
poesie59
Pas vraiment un poème mais une réflexion poétique...
"Le terril, sein nourricier d'une terre parfois meurtrière. Le sablier d'un temps achevé.
Il est minéral, végétal : arbre, roche, eau, ciel et poussière d'étoiles.
Il est notre montagne pour nous gens des "hauts de France"...
poesie59
A l'occasion de Noël et des fêtes de fin d'année, partageons quelques vers, trouvés ici ou là ou écrits par nous-même !
Je commence par un extrait d'une poésie de Noël de Corinne Albaut
"Quand je serai très vieux,
Je serai Père Noël
Je vivrai dans les cieux,
Sous un toit d’arc-en-ciel...
...
... Et j’aurai dans ma hotte,
Pour les petits coquins
Des jouets qui clignotent
Et des ours câlins."
Qui poursuit dans cette lignée de poésie ?
poesie59
Un extrait de "Quand vous serez bien vieille..." de Pierre de Ronsard.
... Vivez, si m'en croyez, n'attendez pas demain :
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.
Que l'on peut illustrer du tableau "Femme à la Fenêtre, 1654" de Jacobus VREL.
Pour allier la poésie et la peinture.
huarsy
Bonjour @Poesie59, et à toutes, (tu attends des poèmes créations des membres de ce site, ils sont devenus rarissimes ici).
Malgré ces temps troubles moments mouvants
Amer de tant de regrets émouvants
Rarement ces instants figés, bloqués resteront une page vide
Dis-toi tel notre bon vouloir, création d'instants inoubliables
Inutile de rester à pleurer, ailleurs des sourires attendrissants, de chaleureuses paroles.
Bon mardi. Bises

maryola
La déforestation
bravo pour la déforestation
Surtout dans les pays
Où depuis des lunes et des lunes
Les hommes et animaux y vivent !
Plus de forêts
Qui sont les poumons de la terre !
Et ces hommes ces femmes
Qui défendent leur terre
On les fait taire !
Ceux qui depuis à de toujours
Y vivent et connaissent
Les bienfaits de ces plantes
De ces arbres où même les animaux !
N'ont plus de repère et comme l'homme
N'ont plus d'habitat
Mais voilà on détruit tout et là...
Ce n'est pas les aléas de la NATURE
Mais la destruction de la vie
La destruction de l'homme par l'homme
juliane
De LA VIE de l'homme par l'homme

maryola
bonjour voilà me remettrais-je à la poésie ! (en lisant cette phrase ( où est-il ) j'ai pris le stylo et comme j'aime à dire j'ai craché ! Seulement si les phrases se suivent et ne s'accrochent pas en forme de poème excusez moi ! Où es tu ??? Tu es parti (e) très loin Vers ce monde imaginaire Que seul (e) toi tu connais Ce chemin parfois boueux Mais aussi parsemé de fleurs des champs Que tu cueillais pour en faire un bouquet !
Alors comme toi je m'élance
Sur ce chemin devenu rocailleux Et comme toi Je cueille ces fleurs du chemin
Qui par endroit me rappelle ta présence
Alors je vais nonchalamment
Vers ces pierres ou toi tu reposes
Et là je dépose ces fleurs
Ces fleurs que tu aimais tant
bien poétikement juliane le 18 04 2021 : 16h

