

Remi
Eh bien , je donne la réponse, et laisse le soin à quelqu'un d'autre de proposer un autre mot pour continuer le jeu .
OR, LUNE, MIGNONNE, renvoyaient à " La Chanson des Blés d'Or".
Interprétée par Fred Gouin ( qui fut, un temps, l'ami de Berthe Sylva) , Armand Mestral, André Dassary, Fabienne Thibeault...
Toutes pouvant être écoutées via Internet You Tube
Magnifique chanson
( que je chanterais volontiers lors d'une sortie amicale Quintonic, en un petit resto )
La Chanson des blés d'or
Fred Gouin
"
Mignonne, quand la lune éclaire
La plaine aux bruits mélodieux,
Lorsque l'étoile du mystère
Revient sourire aux amoureux,
As-tu parfois sur la colline,
Parmi les souffles caressants,
Entendu la chanson divine
Que chantent les blés frémissants?"

dominique
[Citation de Remi]La Butte rouge
Interprètes; dont Renaud
"
PAROLES
La Butt' Roug' c'est son nom, l'baptêm' s'fit un matin
Où tous ceux qui montaient roulaient dans le ravin...
Aujourd'hui y'a des vign's, il y pouss' du raisin
Qui boira ce vin-là, boira l'sang des copains !…
Intégralité des paroles
"
Autre mot: or [Fin de citation]Un indice serait le bienvenu!

Remi
La Butte rouge
Interprètes; dont Renaud
"
PAROLES
La Butt' Roug' c'est son nom, l'baptêm' s'fit un matin
Où tous ceux qui montaient roulaient dans le ravin...
Aujourd'hui y'a des vign's, il y pouss' du raisin
Qui boira ce vin-là, boira l'sang des copains !…
Intégralité des paroles
"
Autre mot: or

Remi
Elle chantait , aussi :
Nantes m'était alors inconnue ; je n'y étais jamais venue...
--///
Barbara
"
♪ Sans Bagages ♪
Le jour où tu viendras, le jour où tu viendras,
Le jour où tu viendras, ne prends pas tes bagages.
Que m'importe, après tout, ce qu'il y aurait dedans,
Je te reconnaitrai à lire ton visage.
Il y a tant et tant de temps que je t'attends.
Tu me tendras les mains, je n'aurai qu'à les prendre
Et consoler les voix qui pleurent dans ta voix.
Je t'apprivoiserai, les lumières éteintes.
Tu n'auras rien à dire, je reconnaitrai bien
Le tout petit garçon, le regard solitaire
Qui cachait ses chagrins dans les jardins perdus,
Qui ne savait jouer qu'aux billes ou à la guerre,
Qui avait tout donné et n'avait rien reçu.
Si je venais vers toi, je viendrais sans bagages.
Que t'importe, après tout, ce qu'il y aurait dedans.
Tu me reconnaîtrais à lire mon visage.
Il y a tant et tant de temps que tu m'attends.
Je te tendrai les mains, tu n'aurais qu'à les prendre
Et consoler les voix qui pleurent dans ma voix.
Tu m'apprivoiserais, les lumières éteintes.
Je n'aurais rien à dire, tu reconnaîtrais bien
La toute petite fille, aux cheveux en bataille
Qui cachait ses chagrins dans les jardins perdus
Et qui aimait la pluie et le vent et la paille
Et le frais de la nuit et les jeux défendus.
Quand viendra ce jour-là, sans passé, sans bagages,
Nous partirons ensemble vers un nouveau printemps"
PIANO