'américaine" !
Et "le lièvre à la royale" est un plat somptueux ... de quoi nous faire rêver..
Car on ne trouve plus de lièvre en vente sur nos marchés, pas plus que de saumon sauvage , de turbot de pleine mer.. Même la poularde de Bresse vient d'un élevage en batterie. Elles sont nourries de farines industrielles immondes ! La crêpe "Suzette" n'est jamais flambée, pour cacher sa misère, etc..
Les vétérinaires qui contrôlent notre nourriture, vérifient sur le papier leur provenance : point !
Manger peu, mais bon, sain et pas plus cher quand c'est honnête !
Il en va de l'art gastronomique comme du tourisme de masse, ou du costume du tailleur. La société de consommation a perverti notre goût et tout jugement.

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Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

30 octobre 2024 09:32
helene9434 a écrit :
C'est très bien, mais on ne peut pas manger ces plats tous les jours...en plus de la question du coût, il y a le temps, et puis on risque de se lasser...(encore !!!)
La cuisine toute simple, il y a aussi des gens qui savent faire, et bien!

les rations de combat, c'est excellent..
Meilleur que le resto U

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Avatar helene9434

helene9434

30 octobre 2024 09:25

C'est très bien, mais on ne peut pas manger ces plats tous les jours...en plus de la question du coût, il y a le temps, et puis on risque de se lasser...(encore !!!)
La cuisine toute simple, il y a aussi des gens qui savent faire, et bien!

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Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

30 octobre 2024 09:18

Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger..

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Avatar Anik

Anik

30 octobre 2024 08:59

J'avais 19 ans
Je ne connaissais ni le vin ni "la grande" cuisine
Par le biais de mon "amoureux", j'ai eu le grand bonheur de rencontrer ma belle-mère : viticultrice à...Gevrey Chambertin
Rien que ça !!!
Ils m'ont tout appris, elle, et mon beau-père
Le goût se développe face à la vraie bonne cuisine
Tout un chacun peut développer son goût, ça je l'ai appris, aussi

Et, une année, ne pouvant faire les vendanges, car enceinte, c'est ma belle-mère qui m'a appris à cuisiner le bœuf Bourguignon, le coq au vin, le marcassin et, cerise sur le gâteau, les œufs en meurette !!
Les "déjeuners" des vendangeurs !!!
Ils étaient soignés !!

Juste une petite parenthèse : lorsque Giscard d'Estaing dînait chez le citoyen, en Bourgogne, il a eu droit aux œufs en meurette !!

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Avatar Melusine

Melusine

30 octobre 2024 08:39

A quel prix ?

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