
artmonika
Roselyne a écrit :
J'ai connu les petits commerces et je suis bien d'accord pour dire que c'était beaucoup mieux. Déjà parce sue chaque commerçant savait tout dece qu'il vendait et que c'était du bon pour l'alimentation. Et du costaud et sous garantie pour le reste. Mais je n'ai jamais vu même à cette époque là, payer son kilo de pomme de terre ou son pain ou son beffteck ou une réparation ou installation de quelque chose avec du troc. Par contre oui entre voisins, je te donne des fraises, tu me donnes des framboises. Entre collègues de travail également. Ou même donner gratuitement. La maison de mes parents étaient située dans une rue qui emmenait au centre ville, là où il y avait tous les magasins et également le marché chaque mardi. Et le jardin qui longeait pour un de ses côtés le trottoir etait donc bien visible. Combien de fois des personnes ont demandé une salade, ou un peu de haricots verts ou petits pois ou autres légumes ou fruits à mes parents qui donnaient sans rien demander en échange
Oui. Roselyne, j’ai connu également cette vie "d’avant", cette vie où l’on se sentait moins anonyme, où l’on se rendait service entre voisins, où l’on se prêtait des outils, ou qu’on donnait fruits et légumes sans même penser "gros sous".
J’allais à la petite épicerie de mon quartier où je ne serais jamais entrée sans dire bonjour, où l’on me demandait des nouvelles de ma famille, où je faisais les courses de la vieille dame en bas de chez moi pour l’aider.
Je ne suis pas passéiste, mais j’avoue être assez nostalgique de ce temps-là où l’on favorisait la proximité et l’on savait se contenter de moins.
Kenavo.
Roselyne
artmonika a écrit :
Il faudrait en fait qu’on sache se contenter de l’essentiel. Ce qui est l’essence-même du troc.
Je suis tout à fait favorable à ce système d’autant qu’il favorise la communication qui s’étiole tellement aujourd’hui.
Mais c’est la consommation à outrance véhiculée par les grandes surfaces qui, après le troc, a tué les habitudes d’autrefois où l’on faisait ses courses "autrement", en se rendant dans les petits commerces de son quartier pour acheter juste ce qu’il fallait ou le produit qui manquait chez soi.
Et comme le vrai problème est que si l’on veut toujours plus, il faut aussi plus d’argent.
On peut quand même se réjouir de constater que " la seconde main" prend de plus en plus de place dans les consciences.
J'ai connu les petits commerces et je suis bien d'accord pour dire que c'était beaucoup mieux. Déjà parce sue chaque commerçant savait tout dece qu'il vendait et que c'était du bon pour l'alimentation. Et du costaud et sous garantie pour le reste. Mais je n'ai jamais vu même à cette époque là, payer son kilo de pomme de terre ou son pain ou son beffteck ou une réparation ou installation de quelque chose avec du troc. Par contre oui entre voisins, je te donne des fraises, tu me donnes des framboises. Entre collègues de travail également. Ou même donner gratuitement. La maison de mes parents étaient située dans une rue qui emmenait au centre ville, là où il y avait tous les magasins et également le marché chaque mardi. Et le jardin qui longeait pour un de ses côtés le trottoir etait donc bien visible. Combien de fois des personnes ont demandé une salade, ou un peu de haricots verts ou petits pois ou autres légumes ou fruits à mes parents qui donnaient sans rien demander en échange
artmonika
Mco a écrit :
dans mon quartier ça existe. Mais c'est la campagne. Je t'emprunte ceci et en échange, je te donne cela
Il faudrait en fait qu’on sache se contenter de l’essentiel. Ce qui est l’essence-même du troc.
Je suis tout à fait favorable à ce système d’autant qu’il favorise la communication qui s’étiole tellement aujourd’hui.
