
Dany
Nos parents déposaient une timbale en aluminium chez la laitière le matin avant d'aller au boulot, puis de retour le soir la reprenait avec 1 litre de lait servi avec une mesure. Quand on achetait le pain, la baguette n'était pas remise avec une enveloppe/etui en papier que la plupart des gens jettent le lendemain.
Quand nous quittions une pièce, nous eteignions l'électricité.
Nos jouets : des petites voitures Disney Toys, un Meccano et un train (électrique : Zut, ça commençait !).
Les filles avaient une dînette et une belle poupée Raynal.
Puis, nous trouvions les figurines historiques dans les paquets de café Mokarex ou nous les tirons aux billes dans la cour de l'école.
Les jouets étaient matériels, pas virtuels. Les vitrines des grands magasins pour Noël n'ont pratiquement plus rien à montrer, rien qui fasse rêver !

catherine-
francis a écrit :
le problème de pollution ne vient pas des couches...
et ce n'est pas parce que cela se faisait avant qu'il ne faut rien changer... reconnaître déja les erreurs est une façon d'avancer. fermer les yeux est trop simpliste, et rétrograde...
Certes, il faut profiter des progrès. D'ailleurs, le plastique que l'on retrouve partout, n'est pas dû au plastique en lui-même, mais aux gens qui le jettent dehors au lieu de le mettre sans une poubelle!
Aurore
Sandra a écrit :
Pourquoi vous n'avez pas réagi, si vous avez vu la pollution avant ?
C'est que je ne savais pas... Pour moi une catastrophe environnementale c'était une marée noire Erika ou l'algue tueuse en méditerranée, autrement les médias n'informaient pas beaucoup sur la pollution, le particulier n'étaient pas désigné comme pollueur et on se souvient tous comment les gens qui essayaient d'alerter étaient publiquement ridiculisés "c'est un baratin !" que disait Cousteau à Tazieff
C'est grâce à internet qu'on a commencé à avoir des infos sur ce qui se passait vraiment au niveau environnemental et moi j'ai commencé à m'y intéresser par rapport à l'alimentation et le bio quand mon père a eu un cancer en 2007.
Et puis au fur et à mesure des "découvertes", bien sûr que j'ai réagi, mais autant on peut changer soi-même, autant on ne peut pas changer les autres. Et je peux vous dire qu'en matière d'écologie et de maltraitance animale, on se heurte à des murs, alors maintenant quand je sens que quelqu'un n'est pas réceptif à ces causes, je ne me prends pas la tête. Je fais ce qui me semble juste et après moi le déluge.

Sandra
Aurore a écrit :
Mon avis est que ces textes de personnes âgées susceptibles ne font que creuser le fossé entre les générations.
Pour ma part, j'ai fait ce constat toute seule, oui ma génération a contribué grandement à tout ce désastre écologique et je peux l'entendre sans me vexer. Pour autant je ne me sens pas coupable, j'ai fait en fonction des possibilités pour une vie plus facile sans réfléchir aux conséquences (conséquences que les lobbys s'efforcent d'ailleurs de nous cacher du mieux qu'ils peuvent). Et maintenant que je sais, je ré-adopte des gestes plus écolos et en accord avec ce que souhaitent les jeunes générations.
On ne peut pas accuser les jeunes d'être ce qu'ils sont puisque c'est nous qui les avons élevés et pourris-gâtés, avec tout le plaisir que cela nous a également procuré.
Pourquoi vous n'avez pas réagi, si vous avez vu la pollution avant ?
coquelourde
on n'est pas obligé d'acheter tout ce qui est proposé. Les industriels ne recherchent que leur bénéfice et ne se préoccupent de rien d'autre ; de plus, ils ne sont pas tenus pour responsables de ce qu'ils créent et qui entraînent de grandes nuisances.
Faire de l'argent toujours et encore. Et les consommateurs consomment pour consommer, faire comme les autres ou mieux encore.
Aurore
Mon avis est que ces textes de personnes âgées susceptibles ne font que creuser le fossé entre les générations.
Pour ma part, j'ai fait ce constat toute seule, oui ma génération a contribué grandement à tout ce désastre écologique et je peux l'entendre sans me vexer. Pour autant je ne me sens pas coupable, j'ai fait en fonction des possibilités pour une vie plus facile sans réfléchir aux conséquences (conséquences que les lobbys s'efforcent d'ailleurs de nous cacher du mieux qu'ils peuvent). Et maintenant que je sais, je ré-adopte des gestes plus écolos et en accord avec ce que souhaitent les jeunes générations.
On ne peut pas accuser les jeunes d'être ce qu'ils sont puisque c'est nous qui les avons élevés et pourris-gâtés, avec tout le plaisir que cela nous a également procuré.