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huarsy - 29 décembre 2012 11:17

huarsy
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé
Avec mes souvenirs
J'ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n'ai plus besoin d'eux
Balayé les amours
Avec leurs trémolos
Balayé pour toujours
Je repars à zéro
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Car ma vie
Car mes joies
Aujourd’hui
Ça commence avec toi
Charles Dumont est décédé à l’âge de 95 ans.
huarsy
Pour qui, comment quand et pourquoi ?
Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?
C'en est assez de vos violences.
D'où venez-vous ?
Où allez-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qui priez-vous ?
Je vous prie de faire silence.
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
S'il faut absolument qu'on soit
Contre quelqu'un ou quelque chose,
Je suis pour le soleil couchant
En haut des collines désertes.
Je suis pour les forêts profondes,
Car un enfant qui pleure,
Qu'il soit de n'importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt.
Que c'est abominable d'avoir à choisir
Entre deux innocences !
Que c'est abominable d'avoir pour ennemis
Les rires de l'enfance !
Pour qui, comment, quand et combien ?
Contre qui ? Comment et combien ?
À en perdre le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles !
Mais pour rien, mais pour presque rien,
Pour être avec vous et c'est bien !
Et pour une rose entr'ouverte,
Et pour une respiration,
Et pour un souffle d'abandon,
Et pour ce jardin qui frissonne !
Rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance.
Et pour un souffle d'abandon,
Et pour ce jardin qui frissonne !
Rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance.
Contre qui, comment, contre quoi ?
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
Pour retrouver le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles.
Contre personne et contre rien,
Contre personne et contre rien,
Mais pour toutes les fleurs ouvertes,
Mais pour une respiration,
Mais pour un souffle d'abandon
Et pour ce jardin qui frissonne !
Et vivre passionnément,
Et ne se battre seulement
Qu'avec les feux de la tendresse
Et, riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne plus parler de poésie,
Ne plus parler de poésie
Mais laisser vivre les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour aux murs gris
Où l'aube aurait enfin sa chance,
Vivre,
Vivre
Avec tendresse,
Vivre
Et donner
Avec ivresse !.
Perlimpinpin par Barbara
huarsy
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m’as dit cette fois, c’est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c’est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d’automne,
Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j’ai le mal d’amour, et j’ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J’ai beau t’aimer encore, j’ai beau t’aimer toujours,
J’ai beau n’aimer que toi, j’ai beau t’aimer d’amour,
Si tu ne comprends pas qu’il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m’émerveille,
J’irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n’ai pas la vertu des femmes de marins,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
Sabine
Dis n'est-ce pas merveilleux?
La plage est là pour nous seuls
Dis n'est-ce pas merveilleux?
La vague danse sur les écueils
Cette lune qui dort
Dans un ciel tout en or
Et ce vent qui nous berce
N'est-ce pas merveilleux?
Et ta main dans la mienne
Et ton cœur près du mien
L'éternelle rengaine
C'est quand même merveilleux
Oui, c'est quand même merveilleux
huarsy
Paroles paroles - radio edit
Chanson d'Alain Delon et Dalida
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Paroles
C'est étrange, je ne sais pas ce qui m'arrive ce soir
Je te regarde comme pour la première fois
Encore des mots toujours des mots
Les mêmes mots
Je ne sais plus comme te dire
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour
Que je ne cesserai jamais de lire
Des mots faciles, des mots fragiles
C'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule verité
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi
Quand on les oublie
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
Et emporte au loin le parfum des roses
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Une parole encore
Paroles, paroles, paroles
Écoute-moi
Paroles, paroles, paroles
Je t'en prie
Paroles, paroles, paroles
Je te jure
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles
Encore des paroles que tu sêmes au vent
Voilà mon destin
Te parler, te parler comme la première fois
Encore des mots toujours des mots
Les mêmes mots
Comme j'aimerais que tu me comprennes
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois
Des mots magiques, des mots tactiques
Qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu
Oui, tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie
D'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique
Qui fait danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Encore un mot juste une parole
Paroles, paroles, paroles
Écoute-moi
Paroles, paroles, paroles
Je t'en prie
Paroles, paroles, paroles
Je te jure
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles
Encore des paroles que tu sêmes au vent
Que tu es belle
Paroles, paroles, paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles, paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles, paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles
Encore des paroles que tu sèmes au vent
huarsy
Je pars (Le vol de nuit s'en va) Chanson de Nicolas Peyrac
Je pars
Le vol de nuit s'en va
Destination Bahia
Buenos Aires ou Cuba
Je pars
Prends soin de l'Opéra
De la rue des Lilas,
Dis-leur que cette fois
Je pars
Je tire un trait je ferme la valise
Destination Zagreb via Venise
Je souffle la bougie, je me dessine une folie
Les doigts croisés sur l'infini, je dis "salut"
Et peut-être qu'un jour
Je serais de retour
Qui peut me dire comment
L'exil vient aux errants?
