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Réfléchir, réagir avant …

huarsy - 26 janvier 2026 09:26

"Bonjour Quintoniciennes et Quintoniciens


À ce moment-là, mon ego parlait plus fort que ma raison. Il me soufflait que je devais rester inébranlable, que douter serait un aveu de faiblesse, que reculer serait trahir ce que je croyais être ma vérité. Alors, j’ai fait ce que beaucoup font: j’ai expliqué, j’ai argumenté, j’ai défendu une position que, au fond, je savais déjà fragile. Et pendant que je parlais, quelque chose se taisait. La relation. Un silence épais s’installait, lent et imperceptible, comme un fossé qui se creuse sans bruit jusqu’à devenir infranchissable.

Coluche, avec son génie de la simplicité, l’avait parfaitement compris. Derrière l’humour se cachait un philosophe du quotidien, quelqu’un qui savait que la vraie force ne réside pas dans l’infaillibilité, mais dans le courage de reconnaître sa vulnérabilité.

Nous vivons aujourd’hui dans une époque qui valorise l’image plus que le lien. Tout doit être parfait, maîtrisé, lisse. Nos réussites sont mises en vitrine, nos erreurs soigneusement reléguées dans l’ombre. Mais à quel prix ? Le prix de relations authentiques sacrifiées sur l’autel de l’apparence. Le prix d’équipes qui avancent sur la pointe des pieds, incapables de dire ce qu’elles pensent vraiment.

Et pourtant, ce ne sont pas toujours les grandes décisions qui transforment une relation. Parfois, c’est le courage de trois mots, prononcés au bon moment, avec sincérité. Trois mots capables de désamorcer un silence, de rapprocher deux cœurs, de reconstruire ce qui semblait perdu."

Yves Demoulin ( texte trouvé sur FB).

Je lui ai dit : désolée, pardon j’ai eu tort. Ne cassons pas une amitié parce que nos opinions sont différents, etc…
Je respecte ses idées.
Rien n’y a fait, elle m’a mise dehors de chez elle !.

Quoi faire pour qu’il ne soit pas trop tard ?.

Réfléchir, réagir avant …

Avatar huarsy

huarsy26 janvier 2026 09:26

"Bonjour Quintoniciennes et Quintoniciens


À ce moment-là, mon ego parlait plus fort que ma raison. Il me soufflait que je devais rester inébranlable, que douter serait un aveu de faiblesse, que reculer serait trahir ce que je croyais être ma vérité. Alors, j’ai fait ce que beaucoup font: j’ai expliqué, j’ai argumenté, j’ai défendu une position que, au fond, je savais déjà fragile. Et pendant que je parlais, quelque chose se taisait. La relation. Un silence épais s’installait, lent et imperceptible, comme un fossé qui se creuse sans bruit jusqu’à devenir infranchissable.

Coluche, avec son génie de la simplicité, l’avait parfaitement compris. Derrière l’humour se cachait un philosophe du quotidien, quelqu’un qui savait que la vraie force ne réside pas dans l’infaillibilité, mais dans le courage de reconnaître sa vulnérabilité.

Nous vivons aujourd’hui dans une époque qui valorise l’image plus que le lien. Tout doit être parfait, maîtrisé, lisse. Nos réussites sont mises en vitrine, nos erreurs soigneusement reléguées dans l’ombre. Mais à quel prix ? Le prix de relations authentiques sacrifiées sur l’autel de l’apparence. Le prix d’équipes qui avancent sur la pointe des pieds, incapables de dire ce qu’elles pensent vraiment.

Et pourtant, ce ne sont pas toujours les grandes décisions qui transforment une relation. Parfois, c’est le courage de trois mots, prononcés au bon moment, avec sincérité. Trois mots capables de désamorcer un silence, de rapprocher deux cœurs, de reconstruire ce qui semblait perdu."

Yves Demoulin ( texte trouvé sur FB).

Je lui ai dit : désolée, pardon j’ai eu tort. Ne cassons pas une amitié parce que nos opinions sont différents, etc…
Je respecte ses idées.
Rien n’y a fait, elle m’a mise dehors de chez elle !.

Quoi faire pour qu’il ne soit pas trop tard ?.

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Avatar violettes1

violettes1

26 janvier 2026 11:53

Pour moi, une personne qui ne sait pas pardonner, n'est pas quelqu'un d' intéressant , cela m'est arrivé avec une personne que je croyais être amie, mais avec le temps, je réfléchis à son comportement, alors que je n'avais rien à me faire pardonner, je me suis excusée de l'avoir blessé, en réfléchis en bien, j'ai compris qu'elle n'avait pas d'autre solution de me rendre coupable, d'un comportement qu'elle ne voulait pas que je découvre à mon encontre , elle s'est trouvée piéger...Des amies comme cela, il vaut mieux les fuir..

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Avatar Roselyne

Roselyne

26 janvier 2026 11:52

Je n'ai jamais perdu d'amis pour ce motif. En même temps, je n'ai jamais eu de grosses disputes avec des amis. Et je reconnais facilement que j'ai tort, si la personne me donne des arguments qui le démontre

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Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

26 janvier 2026 11:26
Bridget91 a écrit :
dans l'armée : "Réfléchir c'est déjà désobéir" ! 😆

On tire d'abord, on réfléchit après..comme disait Don Juan

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Avatar huarsy

huarsy

26 janvier 2026 11:17
carousse a écrit :
pas comprendu : le dernier paragraphe prouve bien que cela ne sert à rien de dire "j'ai eu tort" ! (4 mots, pas 3)

Bien sûr que ça sert avec des personnes intelligentes. Pas obtues .

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Avatar Bridget91

Bridget91

26 janvier 2026 10:57

dans l'armée : "Réfléchir c'est déjà désobéir" ! 😆

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Avatar carousse

carousse

26 janvier 2026 10:00

pas comprendu : le dernier paragraphe prouve bien que cela ne sert à rien de dire "j'ai eu tort" ! (4 mots, pas 3)

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