
Claudinette
Coccyvette a écrit :
"Il est de ces silences
préférables à mille mots.
A deux,
ils sont plus grands que toute conversation
quand ils permettent de jouir du bonheur d'être ensemble.
Ne rien avoir de profond à se dire
être uni sans retour,
entendre en l'autre
l'écho de sa propre voix ...
et traverser la morte saison
pour mieux renaître au printemps ..."
Jordan Ray.
tres beau texte,
merci pour le partage
Nicole
Coccyvette a écrit :
Le temps s'est écoulé comme une rivière, je ne l'ai pas vu passer ! J'ai compté mes années et j'ai découvert que j'ai moins de temps à vivre ici que je n'en ai déjà vécu.
Je n'ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu'il ne se combinera rien...
Je n'ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n'ont pas grandi.
Je n'ai pas le temps de négocier avec la médiocrité. Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.
Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres
Mon temps est trop faible pour discuter de titres.
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent sourire de leurs erreurs.
Qui ne se glorifient pas de victoires.
Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu'être du côté de la vérité et de l'honnêteté.
L'essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.
Je veux m'entourer de gens qui savent arriver au cœur des gens.
Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l'âme.
Oui... J'ai hâte... de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.
J'exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu'il me reste...
Je suis sûr qu'ils seront plus délicieux que ceux que j'ai mangé jusqu'à présent.- personne n'y échappe riche , pauvre intelligent , démuni ..."
André Gide
A offrir à tous ceux qui ne savent pas et qui se pensent important.
Bises
Coccyvette
"Il est de ces silences
préférables à mille mots.
A deux,
ils sont plus grands que toute conversation
quand ils permettent de jouir du bonheur d'être ensemble.
Ne rien avoir de profond à se dire
être uni sans retour,
entendre en l'autre
l'écho de sa propre voix ...
et traverser la morte saison
pour mieux renaître au printemps ..."
Jordan Ray.
Coccyvette
Le temps s'est écoulé comme une rivière, je ne l'ai pas vu passer ! J'ai compté mes années et j'ai découvert que j'ai moins de temps à vivre ici que je n'en ai déjà vécu.
Je n'ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu'il ne se combinera rien...
Je n'ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n'ont pas grandi.
Je n'ai pas le temps de négocier avec la médiocrité. Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.
Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres
Mon temps est trop faible pour discuter de titres.
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent sourire de leurs erreurs.
Qui ne se glorifient pas de victoires.
Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu'être du côté de la vérité et de l'honnêteté.
L'essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.
Je veux m'entourer de gens qui savent arriver au cœur des gens.
Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l'âme.
Oui... J'ai hâte... de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.
J'exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu'il me reste...
Je suis sûr qu'ils seront plus délicieux que ceux que j'ai mangé jusqu'à présent.- personne n'y échappe riche , pauvre intelligent , démuni ..."
André Gide
Nicole
Bravo coccy,
Je viens d'écrire ce matin un petit texte sur la discussion d'une personne.c'est loin de ce que l'Amiral a écrit mais ça y ressemble beaucoup.
Oui le bruit des feuilles dans le vent, le clapotis de l'eau les oiseaux qui chantent.... Je n'ai jamais été aussi heureuse que depuis que j'ai failli la perdre cette vie
Affectueusement
Coccyvette
Vieillissant, je ne me dis pas que les promenades en bord de mer seront de moins en moins nombreuses mais je me dis que les attaques de la nostalgie vont se faire de plus en plus fréquentes. Et c’est normal car j’ai plus de passé que d’avenir, donc dans l’équilibre de mon psychisme, il y a davantage de choses faites que de choses à faire. La tentation est grande de se laisser rattraper par le souvenir. Mais je veux encore me fabriquer des moments et non pas en revivre. Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée.
Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis.
Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés.
Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité !
Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir-vivre.
Promenades en bord de mer et étonnements heureux de Olivier de Kersauson.
Coccyvette
À peine la journée commencée et ... il est déjà six heures du soir.
A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi.
... et le mois est déjà fini.
... et l'année est presque écoulée.
... et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.
... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.
... et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ... Alors
... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...
N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent... Mettons de la couleur dans notre grisaille... Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.
Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste.
Essayons d'éliminer les " *après* " ...
je le fais *après* ...
je dirai *après* ...
J'y penserai *après* ...
On laisse tout pour plus tard comme si " *après* " était à nous.
Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que :
- *après* , le café se refroidit ...
- *après* , les priorités changent ...
- *après* , le charme est rompu ...
- *après* , la santé passe ...
- *après* , les enfants grandissent ...
- *après* , les parents vieillissent ...
- *après* , les promesses sont oubliées ...
- *après* , le jour devient la nuit ...
- *après* , la vie se termine ...
Et *après* c’est souvent trop tard....
Alors... Ne laissons rien pour plus tard...
Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
les meilleures expériences,
les meilleurs amis,
la meilleure famille...
Le jour est aujourd'hui... L'instant est maintenant...
Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite. Au travail, pour les amis, les frères, les sœur, pour la famille.
Alors voyons si tu auras le temps de lire ce message et ensuite de le partager.
Ou alors tu le laisseras peut-être pour... " *plus tard* "...
Et tu ne le partageras " *jamais* " .
*******************
BRAEM 25 août 2019
Diouf Boucar