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...Dure, dure !...

bagnon - 24 mai 2022 19:54

Le ministre des Solidarités, de l'Autonomie et Personnes handicapées est mêlé à une nouvelle affaire. Écoutes téléphoniques, tueurs à gages et filatures, Libération en dit plus sur cette enquête embarrassante, ce mardi 24 mai.
"Damien Abad a-t-il cherché à intervenir sur le cours de la justice ?". Tout juste nommé ministre des Solidarités, de l'Autonomie et Personnes handicapées, le nom de Damien Abad fait couler bien de l'encre. Et pour cause. Le député de 42 ans atteint d'arthrogrypose est accusé de viols par deux femmes, pour des faits ayant eu lieu entre 2010 et 2011. Mais ce mardi 24 mai, une nouvelle enquête embarrassante vient noircir le tableau. Dans ses colonnes, Libération évoque l'affaire de la cellule de barbouzes, dans laquelle le nom de l'ancien conseiller municipal de Vauvert apparaît : "il se retrouve embarrassé par des conversations qui viennent perturber un dossier judiciaire criminel. Des conversations avec un «ami», justement", rapportent nos confrères.

Alors qu'une investigation judiciaire est en cours à l'encontre de la cellule de barbouzes - affaire découverte à l’été 2020 "après que deux militaires de la DGSE aient été arrêtés en banlieue parisienne" alors qu'ils se préparaient à assassiner une femme - le nom de Damien Abad "apparaît dans les conversations", de ses amis Laurent et Muriel. Frère et sœur, les patrons d'une usine de plastiques de la vallée d’Oyonnax (Ain), dénoncés par un suspect comme étant les commanditaires potentiels, étaient surveillés dans le cadre de l'enquête : "Qu'est-ce que c'est ce bordel", aurait questionné Damien Abad. "Il veut savoir où ça en était. Demain matin il appelle la préfète [du département, ndlr] pour savoir si elle a des informations… et puis suivant ce qu’elle dit il appelle le procureur", aurait confié Laurent à sa sœur à propos du député.

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bagnon24 mai 2022 19:54

Le ministre des Solidarités, de l'Autonomie et Personnes handicapées est mêlé à une nouvelle affaire. Écoutes téléphoniques, tueurs à gages et filatures, Libération en dit plus sur cette enquête embarrassante, ce mardi 24 mai.
"Damien Abad a-t-il cherché à intervenir sur le cours de la justice ?". Tout juste nommé ministre des Solidarités, de l'Autonomie et Personnes handicapées, le nom de Damien Abad fait couler bien de l'encre. Et pour cause. Le député de 42 ans atteint d'arthrogrypose est accusé de viols par deux femmes, pour des faits ayant eu lieu entre 2010 et 2011. Mais ce mardi 24 mai, une nouvelle enquête embarrassante vient noircir le tableau. Dans ses colonnes, Libération évoque l'affaire de la cellule de barbouzes, dans laquelle le nom de l'ancien conseiller municipal de Vauvert apparaît : "il se retrouve embarrassé par des conversations qui viennent perturber un dossier judiciaire criminel. Des conversations avec un «ami», justement", rapportent nos confrères.

Alors qu'une investigation judiciaire est en cours à l'encontre de la cellule de barbouzes - affaire découverte à l’été 2020 "après que deux militaires de la DGSE aient été arrêtés en banlieue parisienne" alors qu'ils se préparaient à assassiner une femme - le nom de Damien Abad "apparaît dans les conversations", de ses amis Laurent et Muriel. Frère et sœur, les patrons d'une usine de plastiques de la vallée d’Oyonnax (Ain), dénoncés par un suspect comme étant les commanditaires potentiels, étaient surveillés dans le cadre de l'enquête : "Qu'est-ce que c'est ce bordel", aurait questionné Damien Abad. "Il veut savoir où ça en était. Demain matin il appelle la préfète [du département, ndlr] pour savoir si elle a des informations… et puis suivant ce qu’elle dit il appelle le procureur", aurait confié Laurent à sa sœur à propos du député.

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Avatar margaret

margaret

25 mai 2022 01:40

Eh bien, il ne manquait plus que ça, décidément ils ont tous des casseroles derrière eux

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