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huarsy - 29 décembre 2012 11:17

huarsy
Tu m'as tout donné
Tu m'as tout repris ...
Il fait soleil pourtant j'ai froid
Je suis tout seul pourtant je crois
Te voir partout
Je me souviens comme tu riais
C'est le bonheur qui grandissait
Autour de nous
Dans la maison des jours heureux
Le grand silence de ton adieu
N'en finit pas
Et me voilà comme en prison
Je vais, je viens, je tourne en rond
Perdu sans toi ...
Tu m'as tout donné, tu m'as tout repris
Et je n'ai plus rien que le mal de toi
Tu m'as tout donné, tu m'as tout repris
Et pourtant mon cœur ne bat que pour toi
Et me voilà tout seul déjà
Dans ce grand lit où, près de moi,
Tu t'éveillais
Je croyais voir, la nuit le jour,
Dans tes yeux clairs tellement d'amour
Je me trompais
Je t'aime encore, tu es si loin
Et je suis comme un orphelin
Seul dans la nuit
Un jour l'été s'en reviendra
Mais dans mon cœur il neigera
Toute ma vie ...
Tu m'as tout donné, tu m'as tout repris
Et je n'ai plus rien que le mal de toi
Tu m'as tout donné, tu m'as tout repris
Et pourtant mon cœur ne bat que pour toi
Tu m'as tout donné, tu m'as tout repris
Et je n'ai plus rien que le mal de toi
Tu m'as tout donné, tu m'as tout repris
Et pourtant mon cœur ne bat que pour toi…Mike Brant
huarsy
Paroles de la chanson Mon Amour D Hier par Herbert Léonard
Pour toi les choses changent et tout s'éveille
Chaque matin les anges allument le soleil
Une lumière étrange sur tes cheveux oranges
Et tout devient plus beau sur Terre
Mon Amour d'hier
Mon amour au cœur de pierre
Aime moi toujours
Aime moi des nuits entières
Que s'enroule autour
Nos membres de marbre froid
Le chèvrefeuille et le lierre
Comme autrefois
Autour de toi
Les roses refleurissent
Dans le parfum des fleurs de tamaris
La pluie tombe des nues
Sur tes épaules nues
Nos souvenirs sont revenus
L'arbre d'amour encore
Comme autrefois
Couvert de feuilles d'or
S'éveille en toi
Tes cheveux dorment encore
Glissent le long de ton corps
Tu m'as réveillé de la mort
Mon amour d'hier
Mon amour au cœur de pierre
Souviens-toi toujours
Souviens-toi des nuits entières
Du temple d'amour
Où nous dormions immobiles
Depuis que t'en souvient-il
Nous sommes morts d'amour
Mon amour aime-moi toujours
Aime-moi des nuits entières
Que s'enroule autour
Nos membres de marbre froid
Le chèvrefeuille et le lierre
Comme autrefois
Mon amour d'hier
La la la la la la la la
Mon amour d'hier
La la la la la la la la
Mon amour d'hier
La la la la la la la la
Mon amour d'hier
La la la la la la la la
huarsy
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé
Avec mes souvenirs
J'ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n'ai plus besoin d'eux
Balayé les amours
Avec leurs trémolos
Balayé pour toujours
Je repars à zéro
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Car ma vie
Car mes joies
Aujourd’hui
Ça commence avec toi
Charles Dumont est décédé à l’âge de 95 ans.
huarsy
Pour qui, comment quand et pourquoi ?
Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?
C'en est assez de vos violences.
D'où venez-vous ?
Où allez-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qui priez-vous ?
Je vous prie de faire silence.
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
S'il faut absolument qu'on soit
Contre quelqu'un ou quelque chose,
Je suis pour le soleil couchant
En haut des collines désertes.
Je suis pour les forêts profondes,
Car un enfant qui pleure,
Qu'il soit de n'importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt.
Que c'est abominable d'avoir à choisir
Entre deux innocences !
Que c'est abominable d'avoir pour ennemis
Les rires de l'enfance !
Pour qui, comment, quand et combien ?
Contre qui ? Comment et combien ?
À en perdre le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles !
Mais pour rien, mais pour presque rien,
Pour être avec vous et c'est bien !
Et pour une rose entr'ouverte,
Et pour une respiration,
Et pour un souffle d'abandon,
Et pour ce jardin qui frissonne !
Rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance.
Et pour un souffle d'abandon,
Et pour ce jardin qui frissonne !
Rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance.
Contre qui, comment, contre quoi ?
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
Pour retrouver le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles.
Contre personne et contre rien,
Contre personne et contre rien,
Mais pour toutes les fleurs ouvertes,
Mais pour une respiration,
Mais pour un souffle d'abandon
Et pour ce jardin qui frissonne !
Et vivre passionnément,
Et ne se battre seulement
Qu'avec les feux de la tendresse
Et, riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne plus parler de poésie,
Ne plus parler de poésie
Mais laisser vivre les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour aux murs gris
Où l'aube aurait enfin sa chance,
Vivre,
Vivre
Avec tendresse,
Vivre
Et donner
Avec ivresse !.
Perlimpinpin par Barbara