
pat59500
huarsy a écrit :
Bonjour @Labichedada, de Jean de la Fontaine
Idem pour @Pat59500
“La raison du plus fort est toujours la meilleure.” ...
“A l'oeuvre, on connaît l'artisan.” ...
“On hasarde de perdre en voulant trop gagner.”.... Jean de la Fontaine
Bonjour Huarsy, tu as dit idem pour Pat59500, tu me dis bonjour ? Bon week-end.
huarsy
labichedada a écrit :
Rien ne sert de courir, il faut partir à point
Bonjour @Labichedada, de Jean de la Fontaine
Idem pour @Pat59500
“La raison du plus fort est toujours la meilleure.” ...
“A l'oeuvre, on connaît l'artisan.” ...
“On hasarde de perdre en voulant trop gagner.”.... Jean de la Fontaine
huarsy
“Il faut se méfier de laisser du vide, parce que les gens le remplissent.”
Jean-Pierre Bacri / Evene.fr - Juin 2009
Décédé le 18 janvier 2021 à l'âge de 69ans d'un cancer.
Jean-Pierre Bacri a été plusieurs fois récompensé comme acteur, mais aussi comme scénariste. Il a ainsi reçu cinq César : quatre fois le trophée du meilleur scénario avec Agnès Jaoui (pour Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres) et une fois celui du meilleur acteur pour un second rôle dans On connaît la chanson. Il a été nommé six fois pour le César du meilleur acteur (pour Kennedy et moi, Le Goût des autres, Les Sentiments, Cherchez Hortense, La Vie très privée de Monsieur Sim et Le Sens de la fête).
huarsy
Georges Pernoud est décédé à l'âge de 73 ans, a annoncé sa famille à l'AFP ce lundi 11 janvier. "Il est décédé dans un hôpital en région parisienne des suites d'une longue maladie", a annoncé sa fille Fanny Pernoud à l'AFP.
“La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.”
Francis Picabia / Thalassa dans le désert
huarsy
piron a écrit :
La vie n'est pas une fête perpétuelle. Merci pour les roses, merci aussi pour les épines.
Jean D'Ormesson
Merci @Piron, bonne et heureuse année 2021. L'année sera faîte de joies et des peines comme les précédentes. Ainsi va la vie.... je vous souhaite le meilleur, le plus bouquet de roses sans épine.
huarsy
(Selon l'article Inernaute) Homme de théâtre et de cinéma, Robert Hossein s'est éteint ce jeudi 31 décembre 2020, à l'âge de 93 ans, des suites du Covid-19. Une information révélée par Le Point et confirmée ensuite par son épouse, Candice Patou, à l'AFP. Acteur populaire, Robert Hossein s'était fait connaître dès la fin des années 1940, puis plus tard pour son rôle dans "Angélique, Marquise des anges". Il incarnait alors le rôle de Jeoffrey de Peyrac. Mais c'est aussi pour ses qualités de metteur en scène qu'il a marqué de son empreinte le paysage artistique français. Il est notamment à l'origine de plusieurs grands spectacles : Le Cuirassé Potemkine, Les Misérables, Jules César, Jésus, Danton et Robespierre ou encore Ben-Hur. En août dernier, Robert Hossein avait reçu un prix spécial par le festival ukrainien du film Modolist, mettant à l'honneur l'ensemble de sa carrière.
"Il va nous manquer"
Depuis l'annonce de son décès, les hommages se multiplient. Sur les réseaux sociaux d'abord, où Stéphane Bern évoque "la fougue et l'enthousiasme, la passion du spectacle et de l'Histoire" de Robert Hossein. "Il va nous manquer", déplore-t-il. De son côté, le journaliste Pierre Lescure exprime sur Twitter sa "tristesse, reconnaissance, [son] respect et affection" envers Robert Hossein. Et d'ajouter : "Il a fait naître tant de sentiments forts chez nous toutes et tous !". Invité sur la chaîne CNews, Jack Lang, l'ancien ministre de la Culture, a tenu à mettre à l'honneur "l'engagement total, plein, entier, généreux" de Robert Hossein pour ce métier. Il regrettera lui aussi, ce "géant du cinéma".
Robert Hosseinoff, dit Hossein est né à Paris le 30 décembre 1927. Il commence par prendre des cours de théâtre chez René Simon et Tania Balachova dans sa jeunesse et connaît ses premiers succès au théâtre à l'âge de 19 ans. Après s'être essayé à la mise en scène, il apparaît sur le grand écran en 1948 dans "Le Diable boiteux". C'est avec le film "Du rififi chez les hommes" qu'il se fait remarquer. Il enchaîne alors les tournages et donne la réplique aux stars du moment comme Brigitte Bardot et Sophia Loren. Il passe derrière la caméra en 1955 et réalise "Les Salauds vont en enfer" puis réitère l'expérience avec "Pardonnez nos offenses" (1956) et "Toi, le venin" (1959). En 1964, il s'illustre dans "Angélique, Marquise des Anges" avec Michèle Mercier. Il retrouve la comédienne quatre ans plus tard dans le western "Une Corde, un colt" après avoir réalisé "Le Vampire de Düsseldorf" en 1965. Dans les années 1970, il dirige le théâtre populaire de Reims et réalise des spectacles à succès ("Le Cuirassé Potemkine", "Les Misérables"), sans délaisser le cinéma ("Le Juge" en 1971, "Le Casse" en 1971, "Don Juan 73" ou "Si Don Juan était une femme…" en 1973). À partir des années 1980, il se fait plus rare au cinéma, ses activités de metteur en scène étant particulièrement nombreuses. On le retrouve néanmoins dans des films à succès comme "Le Professionnel" en 1981, "Le Grand pardon" en 1982 ou encore "Vénus beauté (institut)" en 1999.
"Le passé, c'est un souvenir. Si vous vivez dans le passé, vous êtes foutu. Il faut espérer dans l'avenir, mais je trimbale une éternelle nostalgie de la vie.... " - Robert Hossein -
huarsy
"On ne vient pas au monde avec une personnalité, il faut se la faire."
Pierre Cardin
Le couturier français Pierre Cardin est mort le 29 décembre 2020 à l'hôpital Américain de Neuilly.
Homme d’affaires avisé et pionnier du prêt-à-porter, cette immense figure de la mode avait 98 ans.
