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poesie59 - 17 avril 2021 06:29

Un peu de Poésie - extrait de Paroles Jacques Prévert :

"Où est-il parti
le petit monde fou du dimanche matin
Qui donc a baissé cet épouvantable rideau de poussière et de fer sur cette rue
cette rue autrefois si heureuse et si fière d'être rue
Pauvre rue
te voilà maintenant abandonnée dans le quartier
abandonné lui-même dans la ville dépeuplée.
Pauvre rue."

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poesie5917 avril 2021 06:29

Un peu de Poésie - extrait de Paroles Jacques Prévert :

"Où est-il parti
le petit monde fou du dimanche matin
Qui donc a baissé cet épouvantable rideau de poussière et de fer sur cette rue
cette rue autrefois si heureuse et si fière d'être rue
Pauvre rue
te voilà maintenant abandonnée dans le quartier
abandonné lui-même dans la ville dépeuplée.
Pauvre rue."

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poesie59

12 mars 2022 07:30

" Ah ! si seulement avec une goutte de poésie ou d'amour nous pouvions apaiser la haine du monde... " selon un poète chilien 🎈

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poesie59

9 février 2022 07:41

Pas vraiment un poème mais une réflexion poétique...
"Le terril, sein nourricier d'une terre parfois meurtrière. Le sablier d'un temps achevé.
Il est minéral, végétal : arbre, roche, eau, ciel et poussière d'étoiles.
Il est notre montagne pour nous gens des "hauts de France"...

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poesie59

17 décembre 2021 16:44

A l'occasion de Noël et des fêtes de fin d'année, partageons quelques vers, trouvés ici ou là ou écrits par nous-même !
Je commence par un extrait d'une poésie de Noël de Corinne Albaut

"Quand je serai très vieux,
Je serai Père Noël
Je vivrai dans les cieux,
Sous un toit d’arc-en-ciel...
...
... Et j’aurai dans ma hotte,
Pour les petits coquins
Des jouets qui clignotent
Et des ours câlins."

Qui poursuit dans cette lignée de poésie ?

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Avatar labichedada

labichedada

25 avril 2021 11:33

Et son teint au votre pareil.....

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poesie59

25 avril 2021 10:10

Un extrait de "Quand vous serez bien vieille..." de Pierre de Ronsard.

... Vivez, si m'en croyez, n'attendez pas demain :
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.

Que l'on peut illustrer du tableau "Femme à la Fenêtre, 1654" de Jacobus VREL.

Pour allier la poésie et la peinture.

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Avatar huarsy

huarsy

20 avril 2021 06:43

Bonjour @Poesie59, et à toutes, (tu attends des poèmes créations des membres de ce site, ils sont devenus rarissimes ici).

Malgré ces temps troubles moments mouvants
Amer de tant de regrets émouvants
Rarement ces instants figés, bloqués resteront une page vide
Dis-toi tel notre bon vouloir, création d'instants inoubliables
Inutile de rester à pleurer, ailleurs des sourires attendrissants, de chaleureuses paroles.
Bon mardi. Bises

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Avatar maryola

maryola

19 avril 2021 18:14

La déforestation

bravo pour la déforestation
Surtout dans les pays
Où depuis des lunes et des lunes
Les hommes et animaux y vivent !
Plus de forêts
Qui sont les poumons de la terre !
Et ces hommes ces femmes
Qui défendent leur terre
On les fait taire !
Ceux qui depuis à de toujours
Y vivent et connaissent
Les bienfaits de ces plantes
De ces arbres où même les animaux !
N'ont plus de repère et comme l'homme
N'ont plus d'habitat
Mais voilà on détruit tout et là...
Ce n'est pas les aléas de la NATURE
Mais la destruction de la vie
La destruction de l'homme par l'homme

juliane

De LA VIE de l'homme par l'homme

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Avatar maryola

maryola

18 avril 2021 14:41

et bien voilà ce que je redoutais ces phrases qui ne se sont pas alignées grrrr quand j'étais enfant j'aimais : un bouquet sur une tombe et de cette récitation j'en ai fait 2 poèmes et là sans le savoir ce poème le rejoint

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Avatar maryola

maryola

18 avril 2021 14:33

bonjour voilà me remettrais-je à la poésie ! (en lisant cette phrase ( où est-il ) j'ai pris le stylo et comme j'aime à dire j'ai craché ! Seulement si les phrases se suivent et ne s'accrochent pas en forme de poème excusez moi ! Où es tu ??? Tu es parti (e) très loin Vers ce monde imaginaire Que seul (e) toi tu connais Ce chemin parfois boueux Mais aussi parsemé de fleurs des champs Que tu cueillais pour en faire un bouquet !

Alors comme toi je m'élance
Sur ce chemin devenu rocailleux Et comme toi Je cueille ces fleurs du chemin
Qui par endroit me rappelle ta présence
Alors je vais nonchalamment
Vers ces pierres ou toi tu reposes
Et là je dépose ces fleurs
Ces fleurs que tu aimais tant
bien poétikement juliane le 18 04 2021 : 16h

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Avatar Sylve2012

Sylve2012

18 avril 2021 12:50
maud22 a écrit :
Mignonne allons voir si la rose, qui ce matin avait declose sa robe de pourpre au soleil, n"a point perdu cette vesprée, ni son teint au vôtre pareil ( Ronsard à Melle?? Qui se refusait le trouvant trop vieux je crois me souvenir)

merci d'avoir corrigé ce début de poème. Bonne journére

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Avatar doyen

doyen

18 avril 2021 10:58
doyen a écrit :
Otez-moi d'un doute chère Madame.
Pour le premier poème, si ma mémoire est bonne, l'auteur est Théodore de Banville ("Lorsque ma soeur et moi").
Pour le second "Les conquérants", il s'agit de José-Maria de Hérédia.
Est-celà ?
Je les ai appris en CM1 dans une école d'un quartier de Bordeaux (Alphonse Dupeux)
Que de bons souvenirs.
Merci à vous de m'avoir offert de l'occasion de me les remémorer.
Excellente journée

"Est-ce-celà" au lieu de "Est-celà". Je ne me suis pas relu 😃

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Avatar doyen

doyen

18 avril 2021 10:55
Mickala a écrit :
Le ciel est par dessus le toit si bleu si calme , l'arbre par dessus le toit berce sa palme

Est-ce Verlaine ?