Sylve2012
maud22 a écrit :
Mignonne allons voir si la rose, qui ce matin avait declose sa robe de pourpre au soleil, n"a point perdu cette vesprée, ni son teint au vôtre pareil ( Ronsard à Melle?? Qui se refusait le trouvant trop vieux je crois me souvenir)
merci d'avoir corrigé ce début de poème. Bonne journére
doyen
doyen a écrit :
Otez-moi d'un doute chère Madame.
Pour le premier poème, si ma mémoire est bonne, l'auteur est Théodore de Banville ("Lorsque ma soeur et moi").
Pour le second "Les conquérants", il s'agit de José-Maria de Hérédia.
Est-celà ?
Je les ai appris en CM1 dans une école d'un quartier de Bordeaux (Alphonse Dupeux)
Que de bons souvenirs.
Merci à vous de m'avoir offert de l'occasion de me les remémorer.
Excellente journée
"Est-ce-celà" au lieu de "Est-celà". Je ne me suis pas relu 😃
doyen
maud22 a écrit :
"Lorsque ma soeur et moi, dans les forêts profondes, nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux, en nous baisant au front, tu nous appelais fous, après avoir maudit nos courses vagabondes... puis comme un vent d'été confond les fraîches ondes de deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux, tu nous prenais tous deux sur tes genoux, et tu disais..mes chers petits, un jour vous serez grands, et moi, je serai vieille...les années ont passé....
.mais toujours la jeunesse eclatante et vermeille, fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux
"De Palos de Moguer Routiers et capitaines partaient ivres d'un rêve heroïque et brutal, ils allaient conquerir le fabuleux métal, que cipango nourrit en ses îles lointaines..."
"Trois s'arrêtent et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, j'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, et je vois au delà, quatre formes légères qui dansaient sous la lune au milieu des bruyère .."
"Suffit-il donc que tu paraisses, cet air que te fait rattachant tes cheveux, d'un geste léger... c'est toujours la première fois quand ta robe en passant me touche..de l'aube à la cime des bois, l'arbre fremit jusqu'à la souche....je suis né vraiment de ta lèvre, ma vie est à partir de toi...Elsa mon amour ma jeunesse.."
"Trois allumettes allumées dans la nuit, la première pour voir tes yeux, la seconde ta bouche, la troisieme ton visage, et l'éternité tout entière pour me rappeler tout cela, en te serrant dans mes bras"
" le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige, valse melancolique et langoureux vertige..."
" souvent pour s'amuser les hommes d'équipage, prennent des albatros, vastes oiseaux des mers qui suivent indolents compagnons de voyage, les navire glissant vers des gouffres amers, à peine les ont-ils déposés sur le pont, que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, laissent piteusement leurs grandes ailes blanches, comme.des avirons trainer à côté d'eux..."
Etc...etc quelques réminiscences de poèmes appris depuis si longtemps dont ces bribes entachées d'erreurs, nourrissent mon imaginaire et sont l'oxygène de ma vie. Merci l'école....
Otez-moi d'un doute chère Madame.
Pour le premier poème, si ma mémoire est bonne, l'auteur est Théodore de Banville ("Lorsque ma soeur et moi").
Pour le second "Les conquérants", il s'agit de José-Maria de Hérédia.
Est-celà ?
Je les ai appris en CM1 dans une école d'un quartier de Bordeaux (Alphonse Dupeux)
Que de bons souvenirs.
Merci à vous de m'avoir offert de l'occasion de me les remémorer.
Excellente journée
maud22
"Lorsque ma soeur et moi, dans les forêts profondes, nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux, en nous baisant au front, tu nous appelais fous, après avoir maudit nos courses vagabondes... puis comme un vent d'été confond les fraîches ondes de deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux, tu nous prenais tous deux sur tes genoux, et tu disais..mes chers petits, un jour vous serez grands, et moi, je serai vieille...les années ont passé....
.mais toujours la jeunesse eclatante et vermeille, fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux
"De Palos de Moguer Routiers et capitaines partaient ivres d'un rêve heroïque et brutal, ils allaient conquerir le fabuleux métal, que cipango nourrit en ses îles lointaines..."
"Trois s'arrêtent et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, j'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, et je vois au delà, quatre formes légères qui dansaient sous la lune au milieu des bruyère .."
"Suffit-il donc que tu paraisses, cet air que te fait rattachant tes cheveux, d'un geste léger... c'est toujours la première fois quand ta robe en passant me touche..de l'aube à la cime des bois, l'arbre fremit jusqu'à la souche....je suis né vraiment de ta lèvre, ma vie est à partir de toi...Elsa mon amour ma jeunesse.."
"Trois allumettes allumées dans la nuit, la première pour voir tes yeux, la seconde ta bouche, la troisieme ton visage, et l'éternité tout entière pour me rappeler tout cela, en te serrant dans mes bras"
" le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige, valse melancolique et langoureux vertige..."
" souvent pour s'amuser les hommes d'équipage, prennent des albatros, vastes oiseaux des mers qui suivent indolents compagnons de voyage, les navire glissant vers des gouffres amers, à peine les ont-ils déposés sur le pont, que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, laissent piteusement leurs grandes ailes blanches, comme.des avirons trainer à côté d'eux..."
Etc...etc quelques réminiscences de poèmes appris depuis si longtemps dont ces bribes entachées d'erreurs, nourrissent mon imaginaire et sont l'oxygène de ma vie. Merci l'école....
maud22
Sylve2012 a écrit :
Mignonne, allons voir si la rose est éclose ...
Mais les poèmes que je préfère sont ceux de Paul GERALDY : Toi et moi
Mignonne allons voir si la rose, qui ce matin avait declose sa robe de pourpre au soleil, n"a point perdu cette vesprée, ni son teint au vôtre pareil ( Ronsard à Melle?? Qui se refusait le trouvant trop vieux je crois me souvenir)