Je pars,
Le vol de nuit s'en va
Destination Bahia
Buenos Aires ou Cuba
Je pars
Prends soin de l'Opéra
De la rue des Lilas
Dis-leur que cette fois
Je pars
Je t'aimais bien, je garde ta tendresse
Qui me tiendra chaud le temps qu'il me reste
J'ai la gueule trop pâle qui rêve de lune et d'étoiles
Cette fois-ci je mets les voiles, je dis "bon vent"
Et peut-être à demain
N'oubliez pas frangin
Je change de chemin
Je change de beau temps
Ooo
Je pars
Le vol de nuit s'en va
Destination Bahia
Buenos Aires ou Cuba
Je pars
Prends soin de l'Opéra
De la rue des Lilas
Dis-leur que cette fois
Je pars
Le vol de nuit s'en va
Destination Bahia
Buenos Aires ou Cuba
Je pars
Prends soin de l'Opéra
De la rue des Lilas
Dis-leur que cette fois
Je pars
Le vol de nuit s'en va
Destination Bahia
Buenos Aires ou Cuba
Source : Musixmatch
Paroliers : Nicolas Peyrac
huarsy
Ton âme
Chanson de Pascal Danel
Parce qu'elle ressemble à un visage
Où le temps écrit son passage
Ton âme
Parce qu'elle a souvent voyagé
De cœurs en cœurs sans s'arrêter
Ton âme
Parce qu'elle a un peu trop servi
Un peu trop dit "je t'aime aussi"
Ton âme
Ton âme a su pourtant me plaire
Depuis je ne peux m'en défaire
Ton âme
Parce qu'elle n'a plus beaucoup de pages
Au fond de son livre d'images
Ton âme
Que souvent quand elle voudrait rire
Des larmes se cachent dans son sourire
Ton âme
Et parce qu'en ses yeux l'oiseau tombe
Résumant les chagrins du monde
Ton âme
Ton âme a su me tendre un piège
Moi qui ai subi tant de sièges
Ton âme
Parce qu'aujourd'hui elle me fait vivre
Le premier chapitre de mon livre
Ton âme
Parce qu'à mes yeux elle est si douce
Qu'on dirait comme l'eau de source
Ton âme
Parce qu'elle fait partie de ma chair
Qu'elle fait racine dans ma terre
Ton âme
Ton âme a su me faire écrire
Ces mots que je n'ai pas su dire
Je t'aime
Ton âme a su me faire écrire
Ces mots que je n'ai pas su dire
Je t'aime
Source : Musixmatch
Paroliers : Pascal Danel / Georges Salem
Merci @Marguerite
huarsy
Ce jour Décès de Pascal Danel là l'âge de 80 ans
"La plage aux romantiques"
Il y avait sur une plage
Une fille qui pleurait
Je voyais sur son visage
De grosses larmes qui coulaient
Laissons la plage aux romantiques
Ce soir j'ai envie de t'aimer
Laissons la plage aux romantiques
Je veux t'aimer à mon idée
Cette plage au clair de lune
Etait triste à pleurer
Elle était si loin la dune
Comme le temps a passé
Laissons la plage aux romantiques
Ce soir j'ai envie de t'aimer
Laissons la plage aux romantiques
Je veux t'aimer à mon idée
Et mes mains sur son visage
L'ont soudain consoler
Il restait la belle image
D'une fille qui riait
Laissons la plage aux romantiques
Ce soir j'ai envie de t'aimer
Laissons la plage aux romantiques
Allez viens, veux-tu m'épouser?
Viens, viens, viens, viens, viens, viens
Source : LyricFind
Paroliers : Jean Albertini / Pascal Danel
supernanette
Je la fredonne souvent cette chanson
Ticket de quai - Chanson d'Annie Philippe
Ce train qui roule dans la nuit
Combien de rêves il porte en lui
Mais que de peines il peut laisser
Dans un ticket de quai
Car y a toujours quelqu'un
Qui reste sur ce quai des au revoir
Y a toujours quelqu'un qui part
Et qui ne revient pas
Avec ce train l'amour s'en va
Mais cet amour ne saura pas
La force qu'il faut pour jeter
Ce vieux ticket de quai
Car y a toujours quelqu'un
Qui reste sur ce quai des au revoir
Y a toujours quelqu'un qui part
Et qui ne revient pas
Des au revoir qui disent "adieu"
Avec des larmes dans les yeux
Quand l'un ne prend rien qu'un aller
L'autre un ticket de quai
Car y a toujours quelqu'un
Qui reste sur ce quai des au revoir
Y a toujours quelqu'un qui part
Et qui ne revient pas
Et je reste là
Perdue au bout du quai des au revoir
Et je sais au fond de moi
Que tu ne reviendras pas
Que tu ne reviendras pas
Que tu ne reviendras pas