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Avatar doyen

doyen

18 avril 2021 10:50
maud22 a écrit :
"Lorsque ma soeur et moi, dans les forêts profondes, nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux, en nous baisant au front, tu nous appelais fous, après avoir maudit nos courses vagabondes... puis comme un vent d'été confond les fraîches ondes de deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux, tu nous prenais tous deux sur tes genoux, et tu disais..mes chers petits, un jour vous serez grands, et moi, je serai vieille...les années ont passé....
.mais toujours la jeunesse eclatante et vermeille, fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux

"De Palos de Moguer Routiers et capitaines partaient ivres d'un rêve heroïque et brutal, ils allaient conquerir le fabuleux métal, que cipango nourrit en ses îles lointaines..."
"Trois s'arrêtent et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, j'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, et je vois au delà, quatre formes légères qui dansaient sous la lune au milieu des bruyère .."
"Suffit-il donc que tu paraisses, cet air que te fait rattachant tes cheveux, d'un geste léger... c'est toujours la première fois quand ta robe en passant me touche..de l'aube à la cime des bois, l'arbre fremit jusqu'à la souche....je suis né vraiment de ta lèvre, ma vie est à partir de toi...Elsa mon amour ma jeunesse.."
"Trois allumettes allumées dans la nuit, la première pour voir tes yeux, la seconde ta bouche, la troisieme ton visage, et l'éternité tout entière pour me rappeler tout cela, en te serrant dans mes bras"
" le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige, valse melancolique et langoureux vertige..."
" souvent pour s'amuser les hommes d'équipage, prennent des albatros, vastes oiseaux des mers qui suivent indolents compagnons de voyage, les navire glissant vers des gouffres amers, à peine les ont-ils déposés sur le pont, que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, laissent piteusement leurs grandes ailes blanches, comme.des avirons trainer à côté d'eux..."
Etc...etc quelques réminiscences de poèmes appris depuis si longtemps dont ces bribes entachées d'erreurs, nourrissent mon imaginaire et sont l'oxygène de ma vie. Merci l'école....

Otez-moi d'un doute chère Madame.
Pour le premier poème, si ma mémoire est bonne, l'auteur est Théodore de Banville ("Lorsque ma soeur et moi").
Pour le second "Les conquérants", il s'agit de José-Maria de Hérédia.
Est-celà ?
Je les ai appris en CM1 dans une école d'un quartier de Bordeaux (Alphonse Dupeux)
Que de bons souvenirs.
Merci à vous de m'avoir offert de l'occasion de me les remémorer.
Excellente journée

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Avatar maud22

maud22

18 avril 2021 09:41

"Lorsque ma soeur et moi, dans les forêts profondes, nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux, en nous baisant au front, tu nous appelais fous, après avoir maudit nos courses vagabondes... puis comme un vent d'été confond les fraîches ondes de deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux, tu nous prenais tous deux sur tes genoux, et tu disais..mes chers petits, un jour vous serez grands, et moi, je serai vieille...les années ont passé....
.mais toujours la jeunesse eclatante et vermeille, fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux

"De Palos de Moguer Routiers et capitaines partaient ivres d'un rêve heroïque et brutal, ils allaient conquerir le fabuleux métal, que cipango nourrit en ses îles lointaines..."
"Trois s'arrêtent et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, j'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, et je vois au delà, quatre formes légères qui dansaient sous la lune au milieu des bruyère .."
"Suffit-il donc que tu paraisses, cet air que te fait rattachant tes cheveux, d'un geste léger... c'est toujours la première fois quand ta robe en passant me touche..de l'aube à la cime des bois, l'arbre fremit jusqu'à la souche....je suis né vraiment de ta lèvre, ma vie est à partir de toi...Elsa mon amour ma jeunesse.."
"Trois allumettes allumées dans la nuit, la première pour voir tes yeux, la seconde ta bouche, la troisieme ton visage, et l'éternité tout entière pour me rappeler tout cela, en te serrant dans mes bras"
" le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige, valse melancolique et langoureux vertige..."
" souvent pour s'amuser les hommes d'équipage, prennent des albatros, vastes oiseaux des mers qui suivent indolents compagnons de voyage, les navire glissant vers des gouffres amers, à peine les ont-ils déposés sur le pont, que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, laissent piteusement leurs grandes ailes blanches, comme.des avirons trainer à côté d'eux..."
Etc...etc quelques réminiscences de poèmes appris depuis si longtemps dont ces bribes entachées d'erreurs, nourrissent mon imaginaire et sont l'oxygène de ma vie. Merci l'école....

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Avatar maud22

maud22

18 avril 2021 08:54
Sylve2012 a écrit :
Mignonne, allons voir si la rose est éclose ...
Mais les poèmes que je préfère sont ceux de Paul GERALDY : Toi et moi

Mignonne allons voir si la rose, qui ce matin avait declose sa robe de pourpre au soleil, n"a point perdu cette vesprée, ni son teint au vôtre pareil ( Ronsard à Melle?? Qui se refusait le trouvant trop vieux je crois me souvenir)

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