
marine
Ils retrouvent une lettre écrite au père Noël, 90 ans plus tard !
(c’est arrivé à Noël 2020)
Quand on sait que cette lettre datant de 1930 a été retrouvée dans des pièces malmenées par les moisissures et les souris, cette jolie découverte est presque ce qu’on pourrait appeler « un miracle de Noël ».
Lundi, alors qu’elle réalisait un diagnostic dans un ancien entrepôt du moulin de la Ganzau à Strasbourg, une équipe est tombée sur une lettre écrite au père Noël vieille de 90 ans et jamais ouverte.
C’est donc tout l’imaginaire d’un enfant des années 1930 qu’ils ont découvert. La lettre dont l’enveloppe était encore scellée, a été rédigée dans l’espoir de recevoir une bicyclette et un carrousel.
« Bien cher Père Noël, je vous aime de tout mon cœur. Je veux être sage pour faire plaisir à maman et papa », a ainsi écrit le jeune enfant. Vous voyez que je sais écrire. Je lis un peu et si vous m’apportez une bicyclette, je lirai très bien tous les jours. Je voudrais aussi un petit carrousel. N’oubliez pas papa et maman et embrassez pour moi le petit Jésus. Je vous embrasse ».
La lettre sera versée aux archives et des recherches généalogiques entamées pour tenter d’identifier l’auteur ou du moins sa famille.
Bibracte
" Le Vieil Homme Hiver …c’est ainsi que les Indiens d’Amérique du Nord appelaient la froide saison. Pour eux, l’hiver prenait la forme d’un géant très vieux aux cheveux longs et blancs. Ils étaient convaincus que, chaque année, le Vieil Homme Hiver s’installait dans la forêt dans sa maison de glace.
Celui-ci appréciait quand son ami le vent du Nord sifflait et hurlait, tordant parfois les branches jusqu’à les faire craquer. Sa maison ne comportait pas de foyer et, sur le sol, il installait un lourd tapis de neige blanche. Pour s’occuper, il faisait tomber des flocons pour protéger les graines cachées dans le sol et plusieurs insectes engourdis par le froid.
Il vivait ainsi lune après lune. Tout était calme, les oiseaux qui n’étaient pas partis se cachaient, comme les ours, dans leur refuge. Les animaux qui sortaient encore de leur tanière avaient changé de couleur de fourrure. On les confondait parfois avec le paysage. Et ainsi, le temps passait…
Un jour, le Vieil Homme Hiver réalisa qu’il commençait à s’ennuyer. Il avait répandu la neige partout, glacé les ruisseaux, décoré les branches de glaçons…il n’avait plus rien à faire. Alors qu’il se tenait assis devant sa maison glaciale, il vit arriver de loin une jeune fille qui semblait se diriger vers lui.
Quand elle s’approcha du vieil homme, il remarqua la splendeur de son sourire et les étoiles qui brillaient dans son regard. Elle était vêtue de vert mousse et de broderies qui rappelaient les pétales de fleurs de pommier. Quand elle parlait, l’air devenait confortable et doux. Il ne remarqua pas tout de suite que la neige fondait sous ses pas.
Le Vieil Homme Hiver, charmé par tant de grâce et de beauté, lui souhaita la bienvenue et lui demanda de s’asseoir près de lui. Il lui raconta comment, d’un simple soupir, il réussissait à transformer les rivières et les sources en glace. La jeune fille lui répondit à son tour : « Moi, quand je soupire, l’air se réchauffe et les sources se mettent à fondre puis à couler ». Et durant une bonne partie de la nuit, ils continuèrent à parler de leurs aptitudes respectives.
Pendant ce temps, le tapis de neige avait fondu dans la maison du vieil homme et il se sentait si confortable, dans cet air tiède, qu’il s’était endormi. La jeune fille se leva et se dirigea à la porte de la cabane. Elle fit signe au soleil qu’il pouvait maintenant s’approcher. Celui-ci se mit en route et un oiseau décida de le suivre, puis en arriva un autre, et tous ceux qui étaient partis au Sud, à cause de l’hiver.
À son insu, le Vieil Homme Hiver s’était endormi jusqu’à l’an prochain, car il n’avait pas reconnu la Fille Printemps.
Bibracte
J'adorais Noël et sa féérie, l'odeur du sapin illuminé, l'agitation des adultes dans les préparatifs, la crèche avec ses santons animaux que j'empruntais pour jouer....
Quand Tino Rossi entonnait "Petit Papa Noël "sur le tourne-disques ou à la télé j'avais la chair de poule, en transe presque.
Et puis un jour tout cela a disparu , Noël était toujours là mais quelque part j'étais orphelin d'un vieux bonhomme jovial à barbe blanche et tunique rouge campé sur un traîneau rempli de trésors, filant dans la nuit tiré par des rennes.
L'an dernier j'ai su que mon petit fils avait appris que le Père Noël n'existait pas.
" Tu es triste ?"
" Un peu..mais il y en a d'autres" qu'il m'a répondu.
J'espère qu'ils vivront très longtemps, ses autres Père Noël.