Mais c’est la consommation à outrance véhiculée par les grandes surfaces qui, après le troc, a tué les habitudes d’autrefois où l’on faisait ses courses "autrement", en se rendant dans les petits commerces de son quartier pour acheter juste ce qu’il fallait ou le produit qui manquait chez soi.
Et comme le vrai problème est que si l’on veut toujours plus, il faut aussi plus d’argent.
On peut quand même se réjouir de constater que " la seconde main" prend de plus en plus de place dans les consciences.
Roselyne
Mco a écrit :
dans mon quartier ça existe. Mais c'est la campagne. Je t'emprunte ceci et en échange, je te donne cela
C'est différent, c'est plus des relations de bon voisinage. Mais allez par exemple acheter du pain ou autre chose et proposez au commerçant un kilo de pommes en échange, pas sûre du tout qu'il accepte même dans un village.

Mco
Roselyne a écrit :
A part dans certaines civilisations reculées, je ne crois pas que ça existe encore beaucoup le troc. Et ça revient un peu au même que l'argent. Il faut avoir quelque chose à troquer
dans mon quartier ça existe. Mais c'est la campagne. Je t'emprunte ceci et en échange, je te donne cela
mick26
Roselyne a écrit :
En même temps, c'est facile pour Churchill de penser comme ça. Le chauffeur, lui a juste vu pouvoir améliorer son ordinaire. Et puis il aurait eu les grandes lignes du discours plus tard. La radio n'a certainement pas manqué d'en parler ou de rediffuser. C'est triste que ce soit l'argent qui gouverne le monde, et il n'aurait pas fallu l'inventer. Mais c'est fait et on ne peut pas s'en passer pour vivre. Ce qui est surtout dommageable, c'est que certains n'hésitent pas à faire n'importe quoi pour en avoir toujours plus. A renier leur entourage et à faire des choses abjectes
L'argent en tnt que tel n'a pas toujours existé mais les modalités d'échanges oui ! On "troquait " avec des coquillage, ou autre chose de valeur reconnue !!!
L'argent a facilité cette façon de faire !!!

Mco
Roselyne a écrit :
En même temps, c'est facile pour Churchill de penser comme ça. Le chauffeur, lui a juste vu pouvoir améliorer son ordinaire. Et puis il aurait eu les grandes lignes du discours plus tard. La radio n'a certainement pas manqué d'en parler ou de rediffuser. C'est triste que ce soit l'argent qui gouverne le monde, et il n'aurait pas fallu l'inventer. Mais c'est fait et on ne peut pas s'en passer pour vivre. Ce qui est surtout dommageable, c'est que certains n'hésitent pas à faire n'importe quoi pour en avoir toujours plus. A renier leur entourage et à faire des choses abjectes
Vous oubliez le troc
he oui ça existe...
joiedevivre15
artmonika a écrit :
Trop de compromis avec les vraies valeurs car l’argent est un maître mot qui dirige tant de nos actions.
Le monde serait incontestablement meilleur si on pouvait se passer d’argent. Hélas !...
Non l'argent peut être propre, c'est une monnaie d'échange. Mais avec l'État profond, "l'état de l'ombre" qui a cme.cé à sèvir depuis 4500 ans onfluençant notre humanité de plus en plus vers dieu le fric et le satanisme, c'est à fuir. Enfin, des gens se réveillent. Ils en ont mis du temps !
Roselyne
En même temps, c'est facile pour Churchill de penser comme ça. Le chauffeur, lui a juste vu pouvoir améliorer son ordinaire. Et puis il aurait eu les grandes lignes du discours plus tard. La radio n'a certainement pas manqué d'en parler ou de rediffuser. C'est triste que ce soit l'argent qui gouverne le monde, et il n'aurait pas fallu l'inventer. Mais c'est fait et on ne peut pas s'en passer pour vivre. Ce qui est surtout dommageable, c'est que certains n'hésitent pas à faire n'importe quoi pour en avoir toujours plus. A renier leur entourage et à faire des choses abjectes
